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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Je sais pas encore...

Auteur Sujet: Je sais pas encore...  (Lu 1650 fois)

Hors ligne giacopolika

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Je sais pas encore...
« le: 25 Janvier 2014 à 20:30:54 »
...Bonsoir, voilà, la semi anglo/polack se lance...
Allez, lancez-vous, mais avec des flèches ventouses, hein?;-D
Bonne lecture qd même!

"Je ne peins pas ce que je vois, je peins ce que je pense."
Pablo Picasso

TITRE : ??????????????????????????

I
Par un matin brumeux, pendant que tout le monde dormait encore, Maya et son père se mirent en route pour Saint-Jaume d’Enveja, où Giuseppe les attendait. Le jour était enfin arrivé, un vrai soulagement pour Maya qui attendait ce moment avec une impatience insurmontable. Elle ne voyait son père que très peu et avait bondit dans ses bras le jour où il lui a parlé d'une escapade rien que tous les deux.
Le soleil hésitait encore à percer cette brume sauvage. Et pour Maya, qui était très proche de la nature, ce fut un merveilleux moment de découvrir les différents insectes qui sortent par temps brumeux. En plus, la résidence se trouvait à côté d’un petit étang décoré de nénuphars multicolores.
Maya était une jeune fille de 18 ans, confiée depuis ses deux ans à un orphelinat car ses parents, deux pauvres paysans, ne pouvaient plus subvenir aux besoins de toute la famille. Cependant, au fond d’elle Maya savait que sa mère viendrait la rechercher, un jour.
16 ans avaient passé et elle n’a jamais vu personne. Avec le temps, elle s’en était fait une idée et s’était construit sa propre identité. Cependant, elle était devenue sauvage, toujours dans sa bulle et très peu communicative, mais toujours un merveilleux sourire. Les années passant, elle s’était rendu compte qu’elle était, en fait, seule et sans identité. Elle avait juste un prénom, que sa mère, le jour où elle l’a abandonné, avait écrit sur un bout de papier déposé dans le fond du couffin, même pas signé, juste un « Nous sommes désolés Maya !».
Au fil des années, Maya était devenue une belle jeune fille avec une chevelure dorée qui lui tombait sur les épaules. Elle adorait recueillir des animaux blessés ou abandonnés. D’ailleurs trois chats abandonnés, un hérisson blessé, deux canaris avaient trouvé refuge chez elle. Un jour, elle entendit un aboiement de chiot non loin du parc où elle avait l’habitude de trainer pour soit lire un bouquin sur un banc, seule, ou pour y flâner tout simplement. Elle aperçut un petit chien croisé avec un dog argentin, d’une couleur dorée dont l’œil était entouré de blanc. Deux ans passèrent et personne n’avait recherché Mousse, qui était devenu son compagnon de vie. Elle l’avait appelé de cette façon car il adorait prendre un bain avec plein de mousse. Il l’avait surtout accompagné dans sa détresse de ne pas avoir de parents. Sans lui elle n’aurait pas pu soigner toutes ses plaies et effacer  une rancune qui avait grandi après toutes ces années sans nouvelles de leur part. Elle se sentait rayée de leur cœur et devait faire de même pour ne pas sombrer.
Cependant si elle veut avancer dans la vie,  elle devra un jour pardonner sans juger car c’était peut-être la meilleure solution qu’ils aient trouvé pour la sauver et abandonner toute recherche de les retrouver.
Heureusement, elle n’était pas restée toutes ces années dans cet orphelinat. Le jour de ses 7 ans, Faria Barrett et Malone Coyle, tous deux médecins, firent la connaissance de Maya. Ils ne pouvaient avoir d'enfant et, depuis 5 ans Faria avait accepté son infertilité et s’était décidée à se diriger vers les associations d’adoptions, avec tout le soutien possible de son époux, qui ne désirait qu’une chose, aimer un enfant qu’ils auraient choisi, ensemble, aves amour.
