Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

09 Mai 2026 à 13:46:17
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » le conte défait.

Auteur Sujet: le conte défait.  (Lu 5421 fois)

Hors ligne tim gab

  • Calame Supersonique
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le conte défait.
« le: 29 Juillet 2014 à 15:23:46 »
Voila les amis, c'est l'introduction d'un petit texte parodique. Que je me suis lancé à écrire.
je le poste dans les textes courts. Je ne l'ai pas encore fini et je ne sais absolument pas s'il ne va pas dépasser les quinze pages limites. (j’espère que non, sinon il faudra qu'un gentil modo me le déplace.)   
N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez, 

Chapitre 1 : un grave problème ou pas

Chapitre 1 : un grave problème ou pas

Le royaume d’Oragifel était calme et paisible ce matin-là.
Lorsque soudain, les couloirs du palais résonnèrent des cris du jeune chambellan stagiaire. Ce dernier arriva à bout de souffle, complètement paniqué devant le vieux roi, auquel il annonça aussitôt.
« Majesté, on a un grave problème. »
Immédiatement, le visage du monarque se fit grave et soucieux, troquant sa bonhomie contre une austérité pensive il s’exclama.
« Un grave problème ! Voilà bien longtemps qu’on n’en avait pas eu. Voyons voir ce que le livre de la stabilité monarchique proposera comme solution. »
Et sous le regard médusé du jeune chambellan, il attrapa alors un gros livre rouge à la couverture reliée d’or et commença à le feuilleter.

Le livre de la stabilité monarchique va vous aider à obtenir les solutions adéquates aux trois plus gros problèmes de ce monde pour un monarque absolu.

Problème majeur numéro 1 : En cas de révolution populaire, lorsque le peuple souhaite faire réaliser ses idées démocratiques et égalitaires. S’opposer fermement, par la force si nécessaire. Afin d’empêcher la population de mettre fin à la tradition faisant du roi le représentant de dieu sur terre, et donc, par conséquent, le chef suprême.
Sachez agir vite et garder la tête sur les épaules.


« C’est bien cela le problème chambellan ?
- Non votre Majesté, ce n’est pas ça. Répondit le chambellan. En fait c’est….
- Ah ! Tant mieux. » coupa le roi avant de reprendre sa lecture.

Problème majeur numéro deux : En cas de contestation frontalière, de désaccord avec un royaume voisin ou tout autres motifs poussant un de vos voisins à vous déclarer la guerre. Sachez agir vite et avec circonspection.
Convoquez immédiatement le ban, lancez aussitôt une campagne de recrutement et n’hésitez pas à utiliser votre arme secrète.


« C’est bien ça cette fois chambellan ?
- Non votre Majesté, ce n’est pas ça non plus, le rassura le chambellan, En fait il s’agit de….
- Tant mieux. coupa le roi. Cela nous évitera d’utiliser notre arme secrète pour la quatrième fois. » 

Problème majeur numéro trois : Si votre pays à une dette à régler à un pays voisin et que vous ne pouvez plus retarder l’échéance ou obtenir l’annulation de votre ardoise. Dans ce cas-là, la planche à billet va devenir votre meilleure amie. Plus il y a d’argent et moins il vaut cher. Donc n’oubliez pas la règle d’or, seul le roi peut battre monnaie.
N’hésitez pas, faite couler l’argent à flot pour rembourser vos dettes en toute tranquillité.


« Est-ce le problème chambellan ?
- Euh non votre Majesté. Nous n’avons pas besoin de ça. En fait il s’agit de….
- Tant mieux, coupa le roi. Mais apparemment le livre de la stabilité monarchique n’a pas la réponse à votre problème. Il doit vraiment être d’une gravité incroyable. Dites-moi quel est donc ce problème ?
- Eh bien Votre Majesté, il s’agit de la princesse, elle a été enlevé. » Expliqua aussitôt le chambellan.

