Ouh là… hum, les fautes :
il n’avait jamais vue => vu
ça majesté => sa
pour quelle ne paresse => qu’elle ne paraisse
la cours royal => cour royale
en premiers => premier
au font => fond
quelque minute de marche => quelques minutes
à côté du quels elle ce trouve => se
comme si elle se trouvée à l’extérieure => extérieur
un peut => peu
Alice vois => voit (plusieurs fois cette faute)
Il ne lui fallu => fallut
pour arrivée => arriver
une trappes => trappe
Alice à => a
la cuisine ou elle voie => où elle voit
toutes les forme => formes
certain se mettent => certains
Alice vas pour goûter à tout ces plats => va/tous
se monde => ce
Alice vois la seul fenêtre quelle ai vue => Alice voit la seule fenêtre qu’elle ait vu.
comparé a => à
à l’intérieurs => intérieur
plein de véhicule plus bizarre les un que les autres => véhicules plus bizarres les uns que les autres
des autruches mécaniques qui saute => sautent
de petites maisons ressemblante comme deux goutes d’eau à celle qu’elle vien de visiter => ressemblant comme deux gouttes d’eau à celle qu’elle vient…
un royaume tout entiers => entier
son nouvelle amis => son nouvel ami
le pion qui l’a salue => la salue
tout les soirs => tous
Les répétitions (oui, il y en a tellement que j’ai copié tout le texte) :
Le pion blanc se relève et aperçu Alice, il la regarde et lui demande d’où elle vient et lui explique qu’il n’avait jamais vue de spécimen pareil auparavant.
« - Je viens de l’autre côté du miroir. » lui répondit-elle.
Le pion tout émerveillé décide de la présenter à ça majesté mais avant il veut lui montrer la façon dont les gens vivent ici dans le monde imaginaire pour quelle ne paresse pas trop ignorante devant la cours royal. Alice acquiesce et décide de suivre le pion. Ce nouvel ami décide de lui montrer la chambre en premiers. Ils suivent un long couloir qui semble interminable, Alice trouve cette maison gigantesque. Ils prennent la porte qui se trouve au font du couloir, ils l’atteignent après quelque minute de marche.
Le pion ouvre la porte avec la poignée minuscule qui est au pied de la porte. La chambre est grande avec un lit dans le coin un tapis au centre de la chambre, une petite étagère qui ne fait même pas la taille du lit à côté du quels elle ce trouve. Alice remarque qu’il n’y a aucune fenêtre mais pourtant que la chambre est lumineuse comme si elle se trouvée à l’extérieure alors qu’il n’y a même pas de lampe. Alice est un peut désorientée mais pourtant tellement curieuse de voir le reste de la maison.
Le pion décide alors de lui montrer la cuisine, Alice tout excitée sort de la chambre et vois avec émerveillement que le couloir est devenu minuscule et ne comporte que trois portes. Il ne lui fallu que quelque pas pour arrivée dans le salon et quand elle se retourne pour regarder le couloir elle le retrouve comme la première fois gigantesque le pion soulève le tapis du salon qui laisse apparaitre une trappes minuscule où Alice à du mal à passer.
Une fois cette trappe passée elle se retrouve directement dans la cuisine […]
Alice vas pour goûter à tout ces plats mais le pion l’arrête pour lui dire que ce n’est pas permis dans se monde de manger en dehors des repas. Dans la cuisine Alice vois la seul fenêtre quelle ai vue dans cette maison elle l’ouvre et sort de la maison par cette ouverture, vue de dehors la maison est minuscule comparé a tout ce qu’il y a à l’intérieurs, rien que la cuisine prendrait la place de toute la maison à elle seul.
A l’extérieur Alice découvre plein de véhicule plus bizarre les un que les autres, elle y voie des autruches mécaniques qui saute pour avancer, des tortues qui roulent sur leurs carapace, des vélos sur leurs cyclistes, et des milliers de petites maisons ressemblante comme deux goutes d’eau à celle qu’elle vien de visiter le pion lui dit que chaque maison représente un royaume tout entiers. Le pion demande à Alice de retourner à l’intérieur, mais quand Alice passe la fenêtre elle se retrouve dans sa maison du monde réel et non dans le royaume fantastique du monde du miroir. Alice triste d’avoir quitté son nouvelle amis retourne devant le miroir et y vois le pion qui l’a salue. Alice garda le secret de "La Maison du Miroir" pour elle et rendit visite à ces nouveaux amis du monde imaginaire tout les soirs pendant que ses parents la croient endormie.
Et il y a pas mal d’autres problèmes ; je ne pourrai pas tout relever… :
- le temps employé : un coup tu utilises le présent, un autre moment c’est au passé… ça peut être volontaire mais ici c’est trop maladroit.
- la ponctuation : c’est simple, il n’y en a pas. A part quelques virgules, mais il en manque trop souvent, tout comme les points d’ailleurs.
- les descriptions ne sont pas assez approfondies ; en fait tu te contentes de décrire, dans le sens que nous dis ce qu’il y a, mais rien de plus. On ne sait pas ce qu’en pense Alice, et ça semble vraiment superficiel.
- de façon plus générale, il n’y a pas vraiment de cohérence dans ton texte. On voit des choses défiler, et n’y comprend pas grand-chose. Pour ma part, en tout cas, j’ai eu l’impression d’arriver dans un endroit où tout le monde sait ce que se passe, tout le monde trouve ça normal, mais personne ne veut me donner d’explication. Même Alice, elle est émerveillée, stupéfaite, mais elle ne se demande pas comment ça se fait tout ça…
Bref, pour être honnête, ce texte s’apparente pour moi plus à un brouillon qu’à une véritable construction littéraire.
Ce n’est pas fluide, on décroche et relit les phrases pour être sûr d’avoir tout cerné… c’est confus, il n’y a pas vraiment de constructions. Comme si tu t’étais contenté d’écrire et de poster immédiatement, sans même te relire une seule fois.
Peut-être est-ce le cas ?
J’espère ne pas t'avoir vexé, et que tu apprécieras ma franchise.