En 1989, Faria, enceinte de 5 mois d’un petit garçon, Liam, fut victime d’un grave accident de voiture. Elle se trouvait sur l’autoroute pour se rendre chez le gynécologue et un pneu a éclaté ce qui a fait perdre à Faria le contrôle de la voiture. Elle fit, d’après les experts arrivés sur place, au moins 5 tonneaux car c’est le pneu qui gère la direction qui a explosé et Faria a reçu le volant contre son ventre et  fut grièvement blessée. Après des semaines de coma, les chirurgiens ont dû interrompre la grossesse car le bébé n’était plus alimenté et ne grandissait donc plus. En ouvrant le vendre, de Faria, ils découvrir des polypes qui recouvraient les trompes et les ovaires. Ils furent directs avec Malone, ils devaient faire une hystérectomie à Faria et si elle ne subissait pas cette intervention le plus vite possible, elle mourrait dans un an, tout au plus. Il a demandé un temps de quelques jours pour y réfléchir. Il devait en discuter avec Faria, ce n’était pas son corps, il ne pouvait prendre une telle décision seul. Il devait surtout penser à ce que Faria désirerait, elle. Après 4 jours de repos, Faria avait pris sa décision, il y aurait d’autres façon d’avoir un enfant, ils ne se voyaient pas vivre l’un sans l’autre. Les chirurgiens pratiquèrent donc cette hystérectomie, dès le lendemain matin. L’hystérectomie marque généralement un tournant gigantesque dans la vie d’une femme, en supprimant notamment toute perspective de grossesse. Faria, lors de son réveil, n’a émis aucun remord à son choix, elle était trop jeune pour mourir et plein d’enfants sans parents, sur terre.
Six mois ont passé.
Faria a passé ces moments difficiles à réfléchir, rêver de tenir un enfant dans les bras même si il n’aurait pas grandi dans son ventre, c’est quand même un bond vers la famille, unie. Un jour elle rencontra Maya, et après 2 semaines de visites à l’orphelinat, elle et Malone avaient décidé de l’adopter. Cependant Maya ne voulut pas quitter  sa seule famille, les sœurs de l’orphelinat dans lequel elle vivait depuis ses 2 ans. Elle ne pouvait pas tout abandonner, elle demanda donc à ses parents adoptifs de lui permettre d’écrire à ses copines qui n’avaient pas encore eu la chance de trouver un foyer, mais surtout elle s’était éprise d’amitié pour une des sœurs, qui était devenue sa confidente. Et Sœur Fanny lui promit également de lui raconter les  derniers potins. Faria et Malone étaient émerveillés par la sagesse qui se dégageait de Maya. En plus ils n’y croyaient plus, tant ils avaient visité  de maisons d’accueil tellement vides les unes que les autres, sans y trouver le moindre petit quelque chose chez un enfant qui l’aurait différencié des autres. Ils voulaient ressentir ce que ressentent les parents quand un bébé vient au monde. Cette folle envie de voir se dessiner, sur l’être qui partagerait leur cœur, des traits tellement frais, un garçon ou une fille, peu importait, ils désiraient seulement aimer et recevoir de l’amour. Et un jour, derrière un peuplier qui laissait ses feuilles nager dans l’air, Faria aperçut une petite fille. Elle s’approcha doucement vers elle, comme si elle s’envolait, et que la joie et le bonheur l’avaient tout à coup envahi. Malone avait compris, et sa femme et lui adoptèrent Maya,  une jolie petite fille, joviale et très souriante. Elle s’entendait avec tous les membres de l’orphelinat et s’était fait pleins d’amis et amies. Personne n’avait à se plaindre d’elle. Malheureusement, tout le monde ignorait que, une fois dans son lit, elle pleurait ses parents, sa vie de famille qu’elle n’a jamais eue. Elle avait beau paraître heureuse dans cette bâtisse pleine de charme, avec ses étangs de poissons multicolores et son petit parc rempli d’arbres fruitiers où s’étendait un immense jardin de 5 ares. Elle avait beau avoir des amis et amies, ainsi que l’affection du personnel de l’orphelinat, rien ne remplace les câlins d’une maman et c’était un vide qu’elle ne pourrait jamais combler. Il lui arrivait même parfois de tomber en syncope tout à coup, sans raisons. Le médecin de famille ne comprit pas la raison de ces syncopes, il pencha donc pour des problèmes de fragilité de part son abandon, étant bébé. Elle s’est toujours comparée à un enfant trouvé dans un champ, près d’une grande route, c’est ce que les sœurs ont bien voulu lui avouer. Une seule personne s’est confié à elle jusqu’au plus profond d’elle-même. Il était beau, jeune, de grande taille, plutôt mince et surtout extrêmement gentil et honnête. Ses cheveux noirs et lisses, attachés en queue de cheval, retombaient sur le dos en plusieurs mèches inégales. Sa peau, d'une couleur particulièrement pâle, tranchait parfaitement avec ses yeux noirs. Ses lèvres, minces mais pleines, s'ouvraient sur des dents magnifiquement blanches. Il s’appelait Romuald et devait avoir une petite vingtaine d’année. C’était le poète de l’orphelinat, il habitait à 50m de là, dans une maison modeste, fraîchement restaurée avec des pierres anciennes. Et durant quelques mois, il s’asseyait à côté d’elle, appuyant ses épaules sur le rebord du banc et penchait la tête en arrière en respirant le calme qui se dégageait de moi.
 