Instantanément, le roi parti d’un éclat de rire puissant qui secoua les murs du château. Son visage retrouva toute sa bonhomie et son allégresse coutumière. On n’y lisait plus la moindre trace de la peur et de la contrariété qui l’avait préoccupé un instant auparavant.   
Riant toujours, il s’exclama.
« Vous m’avez fait peur ! L’espace d’un instant chambellan, j’ai cru qu’on était devant une crise sans précédent. C’est vrai que vous êtes novice. La disparition de la princesse est un problème habituel, ne vous inquiétez pas. »

Il héla aussitôt un de ses domestiques.
« Faites venir la roue de la suspicion ! Il faut que l’on sache qui a enlevé la princesse. »

Le domestique s’inclina et revint peu après avec une immense roue répartit en multiples quartiers. Sur chacun d’eux, été écrit le nom d’un des ennemis du royaume. Roi fou et sanguinaire, mage noir assoiffé de pouvoir et autres créatures démoniaques.
« Euh, excusez-moi Majesté, mais à quoi sert cette roue ? Demanda le chambellan intrigué.
- C’est vrai que vous êtes novice ! S’exclama le roi. Cette roue, sert à savoir qui a enlevé la princesse.
- Mais, ne serait ce pas plus efficace de faire une enquête et de relever les indices sur les lieux de l’enlèvement ?
- Allons bon chambellan, d’où vous viennent de telles idées aussi saugrenues ? La roue de la suspicion est ce qui se fait de mieux en matière de résolution de crime. Elle ne s’est jamais trompée. Du moins, jamais plus de quatre fois d’affilée. C’est un score plus que raisonnable.
Alors, découvrons maintenant qui est le coupable. »

Le roi donna une puissante impulsion à la roue, qui commença à tourner à un rythme effréné, avant de commencer à ralentir lentement, pour finalement s’arrêter sur Maléfos le noir.
« Voilà, nous avons le coupable. Maintenant je vais consulter la fiche que nous avons sur lui afin de pouvoir programmer au mieux le sauvetage de la princesse. Qu’on m’apporte sur-le-champ la fiche d’identification de Maléfos le noir. »
Rapidement un domestique arriva amenant la fiche en question.
Le roi la prit et lut à haute voix

Maléfos le noir, de son vrai nom Clodomir Flandin.
C’est un individu dangereux qui ne respecte pas la première loi de la princesse, car il n’aime pas les chatons mignons.   
Maléfos le noir est suspecté de vouloir mettre en place des lieux de tortures et de souffrances, nommés écoles pour mettre un terme à l’an alphabétisation du tiers état.
Lieu de résidence : temple de Culturia.   
 

« Bien, je vois bien mieux qui est notre adversaire. Jugea le roi.
Puis il ajouta
- Il ne reste plus qu’à envoyer mon unité spéciale pour secourir la princesse.
Faites venir le capitaine de mon unité spéciale ! »Ordonna le roi.

« Mais, votre majesté. Nous ne sommes pas sûrs que ce soit lui qui ait enlevé la princesse ! S’écria le chambellan.
- Mon cher, la roue l’a désigné. On se doit d’aller le vaincre pour sauver la princesse, c’est la règle. Et de toute façon, la justice c’est moi. Donc, si je déclare qu’il est coupable, c’est qu’il est coupable. Même s’il ignore encore lui-même sa faute. » Expliqua le roi.

Le capitaine de l’unité spéciale ne tarda pas à arriver. Alors sans perdre un instant le roi lui annonça
« Maléfos le noir a enlevé la princesse. Envoyez tout de suite l’unité la secourir.
- Hélas, votre majesté. Tous les hommes sont indisponibles. Ceux qui ne sont pas blessés sont en grèves, pour protester contre les cadences impossibles que vous leur imposez. La princesse étant enlevée tous les trois jours, les hommes sont exténués. »
« Là, nous avons un grave problème ! » S’exclama le roi. Il ajouta pensivement pour lui-même. « Il est vrai que j’aurais dû prendre des mesures pour renforcer la sécurité de la princesse. Depuis le temps qu’elle se fait enlever, ça aurait était une bonne idée. »
Puis, d’une voix à nouveau forte et assurée, il annonça.
« Mais bon, tant pis. Puisque l’on n’a pas le choix, il va falloir faire appel à l’agence des héros de remplacement. Je compte sur vous pour choisir les meilleurs et les plus valeureux héros qui sauveront la princesse. Mais, n’oubliez pas capitaine que notre budget est très serré. Donc, s’ils pouvaient faire ça gratuitement, l’honneur de sauver la princesse étant déjà une récompense en soi.
- Je ferais de mon mieux pour choisir les meilleurs, majesté. Et surtout les moins chers vu que c’est encore moi qui vais devoir les payer de ma poche. » Maugréa tout bas le capitaine avant de sortir.

