Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

27 Juin 2026 à 17:14:41
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Salon littéraire » Salle de débats et réflexions sur l'écriture » Littérature et marques

Auteur Sujet: Littérature et marques  (Lu 14192 fois)

Hors ligne TiL

  • Troubadour
  • Messages: 311
Littérature et marques
« le: 07 Juillet 2014 à 21:27:04 »
Vous l'avez rêvé, je l'ai fait, voici le sujet qui reprend notre réflexion sur la légitimité des marques dans la littérature.

Avant tout chose, moi aussi je nomme certains objets dans mes écrits, dans le premier Déborah conduit une Ford Mondeo noire, je ne sais pas pourquoi mais ça lui va bien...
Dans le deuxième toutes les voitures sont des modèles déjà remplacés: vieux break Volvo (pour le mojo!) et BMW de 2003 à la fin, voiture prêtée par la vieille voisine attentionnée.

Par contre les marques se limitent là, mais j'aurais au moins pu écrire celle de la basse offerte à Matthias à la fin. Par contre pour les téléphones ça change trop souvent et j'aurais l'impression que mon projet serait obsolète avant même de l'avoir terminé.

Alors la grande question: pub ou pas pub?

Je pense que la pub commence où la description devient dithyrambique, comme dans un roman de Grangé où l'Audi A5 toute neuve est "un bijoux de technologie", ou dans Descentes En Enfer de Preston And Child avec l'Ipad, lphone et la moto Ducati avec laquelle Pendergast rattrape les méchants...

Cela amène une autre question: Faut-il tout décrire ou bien laisser le lecteur s'approprier une partie des détails?

A vous! (faites vous plaisir comme disent les vendeurs...  8))

Hors ligne Ambrena

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 2 659
  • Perle de bois-sorcier
    • Mon Tumblr
Re : Littérature et marques
« Réponse #1 le: 08 Juillet 2014 à 16:34:32 »
« Son tailleur-pantalon était un Donna Karan, son sac arborait le logo d’une grande marque française »
True Blood, Charlaine Harris

Je trouve que la marque du tailleur du personnage n'a rien à faire là. En revanche, la mention "subtile" à Dior est plutôt bien amenée, quoique encore bien flagrante ; mais elle permet de donner une idée de la richesse de la vampirette.

Encore à propos de vampires, je suis absolument larguée quand Anne Rice parle des marques de lecteur de cassette. En ce sens, je comprends ce que tu dis quand tu expliques que les marques de téléphone changent trop vite.

Ceci dit, gaffe aux anachronismes : Artemis Fowl et son smartphone de marque Pomme dans les années 90, par exemple.
"J’ai soudain la sensation limpide d’avoir gaspillé ma jeunesse… L’avoir vue s’échapper de mes mains comme l’anguille effrayée et m’appeler à présent sur le lierre du tombeau, où patiente depuis toujours le chant des enfants, les raisins volés…"

Roi Loth, Kaamelott, Livre V

Hors ligne Kanimp

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 907
  • mangeur de pop corn
    • page perso
Re : Littérature et marques
« Réponse #2 le: 08 Juillet 2014 à 16:57:28 »
Comme dit dans les premiers posts, la marque de voiture utilisée par le héros permet de situer sa classe sociale.
Indirectement, les marques peuvent  aussi localiser le lieu de l’histoire.

Je n’ai pas de position ferme pour ou contre la pub dans la littérature, si c’est très clairement du marketing pour une marque ou un objet en particulier. C’est plus la manière dont la pub sera réalisé qui va m’interpeller ou non et en conséquence abandonner la lecture ou non.

Je suis pour la publicité à des fins culturelles. Cela peut paraitre hors-sujet, mais pour moi la technique et les objectifs sont approximativement les mêmes.
Je n’hésite pas à mettre dans mes textes des caricoles (bigorneaux), des oiseaux-sans-têtes (roulade de bœuf), sandwich à l’américain et bien évidemment la Saint-Nicolas.
Y’en a bien qui le font avec Halloween et Thanksgiving.

Intéressé par Star Citizen. Utilisez le code STAR-6JJV-BSWP pour obtenir 5000 UEC.