Dès qu’elle aperçut Faria, elle sentit une chose merveilleuse qui s’échappait d’elle et fut attirée par elle tel un aimant. Quand elle parlait, tout devenait si paisible. Sa voix douce s’était emparée du cœur de Maya. Elles devinrent soudées assez rapidement.
« Dans le tissu de l'espace comme dans la nature de la matière, figure, en tout petit, la signature de l'artiste.  »
Carl Sagan

Hors ligne BackStage

  • Plumelette
  • Messages: 11
  • Je n'ai rien à dire, et je veux qu'on le sache!
Re : Je sais pas encore...
« Réponse #1 le: 25 Janvier 2014 à 21:09:39 »
J'aime beaucoup. Ton texte est touchant mais parfois tu t'embrouille un peu dans des phrases trop longues qui ne veulent pas dire grand chose (on comprend quand même, l'important est là) et il y a des virgules un peu inutiles. J'espère qu'il y aura une suite, tes personnages sont attachants et leur présentation est très bien faite.
Devant l’histoire, l’un des deux bandits s’appellera la France, l’autre s’appellera l’Angleterre. Mais je proteste : les crimes de ceux qui mènent ne sont pas la faute de ceux qui sont menés ; les gouvernements sont quelquefois des bandits, les peuples jamais.

Victor Hugo.

Hors ligne giacopolika

  • Calligraphe
  • Messages: 102
  • "Goutte à goutte on emplit la cuve."
Re : Je sais pas encore...
« Réponse #2 le: 25 Janvier 2014 à 21:54:20 »
Salut BackStage! :)
...et merci pour ton compliment, oui, je vais continuer mais je voulais être certaine de ne pas me tromper de sentier;-)
Sinon, je sais, les phrases inutiles, trop longues, c'est mon défaut, mais je vais me relire et poste un autre chapitre(je l'espère) bientôt:-)

A bientôt!
Giacci

« Dans le tissu de l'espace comme dans la nature de la matière, figure, en tout petit, la signature de l'artiste.  »
Carl Sagan

MillaNox

  • Invité
Re : Je sais pas encore...
« Réponse #3 le: 25 Janvier 2014 à 22:32:22 »
Bonsoir Giacopolika,
Alors je suis très mitigée sur ton texte...
Pour essayer de faire concis et constructif :
-il y a plein d'idées, un scénario avec pas mal de persos qui ont déjà une petite histoire derrière eux, ça fait une bonne base de travail.
-par contre je trouve que c'est un peu fouillis et très rapide. Tu balances tout très vite, ça se mélange un peu, ça fait un effet dense et j'aurai apprécié quelque chose de plus aéré.
-parfois je trouve ton style un peu parlé
-attention aux temps que tu utilises qui ne me paraissent pas toujours appropriés

Citer
Par un matin brumeux, pendant que tout le monde dormait encore, Maya et son père se mirent en route pour Saint-Jaume d’Enveja, où Giuseppe les attendait. Le jour était enfin arrivé, un vrai soulagement pour Maya qui attendait ce moment avec une impatience insurmontable. Elle ne voyait son père que très peu et avait bondit dans ses bras le jour où il lui a parlé d'une escapade rien que tous les deux.
pourquoi faire allusion à cet évènement si tu ne le développe pas du tout après ? Idem, Giuseppe ne revient jamais dans l'histoire on ne sait pas de qui il s'agit.