« Modifié: 14 Janvier 2015 à 14:32:27 par tim gab »
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Re : le conte défait.
« Réponse #1 le: 01 Août 2014 à 23:14:54 »
J'aime bien l'humour qu'il y a dans ce texte, l'image parodique que tu développes, mais malheureusement, le nombre de fautes, le manque de ponctuation et de mise en majuscules est vraiment très très gênant lors de la lecture. Il m'arrivait parfois de relire plusieurs fois certaines phrases parce qu'il y avait d'énormes fautes ou un manque de ponctuation qui nuisait au sens. Il faut absolument que tu relises un peu pour corriger.

Autrement, sur le fond, juste un petit bémol : je trouve que le manque de descriptions et de narration (hors dialogue, je veux dire) nuit un peu à l'esprit grandiloquent qui ressort du discours du roi. Je pense que tu gagnerais en humour en décrivant des gestes ou des vêtements, etc...

Enfin bref, il faut absolument corriger ces fautes !  :'(
"La jeunesse ne peut savoir ce que pense et ressent le vieil âge. Mais les hommes âgés deviennent coupables s’ils oublient ce que signifiait être jeune." - Albus Dumbledore

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Re : le conte défait.
« Réponse #2 le: 02 Août 2014 à 16:53:13 »
merci de ta lecture. je m'attelle a la correction des fautes de suite.
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Re : le conte défait.
« Réponse #3 le: 22 Août 2014 à 18:39:19 »
Le capitaine s’arrêta devant l’agence des héros de remplacement. C’était un bâtiment de taille modeste, plutôt bien situé dans le quartier commercial.
Sur la façade s’étalait bien visible leur slogan que nul ne pouvait manquer de lire. « Vos héros manquent à l’appel, aucun problème, les nôtres se ramassent à la pelle. »
Le capitaine poussa la porte en espérant vraiment que l’agence allait pouvoir répondre à ses attentes.

« Bonjour et bienvenue à l’agence des héros de remplacement. Quel besoin avez-vous ? demanda aussitôt le marchand, à peine le capitaine eut-il poussé la porte de sa boutique.
- J’aurais besoin de héros pour sauver, encore une fois, marmonna t-il entre ses dents -la princesse.
- Ne vous en faites pas, j’ai tout ce qu’il vous faut pour cela. Répondit aussitôt l’homme avec un grand sourire. Je suis sûr que nous allons pouvoir trouver votre bonheur. Bien, si vous le permettez, nous allons commencer par remplir la fiche de préparation pour former votre équipe.»

Le marchand attrapa une feuille posé sur le bureau et demanda
« Tout d’abord, de quel budget disposez-vous pour cette quête ?
-  Je ne peux hélas pas mettre plus de trente pièces d’or pour le groupe entier.
- Budget serré, je vois. Dans ce cas, pas plus de deux compagnons. Mais commençons d’abord par choisir votre héros. Voyons, demi-dieu, non, trop vaniteux. Inventeur de génie, non, trop cher. Surhomme, non, bien trop strict. homme-monstre, non, trop imprévisible. Ah voilà qui devrait vous convenir, Maximilien, il est tout à fait dans votre budget. »
Aussitôt l’homme s’approcha d’un étrange tableau et tira sur un petit levier. Aussitôt la sonnerie d’une clochette résonna et peu après le jeune homme arriva.
« Bonjour, je me présente, je suis Maximilien de fier étang. Benjamin de cette noble famille à la respectabilité et la renommée connue à travers tout le village de Pin-Sec qui compte à l’heure actuelle plus de cent cinquante âmes.»
Le capitaine observa rapidement le jeune homme qui venait de se présenter à lui.
Il était grand et d’allure imposante. Son port de tête et son maintien le désignait clairement comme un homme de caractère. Il avait des cheveux bruns élégamment coiffés, un visage jovial aux traits fins et au charme incontestable. Dans ses yeux bleus et son regard franc et clair brillait une autorité et un calme naturel. Son armure étincelait fièrement. Le capitaine nota la solidité de l’acier qui la composait ainsi que les runes de protection qui était gravées dessus. Mais il remarqua rapidement que si l’armure brillait outrageusement, le reste de son équipement était beaucoup moins reluisant. Son bouclier était éraflé en de nombreux points, la peinture dessus s’écaillait et il était presque impossible de reconnaître l’emblème qui était peint dessus à l’origine. Le fourreau de son épée était usé et poussiéreux et la garde de l’épée ne semblait plus de première jeunesse. Il devrait bien s’en accommoder.