Hors ligne nanomag

  • Calliopéen
  • Messages: 471
    • zouboukouf
Re : Littérature et marques
« Réponse #3 le: 08 Juillet 2014 à 21:45:13 »
c'est des fois la première chose qui nous vient en tête : "ce perso a beaucoup de classe, il doit conduire une .. insérez Marque ici..." le gros désavantage que j'y vois, c'est que chacun a ses propres opinions, préjugés sur certaines marques. Exemple : alors oui une golf ça fait jeune, sportif, cool.... pour moi ça restera toujours la voiture des kékés du lycées qui se la pétaient.
autre exemple : un iphone 5S+ X2 new Generation, certains y verront une personne résolument moderne, d'autres y verront un prétentieux, d'autres y verront un gaspillage d'argent, d'autres un fin connaisseur en technologie...
même si je les utilise sûrement, il me semble que c'est une solution de facilité : un volant et des sièges en cuir, une climatisation, des jantes chromées 18 pouces, des pneus aussi larges que la tante roberta :)... des gens qui regardent le téléphone du personnage d'un air envieux, un téléphone qui permet de faire des visio-conf, de surfer à la vitesse de la lumière....

est-ce que comme dans certains jeux-vidéos, les marques payeraient un auteur pour se faire citer ?
Should we reboot universe ?

[img width= height=]http://nanowrimo.org/widget/graph/nanomag.png[/img]

Hors ligne Kanimp

  • Calame Supersonique
  • Messages: 1 907
  • mangeur de pop corn
    • page perso
Re : Re : Littérature et marques
« Réponse #4 le: 08 Juillet 2014 à 23:36:36 »
est-ce que comme dans certains jeux-vidéos, les marques payeraient un auteur pour se faire citer ?

Je crois que S.A.S. de  Gérard de Villiers est sponsorisé par des marques.

Intéressé par Star Citizen. Utilisez le code STAR-6JJV-BSWP pour obtenir 5000 UEC.

Maxie

  • Invité
Re : Littérature et marques
« Réponse #5 le: 09 Juillet 2014 à 12:40:06 »
Et puis il est question aussi de la "survie" du roman. Imaginez être lu par votre arrière-arrière petit fils si la marque mettons "Bien vu" "Eco plus" ou je ne sais quoi de pas très connu est oublié ?
Maintenant il est vrai que certaines marques comme Dior, Chanel ou BMW sont des intemporels et indemodables...
Il ne faut pas oublier que le dernier cri aujourd'hui sera démodé l'an prochain (surtout au niveau des téléphones portables pour reprendre l'exemple de nanomag)

Hors ligne Baptiste

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 616
  • Pingouin de Patagonie
    • Rêves de comptoir
Re : Littérature et marques
« Réponse #6 le: 09 Juillet 2014 à 13:55:42 »
Perso, je suis pas trop pour. Certes frigidaire et sopalin, c'était des marques mais elle sont passé dans le langage courant.
Mais citer une marque de voiture ou de téléphone, je sais pas si c'est très utile, et en tant que lecteur ça m'énerve de lire des marques
Exception faîte de la graffenwalder tiède que l'on boit sur les parking, parce que j'ai l'impression que "graffenwalder" dit beaucoup mieux et beaucoup plus que "bière de mauvaise qualité à 65 centimes la canette".
Mais bon, c'est peut être la même chose pour tout le reste.
Après c'est peut être pas la marque en elle même le souci mais plutôt son affluence dans le texte.

bref fin de la contribution inutile

Hors ligne Ambrena

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 2 659
  • Perle de bois-sorcier
    • Mon Tumblr
Re : Littérature et marques
« Réponse #7 le: 09 Juillet 2014 à 14:07:57 »
Ta contribution n'est pas inutile du tout, Baptiste ! ;) Je vais rebondir dessus...

Pour les marques passées dans le langage courant, je suis d'accord ; mais dans quelle mesure sommes-nous sûrs que les téléphones de marque Pomme (ouais je l'aime mon exemple  :coeur: ) ou que les infamantes berlines allemandes ne passeront pas, elles aussi, dans le dictionnaire - une fois que toutes les entreprises du genre se seront entre-dévorées copieusement ? En tant que lectrice, en tout cas, si c'est juste une marque de voiture ici ou de portable là, je me sens moins agressée que si on me décrit "un petit bijou de technologie, aux portières automatiques, à la conduite assistée et à 5999€ seulement".  :D Dans le premier cas, je me dis "ah, ce type est riche, il conduit une BMW" ; dans le second cas, comme tu le disais NaNomag, j'ai l'impression qu'on me spamme et je regrette qu'AdBlock ne fonctionne pas sur les livres.