Citer
En plus, la résidence se trouvait à côté d’un petit étang décoré de nénuphars multicolores.
"décoré" ne me parait pas approprié pour quelque chose de naturel, surtout vu que ta perso aime la nature

Citer
16 ans avaient passé et elle n’a jamais vu personne.
soit "ont passé" et "n'a jamais" ; soit "avaient passé" et "n'avait jamais"

Citer
Avec le temps, elle s’en était fait une idée et s’était construit sa propre identité. Cependant, elle était devenue sauvage, toujours dans sa bulle et très peu communicative, mais toujours un merveilleux sourire.
un peu étrange le sourire et le côté sauvage/renfermée ensemble

Citer
Les années passant, elle s’était rendu compte qu’elle était, en fait, seule et sans identité. Elle avait juste un prénom, que sa mère, le jour où elle l’a abandonné, avait écrit sur un bout de papier déposé dans le fond du couffin, même pas signé, juste un « Nous sommes désolés Maya !».
un petit problème dans la concordance des temps il me semble. Sinon je trouve l'anecdote racontée de façon un peu brouillon, à cause du "même pas" peut-être. Enfin, le point d'exclamation sur le mot des parents  :???:

Citer
Au fil des années, Maya était devenue une belle jeune fille avec une chevelure dorée qui lui tombait sur les épaules. Elle adorait recueillir des animaux blessés ou abandonnés. D’ailleurs trois chats abandonnés, un hérisson blessé, deux canaris avaient trouvé refuge chez elle.
Blanche-neige et les petits animaux !  :D OK je suis nulle en blague...  :-[

Citer
Un jour, elle entendit un aboiement de chiot non loin du parc où elle avait l’habitude de trainer pour soit lire un bouquin sur un banc, seule, ou pour y flâner tout simplement.
il manque le deuxième "soit"

Citer
Cependant si elle veut avancer dans la vie,  elle devra un jour pardonner sans juger car c’était peut-être la meilleure solution qu’ils aient trouvé pour la sauver et abandonner toute recherche de les retrouver.
phrase bizarre, sur les temps et sur la formulation


Citer
En ouvrant le vendre, de Faria, ils découvrir des polypes qui recouvraient les trompes et les ovaires.
ventre ; découvrirent

Citer
Il a demandé un temps de quelques jours pour y réfléchir. Il devait en discuter avec Faria, ce n’était pas son corps, il ne pouvait prendre une telle décision seul. Il devait surtout penser à ce que Faria désirerait, elle.
je n'ai pas capté le moment où elle est sortie du coma

Citer
Après 4 jours de repos, Faria avait pris sa décision, il y aurait d’autres façon d’avoir un enfant,
façons

Citer
ils ne se voyaient pas vivre l’un sans l’autre.
ça me parait au delà de ça, elle choisit pas de vivre avec ou sans son homme mais de vivre tout court

Citer
Elle ne pouvait pas tout abandonner, elle demanda donc à ses parents adoptifs de lui permettre d’écrire à ses copines qui n’avaient pas encore eu la chance de trouver un foyer, mais surtout elle s’était éprise d’amitié pour une des sœurs, qui était devenue sa confidente. Et Sœur Fanny lui promit également de lui raconter les  derniers potins.
je comprends pas pourquoi elle a besoin d'une permission pour écrire à ses copines, et le coup des potins, bof bof

Citer
En plus ils n’y croyaient plus, tant ils avaient visité  de maisons d’accueil tellement vides les unes que les autres, sans y trouver le moindre petit quelque chose chez un enfant qui l’aurait différencié des autres
.
Là je suis carrément choquée. ça me fait l'effet de parents qui font leur shopping de magasins d'enfants en magasins d'enfants pour trouver celui qui brille le plus. Je ne vois pas du tout l'adoption comme ça !!!

Citer
Ils voulaient ressentir ce que ressentent les parents quand un bébé vient au monde. Cette folle envie de voir se dessiner, sur l’être qui partagerait leur cœur, des traits tellement frais,
je ne comprend pas ce que tu entends par "des traits tellement frais"

Citer
Le médecin de famille ne comprit pas la raison de ces syncopes, il pencha donc pour des problèmes de fragilité de part son abandon, étant bébé.
par

Citer
Une seule personne s’est confié à elle jusqu’au plus profond d’elle-même.
confiée

Citer
Il était beau, jeune, de grande taille, plutôt mince et surtout extrêmement gentil et honnête. Ses cheveux noirs et lisses, attachés en queue de cheval, retombaient sur le dos en plusieurs mèches inégales. Sa peau, d'une couleur particulièrement pâle, tranchait parfaitement avec ses yeux noirs. Ses lèvres, minces mais pleines, s'ouvraient sur des dents magnifiquement blanches. Il s’appelait Romuald et devait avoir une petite vingtaine d’année. C’était le poète de l’orphelinat,

là je suis paumée. d'où il sort, que vient-il faire dans l'histoire ??? Il a vingt ans OK mais elle à ce moment là, impossible de savoir quand tu te situe dans sa vie pour savoir si elle est enfant ou jeune adulte comme au début du texte. Par ailleurs, la description fait un peu prince charmant de Blanche-Neige...  :-¬? les dents blanches, je trouve que ça fait trop...