« Bien nous avons trouvé le héros, voyons maintenant les compagnons, annonça le marchand en consultant sa liste. La mascotte c’est hors budget, les compagnons animaux aussi, sans doute va-t-on devoir se contenter d’un guerrier, mais les plus réputés sont trop chers. Le budget est suffisamment important pour ne pas prendre la première novice venue.  Mais j’y pense, Marina devrait parfaitement faire l’affaire. »
Le marchand s’approcha d’un autre levier et tira dessus. La sonnerie d’une clochette retentit et peu après une jeune fille arriva.
Elle avait un physique étonnamment menu et fluet ainsi qu’un visage gracile aux traits fins. Mais cette apparente fragilité était démentie par ses cheveux d’un étrange mauve, les tatouages qui recouvraient presque entièrement ses bras et son regard qui indiquait clairement sa capacité à jauger un adversaire et à lui ôter la vie sans la moindre difficulté. Dans ses yeux d’un vert brillant on pouvait lire une lassitude profonde, une intelligence vive et surtout une froideur incroyable Comme si tout ce qui se trouvait autour d’elle lui était parfaitement indifférent. Mais ce qui achevait de démentir son apparente fragilité c’était son équipement. Dans son dos dépassait le manche d’une solide hache, à sa ceinture était accrochée un nombre impressionnant de couteau de lancer et elle portait au côté une épée bâtarde.
D’une voix étonnamment froide et dénué d’émotion, elle annonça :
« Bonjour, je suis Marina. Je n’ai aucun problème pour tuer, mon père étant bourreau et ma mère bouchère, ôter la vie ne me fait ni chaud, ni froid.  »
« On la surnomme Carnage ou bien encore la mort en marche. Ce que les gens peuvent être cyniques. » Précisa le marchand avant d’ajouter sur un ton confidentiel. « Mais faites très attention, car si elle s’énerve, elle ne s’arrêtera pas tant qu’il restera un seul adversaire en vie autour d’elle. Et une fois énervée, elle n’a plus vraiment la notion de qui sont ses compagnons.
- Charmant » commenta le capitaine des gardes.

« Bien voyons il vous faut encore un compagnon, le mieux serait un magicien. Mais je crains que les magiciens disponibles soient trop chers pour votre bourse. Cela dit je crains qu’un magicien ne soit vraiment nécessaire. Si vous êtes vraiment pressé, je pense que Marc conviendra parfaitement. C’est un magicien quelque peu exotique, mais il est parfaitement dans votre budget. »
Le marchand appuya encore sur un des leviers et une clochette retentit. Rapidement un jeune homme arriva.
C’était un beau jeune homme au physique agile et sportif. Il avait quelque chose de souple et de félin dans ses mouvements. On lisait en lui une vivacité et une puissance incroyable. Il avait un beau visage aux traits agréables encadré de part et d’autre par ses cheveux châtains. Dans ses yeux marron on lisait une attention et une vigilance de chaque instant. Il tenait fermement dans sa main un solide bâton de combat.
« Il ne ressemble pas vraiment au mage classique. » remarqua le capitaine en observant le jeune homme.
Celui-ci restait bras croisés, silencieux se contentant d’observer le capitaine comme dans l’attente d’un ordre de sa part.
« On le surnomme le silencieux. Durant son enfance, c’était un jeune garçon un peu exaspérant, toujours entrain de parler pour poser des questions et vouloir tout savoir. Malheureusement son comportement à fini par énerver une sorcière de son voisinage qui l’a maudit. Depuis Il ne peut pas prononcer plus de quinze mots par jour et avant chacun d’eux il doit tourner sept fois sa langue dans sa boche avant de parler. » Expliqua le marchand
- Effectivement, ça doit bien compliquer les conversations. Admit le capitaine des gardes
- Certes, mais quinze mots sont bien suffisants, car à chaque mot qui franchit ses lèvres, un effet totalement aléatoire se produit. Cela peut aller de la simple brise à un gigantesque tremblement de terre. »