Tout cela pour dire que cela ne m'énerve pas spécialement en soi de lire des marques, en fait beaucoup d'éléments liés au contexte jouent aussi. Dans ce que j'avais dit dans mon premier post, la référence à la marque de tailleur me paraît par exemple totalement superflue, dans le sens où dire que la vampirette est habillée de manière luxueuse/sophistiquée/coûteuse/onéreuse (ce ne sont pas les synonymes qui manquent, dans notre société capitaliste !  :mrgreen: ) est tout aussi efficace. Il y a aussi quelque chose d'autre que je n'ai pas mentionné : l'écart culturel. personnellement, en tant que française de la classe moyenne, j'avais jamais entendu parler de cette grande marque de luxe américaine ! Pareil d'ailleurs pour ta fameuse  Graffentruc, Baptiste.
"J’ai soudain la sensation limpide d’avoir gaspillé ma jeunesse… L’avoir vue s’échapper de mes mains comme l’anguille effrayée et m’appeler à présent sur le lierre du tombeau, où patiente depuis toujours le chant des enfants, les raisins volés…"

Roi Loth, Kaamelott, Livre V

Hors ligne Meilhac

  • Comète Versifiante
  • Messages: 4 000
Re : Littérature et marques
« Réponse #8 le: 09 Juillet 2014 à 19:10:19 »
Ouhlà, si la discussion c'est "une marque dans un texte littéraire, est-ce que c'est joli ou moche", moi ma position là-dessus c'est de ne surtout pas avoir de position de principe.

citer une marque des fois c'est drôle, ou émouvant.
Houellebecq dans ses premiers romans le fait très bien, ça produit un effet comique quand il dit que son héros va à monoprix, beaucoup + que si il disait qu'il va au supermarché. et je crois que c'est aussi ce que dit baptiste sur la graffenwelder (mais c'est excellent ma parole, c'est hilarant ce nom de binouze !  :D )
on peut aussi inventer des noms de marque (franquin fait beaucoup ça dans gaston, et c'est assez drôle (les motos sapetoku, les fusils pandanlagl).
les noms de marque sont parfois très drôles.


Citer une marque, pour ma part, quand je le sens, je le fais, et quand je le sens pas, je le fais pas.

par contre si la discussion c'est "est-il souhaitable que des marques vendent le fait qu'on les cite dans des livres", là bien sûr je réponds non.
« Modifié: 10 Juillet 2014 à 19:09:47 par Meilhac »

Hors ligne nanomag

  • Calliopéen
  • Messages: 471
    • zouboukouf
Re : Re : Littérature et marques
« Réponse #9 le: 09 Juillet 2014 à 22:00:16 »
Citer une marque, pour ma part, quand je le sens, je le fais, et quand je le sens pas, je le fais pas.

je ne peux que +1
Should we reboot universe ?

[img width= height=]http://nanowrimo.org/widget/graph/nanomag.png[/img]

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 10 986
  • Championne de fautes de frappe
Re : Re : Littérature et marques
« Réponse #10 le: 26 Juillet 2014 à 01:09:55 »
Perso, je suis pas trop pour. Certes frigidaire et sopalin, c'était des marques mais elle sont passé dans le langage courant.
Mais citer une marque de voiture ou de téléphone, je sais pas si c'est très utile, et en tant que lecteur ça m'énerve de lire des marques
A priori, j'étais de cet avis, mais en fin de compte, après avoir lu plusieurs textes où des marques pouvaient apparaître ici ou là à bon escient, finalement je me dis que citer des marques c'est une façon de faire couleur locale. Ça ancre dans une époque et dans un style (qui sera daté, qui peut faire un peu clinquant ou très "description d'une vie banale de 2014 et de tel milieu social"), ça donne une tonalité au texte. Généralement, j'aime pas, surtout quand les marques sont citées pour faire cool (du genre "Elle attrapa son sac Gucci et sortit", un truc comme ça). Mais quand ça a plutôt la fonction de faire du réaliste en ancrant précisément dans l'actualité (qui sera plus actuelle d'ici peu), j'admets que parfois ça rend bien :)
Et puis après, ça dépend des domaines : j'ai l'impression que les marques de voitures sont très souvent citées (un peu comme un élément de description), et ça choque pas vraiment...
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne TiL

  • Troubadour
  • Messages: 311
Re : Littérature et marques
« Réponse #11 le: 26 Juillet 2014 à 21:47:51 »
Ancrer un récit dans son époque est il incompatible avec la volonté de le rendre intemporel? Avoir une Mercedes ou du Channel numéro 5 est nettement plus intemporel que d'avoir un Galaxy s5 qui sera remplacé dans 6 mois par le s6... Par exemple je ne me risquerais pas à décrire les led sur les phares des voitures car dans 10 ans on plaisantera sur le kitsh de ces guirlandes... Par contre décrire des lignes élégantes permet de rendre une histoire non périssable, à mon avis.

Et si j'envoie à une maison d'édition un roman qui se déroule en 2013, est-il périmé?

Hors ligne Ambrena

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 2 659
  • Perle de bois-sorcier
    • Mon Tumblr
Re : Littérature et marques
« Réponse #12 le: 27 Juillet 2014 à 03:19:02 »
Bah non, ça se périme pas, un livre, voyons ! Quelle idée... :D

#flood (je trouve les led déjà ringards, ça fait vachement gadget de Tony Stark)

Mais justement, c'est aussi le kitsch qui fait une époque ! C'est comme ces récits d'Asimov où il décrit des ordinateurs de la taille d'une ville, genre oh là là le progrès passera par des appareils de plus en plus immenses, alors que maintenant on est dans la miniaturisation extrême. Du coup, en lisant, soit on se dit juste "lol", soit cela permet de réfléchir sur la vision qu'on avait de la science à l'époque.