 
Citer
Et durant quelques mois, il s’asseyait à côté d’elle, appuyant ses épaules sur le rebord du banc et penchait la tête en arrière en respirant le calme qui se dégageait de moi.
le "moi" c'est un bug non ??
 
-Bizarre, tu as l'air de dire qu'elle s'entend tout de suite bien avec ses parents adoptifs et au début du texte tu dis qu'elle est sauvage et renfermée. ça donne l'impression de quelqu'un de très malheureux à des moments et pourtant tu décris pleins de trucs paradisiaque, genre l'orphelinat aux étangs de poissons multicolore ou le coup de foudre avec les parents adoptifs, etc etc.

Bref... à mon sens il y a des choses à reprendre, mais quelque chose à en faire :)
j'espère que mon commentaire t'aidera et que j'aurai mis assez de ventouses...  :/

Milla

Hors ligne JustineJs

  • Plumelette
  • Messages: 10
  • Ça ne sert à rien d'être quelqu'un que tu n'es pas
Re : Je sais pas encore...
« Réponse #4 le: 25 Janvier 2014 à 22:53:47 »
Bonsoir!

Je trouve ton texte vraiment très bien, j'ai plutôt accrochée !
Par contre, des fois c'est un peu embrouillant car certaines choses sont expliquées en même temps et je sais que personnellement, je me suis un peu perdue. Ton texte aurait besoin d'aération et aussi de virgules pour que ce soit plus agréables à lire et les phrases plus faciles à comprendre.!  :)

Enfin, je dis ça, je dis rien. Je ne suis qu'une novice !  :D

Cordialement, Justine.
Au lieu de regarder le temps qui passe, prend une feuille, un crayon et écrit tout ce qu'il te passe par la tête.

Hors ligne giacopolika

  • Calligraphe
  • Messages: 102
  • "Goutte à goutte on emplit la cuve."
Re : Je sais pas encore...
« Réponse #5 le: 26 Janvier 2014 à 11:17:49 »
Un tout grand merci à tous pour vos critiques positives et négatives.
Les deux ne peuvent être séparées sinon, laisse tomber, c'est pas la peine...
Le seul hic est que je pense que je dois aller dans la section texte long car mon histoire va avoir dans les 180 pages.
Je vais le remettre à neuf grâce à vous:-)

A bientôt!
Giacci



"Ne remets pas à demain ce que tu peux faire après-demain."
Alphonse Allais
« Dans le tissu de l'espace comme dans la nature de la matière, figure, en tout petit, la signature de l'artiste.  »
Carl Sagan

Hors ligne JustineJs

  • Plumelette
  • Messages: 10
  • Ça ne sert à rien d'être quelqu'un que tu n'es pas
Re : Je sais pas encore...
« Réponse #6 le: 26 Janvier 2014 à 15:25:51 »
Oui je pense que ce sera mieux en texte long du coup. Bon courage pour la suite et au plaisir de te lire de nouveau. J’attends la suite !  :mrgreen:

Justine.
Au lieu de regarder le temps qui passe, prend une feuille, un crayon et écrit tout ce qu'il te passe par la tête.

Hors ligne Tapache

  • Tabellion
  • Messages: 29
Re : Je sais pas encore...
« Réponse #7 le: 26 Janvier 2014 à 22:55:51 »
Bonsoir !

