J'ai cru m'être perdu,
sans même avoir vécu.
Alors qui suis-je pour dire ça?
Qui suis-je pour conseiller tes choix?
Te voir dévaler cette pente qui m'est familière,
Tant pis! Je ne peux me taire!
Je préfère me lancer plutôt que réfléchir!
Ce que je pensais, je veux l'écrire!
Certes, je suis pas le roi de la prose.
Je ne cherche pas à m'impose,
Mais je vais hurler,
Hurler à t'en faire pleurer!
Entends les raisons de mon indignation
Comment rester dans l’insouciance
Lorsque l'on arrive à voir l’inconscience.
Au fond de toi il y a un malaise,
Tu es au courant, ne fais pas semblant,
Tu sais, de ce Blizzard qui te pèse?
Tu trouves que c'est marrant?
Continues de faire l'enfant.
Je suis déjà venu te prévenir,
Mais déjà tu n'as voulu réagir.
Comment me faire comprendre
Si tu ne veux m'entendre.
D'une plume remplie de haine
J'exprime enfin mes peines
Admire ce monde d'enfants
Qui ont oublié la cause de leur énervement.
Toutes ces maisons remplis de bouffons
Qui à plein poumons, sur du bon son,
Fument leurs chons sans se soucier de leur civilisation.
Allez! Commençons par l'apéritif,
Où l'on picole pour s'évader de la Terre!
Revois ta définition du mot festif,
Sous alcool tu n'as plus les idées claires.
Finir la tête dans les chiottes,
En sortir, et reprendre des shoots!
Tituber jusqu'au comptoir,
Inventes des jeux pour boire!
Se mettre des caisses et reprendre la caisse !
« Tranquille, ça n'arrive qu'aux autres ! On se voit demain. »
Mais un lendemain tu seras déjà l'autre de quelqu'un.
Pourquoi se mettre raide ?
Est-ce un appel à l'aide ?
Parfois j'y pense.
On en oublie l'importance !
D'une plume remplie de rage,
Je dénonce enfin l'engrenage !
Politique, Musique,
Un monde qui pue le fric !
Ça sonne faux, il y a comme un hic !
Toi aussi tu crois être heureux,
Que la noirceur s'est encrée dans le jeu,
Alors tu acceptes la violence, tu dis suivre ton cœur
Mais c'est une évidence, tu masques tes malheurs.
Et donc tu te caches,
Tu fais l'erreur d'être lâche !
Ah ! Qu'il est doux l'oreiller pour les réconciliations,
Bien s'engueuler avant un bonne fellation !
Tout le temps sur 1000V,
A vouloir courir comme Mister Bolt
Oh bien sur, qu'il est moins dur de prétendre,
Certains ne voudront m'entendre.
Oui toi! Toi qui me les brises pour ce que tu n'as pas !
Contemples déjà ce que tu as ici-bas.
Panne de métro et c'est déjà de trop ?
Un peu de bouchons et tu sors de tes gonds?
Tu ne vois que tes problèmes perso,
N'écoutes que ton petit ego,
Mon pauvre chéri,
Tu me fais découvrir le mépris.
D'une plume remplie d'espoir,
Je souhaite pouvoir y croire.
Je pense à toutes ces personnes qui m'inspirent le bonheur
Alors qu'elles ont dit des adieux d'avant l'heure.
Ne vois pas de morale dans ce que je dis,
Les pièges de notre age je leur ai répondu oui.
Mais ils m'ont ouvert les yeux
Sur cet avenir loin d'être miteux !
T'es l'Archi de ta vie,
Le Médecin de tes pépins,
Le ciel t'ouvre finalement ses bras,
Et tu sièges fièrement en bas.
T'as envie qu'on t'y hisse ?
Que l'on évite que tu glisses ?
Arrêtes de rire et pleurs.
L'avenir te fais tellement peur !
Crées ton Monde, découvres !
Assimiles chaque minutes telle la dernière.
T'es fermé, tu veux que je t'ouvre ?
Apprends de tes chutes, retires tes barrières !
Partir à l'aventure les deux pieds devant,
Ce n'est pas si dur d'être vivant.
Tu ne le réalises pas encore, (mais)
Tu n'as rien à prouver,
Continues de défier la Mort !
Continues d'être parfait.
by Toom'