Le capitaine regarda les trois jeunes gens devant lui, quel étrange trio ils formaient. Le guerrier à l’armure étincelante mais, au reste de l’équipement plus que fatigué, la jeune fille à l’instinct meurtrier capable de tuer n’importe qui de sang froid et enfin le guerrier silencieux dont le moindre mot pouvait déclencher n’importe quel événement. Il n’avait pas vraiment le choix vu son budget, il le savait.
Mais le sauvetage de la princesse risquait d’être encore plus difficile que d’habitude. Le capitaine regretta déjà de devoir s’atteler à cette mission. D'habitude il se contentait d’envoyer ses hommes et d’attendre qu’ils reviennent triomphants. Mais là, il devrait en plus les accompagner, car on ne pouvait pas envoyer des remplaçants tout seuls sur le terrain.
Ce sauvetage risquait de ne pas être une partie de plaisir, surtout pour lui.
« Modifié: 14 Janvier 2015 à 14:33:59 par tim gab »
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Re : le conte défait.
« Réponse #4 le: 28 Décembre 2014 à 05:30:57 »
Salut ! Comme promis, je te passe à la moulinette :mrgreen:


1°partie

Citer
Immédiatement, le visage du monarque se fit grave et soucieux. Tandis que troquant sa bonhomie contre une austérité pensive il s’alarma.
tandis que + s'alarma à la fin c'eest bizarre dans la suite des événements (j'aurais tendance à paniquer PUIS, voire simultanément, changer mon visage, mais l'inverse est peut probable). Donc soit j'inverserais les phrases, soit n'en ferais qu'une, genre : "Le visage du monarque se fit grave et soucieux, troquant sa bonhomie naturelle contre une austérité pensive". Je virerai carrément "s'alarma", car sa replique qui suit n'est vraiment pas celle d'un type paniqué lol (où alors réécrire son intervention pour qu'elle soit justement alarmante).

Remarque générale : toutes les incises se font en minuscule, jamais de majuscule, même derrière une ponctuation finale (. ? ! ...). De même, fait attention à bien mettre un espace après chaque tiret de dialogue.


Citer
- Ah ! Tant mieux. » Le coupa le roi avant de reprendre sa lecture.
coupa le roi... (enlève le premier Le qui est redondant, c'est un dialogue, il n'y a personne d'autre à "couper" :D)


Citer
-Eh bien Votre majesté
Majesté


Citer
« Bien, je vois bien mieux qui est notre adversaire. Jugea le roi. Puis il ajouta
retour à la ligne avant "Puis il ajouta"


Citer
-Hélas, votre majesté. Tous les hommes sont indisponibles. Ceux qui ne sont pas blessés sont en grèves, pour protester contre les cadences impossibles que vous leur imposez.
La princesse étant enlevée tous les trois jours, les hommes sont exténués. »
Le statut de la phrase que j'ai gras-souligné n'est pas clair. C'est du dialogue ou du récit ? Si c'est du dialogue, pas de retour à la ligne ; si c'est du récit, remonter le guillemet après "imposez".


Citer
Puis, il ajouta...
(...)
Puis, d’une voix...
ré"puis"tition :D


Citer
-je ferais de mon mieux pour choisir les meilleurs, majesté. » Répondit le capitaine.
« Et surtout les moins chers vu que c’est encore moi qui vais devoir les payer de ma poche. » Ajouta-t-il tout bas avant de sortir
"Ajouta-t-il", il s'agit bien du capitaine et non du roi, on est d'accord ? (chui pas sûr). Répétition "ajouta" -> "marmonna-t-il", ça va tout aussi bien ;)


Bilan 1° partie : sympa et bien enlevé. L'idée est bonne, amusante, ça roule tout seul. Si tu continue sur le même registre, ca va être bien fendard :D
Y'a pas un petit goût d'Héro Corp là-dedans  :-¬?





2°partie


Citer
« Vos héros manquent à l’appel, aucun problème, les nôtres se ramassent à la pelle. »
E-NOR-MEUH :viviane:


Citer
Demanda aussitôt le marchand à peine le capitaine eut-il poussé la porte de sa boutique.
ouhla, soit il manque des virgules, soit il faut reformuler. De plus, on ne fait pas de retour à la linge pour une incise qui SUIT la réplique qu'elle accompagne (et minuscule, n'oublie pas ;)).