Je rejoins la plupart des commentaires concernant le fait que tes personnages sont bien construits et attachants.
L'histoire manque peut-être un peu de cohérence, mais je me demande si ce n'est pas surtout du fait de la narration, qui me semble beaucoup trop "décousue"... J'ai dû faire un sérieux effort pour ne pas me perdre dans la chronologie de l'histoire, on passe un peu brutalement du présent, au moment de l'abandon, en passant par l'adoption, la vie des parents adoptif, bref tout tourbillonne si vite que c'est très difficile de s'y retrouver.
Ce morceau d'histoire mériterait vraiment d'être mieux structuré, peut-être découpé et même allongé, pour qu'on puisse mieux comprendre tout ce qui s'y passe... J'imagine que tu veux nous mener quelque part en nous expliquant tout ça, mais pour l'instant on a plus l'impression d'avoir une foule d'informations à assimiler, estampillées "ça vous servira plus tard -peut-être !" !

Ceci dit ne lâche rien, je suis sûre qu'avec un peu de travail cette histoire va devenir un beau texte très intéressant ! =)

Hors ligne giacopolika

  • Calligraphe
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  • "Goutte à goutte on emplit la cuve."
Re : Je sais pas encore...
« Réponse #8 le: 01 Février 2014 à 11:03:45 »
Bonjour à tous,
Je vous remercie pour m'avoir lu.
J'apprécie aussi beaucoup les personnes, comme vous, qui me font avancer de par leurs critiques, qu'elles soient négatives ou positives. D'ailleurs, je ne parlerais pas de critiques mais plutôt de conseils littéraires, d'expériences et d'échanges à travers les différentes lectures et écritures.
Je vais m'atteler à remanier mes chapitres en suivant vos conseils mais je vais le mettre dans les textes longs car cela deviendra un roman de +/- 180 pages.

PS : désolée de ne répondre plus tôt mais je sors de l'hôpital, j'ai été opérée du dos...douleurs...:'(, mais heureusement ils m'ont filé des patchs de morphine...merci la médecine!
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Carl Sagan

Hors ligne Ambriel

  • Palimpseste Astral
  • Messages: 3 497
Re : Je sais pas encore...
« Réponse #9 le: 01 Février 2014 à 21:08:04 »
Salut !  :)

Alors je vais être moins enthousiaste que mes prédécesseurs. Je précise par avance que mes remarques concernent ton texte, pas toi, et ne sont que mon avis.  ;)

Comme il a déjà été dit plus haut, ton texte est extrêmement décousu. C'est en le relisant pour commenter que j'ai compris certaines choses, et d'autres me sont restées floues.  :/

Je me rends compte après coup que j'ai sans doute été un peu sèche... Je m'en excuse par avance.  :-[

Citer
« Maya était une jeune fille de 18 ans, confiée depuis ses deux ans à un orphelinat car ses parents, deux pauvres paysans, ne pouvaient plus subvenir aux besoins de toute la famille. »
On met les nombres en lettres normalement : dix-huit
Et comment peut-elle savoir que ses parents étaient deux pauvres paysans avec ce qu'elle sait d'eux, à savoir le simple mot ?

Citer
« 16 ans avaient passé et elle n’a jamais vu personne. »
Mauvaise formulation. On a l'impression qu'elle est restée seule pendant seize ans, ce qui n'est pas le cas.

Citer
« Cependant, elle était devenue sauvage, toujours dans sa bulle et très peu communicative, mais toujours un merveilleux sourire. »
Plus loin tu dis qu'elle s'est fait plein d'amies à l'orphelinat...

Citer
« Elle adorait recueillir des animaux blessés ou abandonnés. D’ailleurs trois chats abandonnés, un hérisson blessé, deux canaris avaient trouvé refuge chez elle. »   
Chez elle ? A l'orphelinat tu veux dire ? Elle a le droit ?

 
Citer
« Un jour, elle entendit un aboiement de chiot non loin du parc où elle avait l’habitude de trainer pour soit lire un bouquin sur un banc, seule, ou pour y flâner tout simplement. »
Bug. Soit tu dit « soit pour lire un bouquin, soit pour y flâner » soit tu dis « pour lire un bouquin ou pour y flâner » pas un mélange des deux.

Citer
« Elle aperçut un petit chien croisé avec un dog argentin, d’une couleur dorée dont l’œil était entouré de blanc. » 
« Un petit chien croisé avec un dog argentin » ça veut pas dire grand chose, et « une couleur dont l'oeil était entouré » non plus. Les couleurs n'ont pas d'yeux en général et c'est pas ton petit chien qui a été croisé avec un dog argentin c'est sa mère ou son père je présume. A la limite mets qu'il ressemble à un dog argentin, qu'il est de couleur fauve ou sable (parce que doré pour un chien euh..?) et qu'il a une tache blanche sur l'oeil.

