Hello! Déjà, merci de m'avoir lu (parce que mine de rien, ma nouvelle est plutôt longue) et de m'avoir laissé un commentaire.
Ce n'est pas grave si tu n'as pas vraiment accroché à mon texte, tous les goûts sont dans la nature. Et je te le concède, la trame de mon récit est un peu convenue. Cela étant, tout ce qui se rapporte à Hélène, à sa maladie, est vrai.
Concernant les points de détails relevés :
-"Celui que Vincent ne lui pardonnera jamais." Ici, je n'ai pas voulu mettre de conditionnel (bien que ta remarque sur la concordance des temps soit justifiée) parce que quelle que soit la justification de ce "crime", quels que soit les regrets ou les excuses que pourra formuler Antoine, Vincent lui en voudra toujours. Pour moi, dans mon esprit, le futur s'impose.
-"sur un groupe de filles qui fuyait les grenades et autres fumigènes" : ici, j'ai voulu éviter la répétition de "bombes lacrymogènes" (oui, je traque parfois un peu trop les répétitions dans mes récits...). Peut-être maladroitement.
-"Ses prunelles avaient alors l’éclat d'un chocolat noir nappé d’un zeste de noisette" : je n'ai pas cherché le réalisme de l'image, mais plutôt le lyrisme un peu exalté du narrateur à l'évocation de sa première rencontre avec Hélène. C'est comme ça qu'il a vu ses yeux. C'est cette première image qu'il a eu d'elle. Celle qui l'a marqué. Et dont il se souvient encore près de quarante ans après.
Voilà, mes justifications valent ce qu'elles valent, mais je pense qu'il est toujours intéressant pour le lecteur qui a relevé quelque chose qui l'interpelait de savoir pourquoi l'auteur l'a écrit de cette manière et pas autrement. C'est toujours très enrichissant, ces échanges, tant pour l'auteur que pour le lecteur/commentateur.
J'espère que si tu as l'occasion de lire un autre texte de ma plume, tu seras davantage séduite. A moins que ce ne soit mon style qui ne te corresponde pas, c'est tout à fait possible. On ne peut pas plaire à tout le monde...

Merci encore de ton passage. A bientôt.
Avent'