La technologie elle-même est périssable. Pour prendre un exemple plus récent, dans La Reine des Damnés, Anne Rice décrit les radio-cassettes portatifs comme quelque chose d'absolument révolutionnaire, et que les vampires ne comprennent pas, ou mal - sans pour autant citer de marque, cela dit - mais même si de nos jours, c'est très daté, cela nous permet tout de suite de placer l'action dans les années 80-90.

De plus, décrire la marque dans les détails (un Galaxy S5 avec la 4G) est en effet beaucoup moins intemporel que de dire "un smartphone dernière génération", ou bien, si on veut à tout prix caser une marque, "un Samsung/iPhone/Nokia dernier cri" ; mais là encore, on comprend qu'on est dans les années 2010. A la rigueur, je pense que la marque exacte tient plus du placement de produit, comme au cinéma, mais que cela donne une couleur locale au récit.

A ce sujet, je me rends compte que je n'ai pas encore cité Les Choses, de Perec,  qui s'en sort justement très bien sur ce thème-là.
"J’ai soudain la sensation limpide d’avoir gaspillé ma jeunesse… L’avoir vue s’échapper de mes mains comme l’anguille effrayée et m’appeler à présent sur le lierre du tombeau, où patiente depuis toujours le chant des enfants, les raisins volés…"

Roi Loth, Kaamelott, Livre V

Hors ligne Milora

  • Trou Noir d'Encre
  • Messages: 10 986
  • Championne de fautes de frappe
Re : Re : Littérature et marques
« Réponse #13 le: 28 Juillet 2014 à 20:05:06 »
Ancrer un récit dans son époque est il incompatible avec la volonté de le rendre intemporel? Avoir une Mercedes ou du Channel numéro 5 est nettement plus intemporel que d'avoir un Galaxy s5 qui sera remplacé dans 6 mois par le s6... Par exemple je ne me risquerais pas à décrire les led sur les phares des voitures car dans 10 ans on plaisantera sur le kitsh de ces guirlandes... Par contre décrire des lignes élégantes permet de rendre une histoire non périssable, à mon avis.

Et si j'envoie à une maison d'édition un roman qui se déroule en 2013, est-il périmé?
Ancrer dans une époque, ça veut pas dire que ça périme. ça veut dire qu'en lisant, on sentira que le roman se passe à telle époque ^^ Si ton personnage se balade et va voir Sarah Bernhard en spectacle, il sera pas ancré dans la même époque que s'il va voir un film avec Tom Cruise. (Citer des célébrités, ça fait un peu le même effet que des noms de marques)

En fait, je suis totalement d'accord avec la réponse d'Ambrena.
Avoir un Channel numéro cinq, c'est pas du tout atemporel : cherche un perso à Versailles qui en aurait...  :mrgreen: Ce que je veux dire, c'est que les noms propres comme les marques ou les célébrités, si on les utilise en littérature, c'est avant tout pour leurs connotations. Dans le cas des marques, ça reprend la connotation économico-sociale qu'implique avoir un I-Phone 5 ou je ne sais pas quoi, ou acheter ses céréales chez Franprix. Mais dans le cas des marques toujours, c'est très marqué dans une époque, dans un moment. Plus ou moins étendu selon l'ampleur de la marque, le type de produit et sa connotation (citer telle ou telle marque de voiture, ça a pas la même connotation).
On peut décrire les mêmes choses sans citer de marques (comme tu dis : un smartphone dernière génération). Mais ça n'a plus la même connotation.

En fait, c'est ça, que j'essayais de dire...
Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne DarthMaud

  • Tabellion
  • Messages: 30
  • Proud product of House Ravenclaw
Re : Littérature et marques
« Réponse #14 le: 27 Février 2018 à 17:24:07 »
Je me permet de déterrer ce topic  :noange:

Je me suis posée la question sur le Champagne dans mon récit.
Je me pose également la question pour les œuvres qui ne sont pas dans le domaine publique et détenues par des entreprises connues pour être assez (super) protectrices de leur produits, je pense notamment à Disney et Warner Bros.

Et concrètement que "risque"-t-on en cas de publication et de citation de marque ?
Est-ce que le propriétaire peut nous poursuivre si l'utilisation de son produit dans notre œuvre ne lui plaît pas ?  :???:
When I was a child I was a Jedi, then I got into Hogwarts, and I'm just throught with training at the House of Black and White.

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.571 secondes avec 23 requêtes.