Citer
« Deux ans passèrent et personne n’avait recherché Mousse, qui était devenu son compagnon de vie. »
Deux ans passèrent et ? Il se passe quoi de spécial au bout des deux ans ?

Citer
« Cependant si elle veut avancer dans la vie,  elle devra un jour pardonner sans juger car c’était peut-être la meilleure solution qu’ils aient trouvé pour la sauver et abandonner toute recherche de les retrouver. »
Attention ton texte est au passé, pourquoi tu es passé au présent ?

Citer
« Elle se trouvait sur l’autoroute pour se rendre chez le gynécologue et un pneu a éclaté ce qui a fait perdre à Faria le contrôle de la voiture. Elle fit, d’après les experts arrivés sur place, au moins 5 tonneaux car c’est le pneu qui gère la direction qui a explosé et Faria a reçu le volant contre son ventre et  fut grièvement blessée. »   
Trop compliqué, tu peux élaguer je pense.


Citer
« En ouvrant le vendre, de Faria, ils découvrir des polypes qui recouvraient les trompes et les ovaires. »
Ventre. Et pas de virgule après. Et ton histoire me paraît étrange mais après tout je m'y connais pas ^^

 
Citer
« Il a demandé un temps de quelques jours pour y réfléchir. »
Enlève le « un temps » il sert à rien et il alourdit ta phrase.

Citer
« Après 4 jours de repos, Faria avait pris sa décision, il y aurait d’autres façon d’avoir un enfant, ils ne se voyaient pas vivre l’un sans l’autre. »
Ben de toute façon si elle meurt sinon le choix est vite fait non ?

 
Citer
« Faria, lors de son réveil, n’a émis aucun remord à son choix, elle était trop jeune pour mourir et plein d’enfants sans parents, sur terre. » 
« à son réveil » plutôt
« il y avait plein d'enfants... » sinon ça veut rien dire
Terre

Citer
« Six mois ont passé. »
Ah bon ? Pourtant tu viens de nous dire que ça faisait 5 ans qu'elle était stérile quand ils ont rencontré Maya...

Citer
« Cependant Maya ne voulut pas quitter  sa seule famille, les sœurs de l’orphelinat dans lequel elle vivait depuis ses 2 ans. Elle ne pouvait pas tout abandonner, elle demanda donc à ses parents adoptifs de lui permettre d’écrire à ses copines qui n’avaient pas encore eu la chance de trouver un foyer, mais surtout elle s’était éprise d’amitié pour une des sœurs, qui était devenue sa confidente. »
Elle refuse pas de partir elle veut juste écrire des lettres...
Et donc elle a plein de copines... bizarre pour une gamine sauvage et renfermée non ?
 
Citer
« Et Sœur Fanny lui promit également de lui raconter les  derniers potins. Faria et Malone étaient émerveillés par la sagesse qui se dégageait de Maya. »
Je sais pas si c'est voulu mais « derniers potins » et « sagesse » ça se contredit pas mal. Et où tu vois de la sagesse ? Montre nous, prouve nous ce que tu avances quand tu décris tes personnages ^^

Citer
« En plus ils n’y croyaient plus, tant ils avaient visité  de maisons d’accueil tellement vides les unes que les autres, sans y trouver le moindre petit quelque chose chez un enfant qui l’aurait différencié des autres. »
Là je suis d'accord avec Milla Nox, c'est aberrant comme façon de voir les choses, ils ne méritent pas d'adopter à ce train là...
et « tellement vides les unes que les autres » ça veut rien dire.

Citer
« Cette folle envie de voir se dessiner, sur l’être qui partagerait leur cœur, des traits tellement frais, un garçon ou une fille, peu importait, ils désiraient seulement aimer et recevoir de l’amour. »
Pareil, je capte rien. Tellement frais ??

Citer
« Et un jour, derrière un peuplier qui laissait ses feuilles nager dans l’air, Faria aperçut une petite fille. Elle s’approcha doucement vers elle, comme si elle s’envolait, et que la joie et le bonheur l’avaient tout à coup envahi. »

Bof pour les feuilles qui nagent dans l'air, ça fait bizarre mais pourquoi pas.
Elle s'approcha d'elle ou elle avança vers elle, mais pas les deux
Et bizarre le « comme si elle s'envolait » ^^
envahie*

Citer
« Elle s’entendait avec tous les membres de l’orphelinat et s’était fait pleins d’amis et amies. »
Attends je te retrouve le passage :
 « Cependant, elle était devenue sauvage, toujours dans sa bulle et très peu communicative, mais toujours un merveilleux sourire. »
Incohérence non ?