Citer
encore une fois, marmonna t-il entre ses dents, la princesse.
manque un tiret après marmonna ; (et zut >< je viens de te le proposer plus haut, ça va faire répétition :'( )
pour le tiret de dialogue : un espace après (rappel ^^) et une majuscule au début de la répartie (tu fais systématiquement le contraire :P)


Citer
Bien si vous le permettez, nous allons commencer...
virgule après "bien". (argh, ton truc me fait furieusement penser à un texte que j'écris actuellement ><)


Citer
Le marchand attrapa alors une fiche posé sur le bureau et commença à demander
répétition "fiche" + "commença à demander" trop lourd -> "demanda" tout simplement.


Citer
Aussitôt le marchand
répétition "marchand"


Citer
tout le village de pin sec
si "pin sec" est le nom du village, majuscules.


Citer
son maintien
pas de "t" à la fin, c'est pas le verbe maintenir :D (bon, je la fais quelques fois aussi celle-là :-[)


Citer
comme appartenant à la haute société.
heuh s'il vient d'un village, c'est pas cohérent :/


Citer
Dans ses yeux bleus au regard franc et clair
non, les yeux n'ont pas de regard :huhu: (le bonhomme, lui, oui, par contre ::))


Citer
Dans ses yeux bleus au regard franc et clair brillait une autorité et un calme naturel. Son armure étincelait fièrement. Le capitaine nota la solidité de l’acier qui la composait ainsi que les runes de protection qui était gravées dessus. Mais il remarqua rapidement que si l’armure brillait outrageusement, le reste de son équipement était beaucoup moins reluisant. Son bouclier était éraflé en de nombreux points, la peinture dessus s’écaillait et il était presque impossible de reconnaître l’emblème qui était peint dessus à l’origine. Le fourreau de son épée était usé et poussiéreux et la garde de l’épée ne semblait plus de première jeunesse. Il devrait bien s’en accommoder.
belle description, ça sent le rôliste à plein nez, non ? ;)


Citer
Annonça le marchand et il consulta alors sa liste
"et il consulta" -> "en consultant" passe mieux ; de même, place l'incise entre 2 virgules et vire les guillements, c'est tout aussi bien


Citer
voyons, la
sous la forme actuelle, ça fait plus répétition maladroite que tic de langage :\? A voir pour modification ou reformulation.


Citer
Il y a trente pièces d’or de budget, donc suffisamment pour ne pas prendre la gamine novice qui s’extasie sur le moindre élément au bord du chemin.
beurk ! à reformuler ;)


Citer
Elle avait un physique étonnamment menu et fluet ainsi qu’un visage gracile aux traits fins. Mais cette apparente fragilité était démentie par ses cheveux d’un étrange mauve, les tatouages qui recouvraient presque entièrement ses bras et son regard qui indiquait clairement sa capacité à jauger un adversaire et à lui ôter la vie sans la moindre difficulté. Dans ses yeux d’un vert brillant on pouvait lire une lassitude profonde, une intelligence vive et surtout une froideur incroyable Comme si tout ce qui se trouvait autour d’elle lui était parfaitement indifférent. Mais ce qui achevait de démentir son apparente fragilité c’était son équipement. Dans son dos dépassait le manche d’une solide hache, à sa ceinture était accrochée un nombre impressionnant de couteau de lancer et elle portait au côté une épée bâtarde.
encore une excellente description. C'est un skill. Juste tu développe ce talent sur les dialogues, et ça va être génial :D


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D’une voix étonnamment froide et dénué d’émotion elle annonça
virgule avant "elle" et ":" à la fin, merci :huhu:


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« Bonjour, je suis Marina. Je suis la fille unique d’un père bourreau et d’une mère bouchère, ce qui a fait que tuer ne m’impressionne pas. »
pareil j'hésite entre "elle parle n'imp" ou l'auteur doit reformuler :\?