Citer
« Malheureusement, tout le monde ignorait que, une fois dans son lit, elle pleurait ses parents, sa vie de famille qu’elle n’a jamais eue. » 
Euh oui fin, elle vit dans un orphelinat quoi... Je veux bien que tu veuilles que le lecteur ressente de la pitié pour elle mais je pense pas que dans un orphelinat elle soit la seule à pleurer ses parents...

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« Elle avait beau paraître heureuse dans cette bâtisse pleine de charme, avec ses étangs de poissons multicolores et son petit parc rempli d’arbres fruitiers où s’étendait un immense jardin de 5 ares. »
Il manque une fin à ta phrase. On commence pas une phrase par « elle avait beau... » sans compléter. Ou alors relie avec la phrase suivante. Là ça colle pas. Et ta phrase est trop longue elle s'essouffle.
Comment un jardin peut s'étendre dans un parc ?

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« Elle avait beau avoir des amis et amies, ainsi que l’affection du personnel de l’orphelinat, rien ne remplace les câlins d’une maman et c’était un vide qu’elle ne pourrait jamais combler. Il lui arrivait même parfois de tomber en syncope tout à coup, sans raisons. »
Encore une fois elle est dans un orphelinat. Ils sont tous dans le même cas qu'elle, me semble. Ils tombent tous en syncope ? Et pourquoi elle fait pas de câlins à ses amis ?

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« Elle s’est toujours comparée à un enfant trouvé dans un champ, près d’une grande route, c’est ce que les sœurs ont bien voulu lui avouer. »
trouvée
champs
Comment ça elle s'est toujours comparée ? Si c'est ce qu'on lui a dit alors ça n'est pas une invention. Tu ne voulais pas dire plutôt « elle s'est toujours décrite comme... » ?
Et trouvée dans un champs euh.... O___O ils voulaient vraiment sa mort les parents. Et qui l'a trouvée là ?


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« Il était beau, jeune, de grande taille, plutôt mince et surtout extrêmement gentil et honnête. Ses cheveux noirs et lisses, attachés en queue de cheval, retombaient sur le dos en plusieurs mèches inégales. Sa peau, d'une couleur particulièrement pâle, tranchait parfaitement avec ses yeux noirs. Ses lèvres, minces mais pleines, s'ouvraient sur des dents magnifiquement blanches. Il s’appelait Romuald et devait avoir une petite vingtaine d’année. » 
Là, non...
Fin désolée mais tu en fais des tonnes, ça décrédibilise totalement ton personnage. Inclus tes descriptions dans autre chose, et ne décris pas que des qualités vues et revues ça le fait vraiment pas.
En plus il arrive un peu comme un cheveu sur la soupe, on en a pas du tout entendu parler avant.
Et elle à cette époque elle a pas genre 7 ans maxi ?

« C’était le poète de l’orphelinat, il habitait à 50m de là, dans une maison modeste, fraîchement restaurée avec des pierres anciennes. » [/quote]
Ah je savais pas que les orphelinats avaient un poète attitré, c'est pas mal comme concept... ?

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« Et durant quelques mois, il s’asseyait à côté d’elle, appuyant ses épaules sur le rebord du banc et penchait la tête en arrière en respirant le calme qui se dégageait de moi. »
De moi ? C'est qui moi ? Ton texte est pas à la troisième personne ?
 
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« Dès qu’elle aperçut Faria, elle sentit une chose merveilleuse qui s’échappait d’elle et fut attirée par elle tel un aimant. Quand elle parlait, tout devenait si paisible. Sa voix douce s’était emparée du cœur de Maya. Elles devinrent soudées assez rapidement. »
Et paf tu repasses à autre chose sans aucune transition ! Oo


Voilà désolée du coup,

bonne continuation et courage !!!

:mafio:
Et s'ils prenaient ta mère comme otage ou ton frère,
Dit un père béret basque à un jeune blouson d'cuir
Et si c'était ton fils qu'était couché par terre,
Le nez dans sa misère,
Répond l'jeune pour finir

- Renaud, les charognards -

 


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