Citer
« On la surnomme carnage ou bien encore la mort en marche.
XPTDRRR :viviane: WEG sort de ce pseudo :D (majuscule à carnage bikoz juste que c'est un nom propre, koi)


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Mais faite très attention,
hoho, revois ton impératif : faites


Citer
, elle ne s’arrêtera pas tant qu’il restera un seul adversaire en vie autour d’elle. Et une fois énervée, tout ce qui l’entoure est pour elle un adversaire.
répétition adversaire. Et une Bersek dans panier, une ! :D


Citer
je ne sais pas s’il vous conviendra, mais il est en tout cas parfaitement dans votre budget
mal formulé ça...


Citer
Le marchand appuya encore sur un des leviers et une clochette retentit. Rapidement un jeune homme arriva.
lol. faudrait une description du nombre de levier qu'il y a derrière le comptoir ; j'ai la vague impression qu'il y en a un par compagnon/héros. Ca pourrait être marrant (les chochettes aussi ? ;D )


Citer
Comme dans son enfance, il ne cessait de parler avec un flot de parole tel qu’il s’est attiré les foudres d’une sorcière de son voisinage si bien que désormais, avant chaque mot qu’il prononce il doit tourner sept fois sa langue dans sa bouche et ne peut plus prononcer que quinze mots par jour.
à reformuler (surtout les truc affreux en gras ><)


Citer
-certes, mais quinze mots sont bien suffisants, car à chaque mot qui franchit ses lèvres, un effet totalement aléatoire se produit. Cela peut aller de la simple brise à un gigantesque tremblement de terre. »
C'est bon, ça ! bien trouvé, ça promet :D


Citer
n’importe quel mal.
"mal" n'est pas le meilleur mot dans ce cas ; "événement" serait plus adapté (ou un autre mot qui te sied, mais comme on a parlé de "simple brise" avant, "mal" ne marche pas)


Citer
D’habitude il se contentait d’envoyer ses hommes et d’attendre qu’ils reviennent après avoir sauvé la princesse.
virgule après "D’habitude" + répétition "sauver princesse"



Bilan 2° partie : Ca continue bien :). Tu as un gros travail à faire sur la signalétique des dialogues (incises, majuscules). Je trouve très étonnant que tu soit capable de balancé des § de description parfait et galérer dans d'autres secteurs du récit, notamment en utilisant des structure de phrase bizarre ; quelques répétitions aussi.
Pour le fond, c'est du tout bon ; cette histoire de recrutement est énorme, mais le pire c'est que j'ai écris ce même genre de texte y'a qq semaines (promis, jamais lu le tiens) ; donc ça va faire carambolage de copyright quand je le publierai :D
J'attends la suite avec impatience, car tu tiens un truc vraiment sympa, marrant, chui fan :coeur:


Hop, corrige-moi tout ça et balance la suite :bonpublic:
Je suis capable du pire comme du meilleur, mais c'est dans le pire que je suis le meilleur (^.^)v

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  • Calame Supersonique
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Re : le conte défait.
« Réponse #5 le: 14 Janvier 2015 à 14:20:33 »
désolé pour le retard, mais j'ai étais pas mal occupé ces derniers temps.
Merci beaucoup pour toutes tes corrections et content que ça t'ai plu.
Je vais me remettre à écrire la suite. Elle ne devrait pas tarder.
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Re : le conte défait.
« Réponse #6 le: 28 Mai 2017 à 20:20:35 »
Hello :)

Je remarque quelques répétitions :

Citer
"le mieux serait un magicien. Mais je crains que les magiciens disponibles soient trop chers pour votre bourse. Cela dit je crains qu’un magicien ne soit vraiment nécessaire"
"avant chacun d’eux il doit tourner sept fois sa langue dans sa boche avant de parler"
" plus difficile que d’habitude. Le capitaine regretta déjà de devoir s’atteler à cette mission. D'habitude... "

Sinon le style est assez plaisant. Ça se lit facilement, et tu apporte un peu de légèreté au récit.
Je ne sais pas si il y a une suite mais je lirais volontiers. ^^

hiobi

  • Invité
Re : le conte défait.
« Réponse #7 le: 02 Juin 2017 à 12:14:00 »
Bonjour! J'ai apprécié le chapitre I (Un grave problème ou pas), ton style est fluide et l'histoire se tient. Seulement je n'ai pas pu contextualiser le récit, car le choix de certains mots me semble plus récents que l'époque ou se déroule l'histoire (Cela est-il fait à escient vu que c'est une parodie?) ;). Courage pour la suite

 


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