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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Quand mon premier amour devient mon

Auteur Sujet: Quand mon premier amour devient mon  (Lu 978 fois)

Hors ligne Charly Quin

  • Tabellion
  • Messages: 20
Quand mon premier amour devient mon
« le: 18 Janvier 2014 à 20:38:52 »
Bonjour à tous!
je raconte ici une situation dans laquelle je n'aimerai pas me retrouver. C'est mon premier texte que je publie ici...
Toute critique est bonne à prendre et j'attends les vôtres. Bonne lecture!

     Alice Ferrer traversa d'un pas rapide la rue qui la séparait du grand boulevard. Elle avait passé une excellente soirée avec Jess et Alexandra, ses copines rencontrées en fac de droit. Elles étaient tout de suite devenues amies. A la fin du premier cycle, elle se séparèrent pour s'engager chacune dans une voie différente et avaient su rester en contact. Les trois filles étaient brillantes. Après leur licence, Jess quitta la France pour Londres et y décrocha son LMM en Droit. De retour au pays après avoir terminé ses études, elle avait intégré l'un des plus prestigieux cabinets d'avocats anglo-saxon. Dans ses dossiers elle savait repérer la moindre faille, traquer son adversaire jusqu'à ce qu'il s'écroule devant elle, mains jointes et suppliant la fin de son calvaire. Sous sa chevelure blonde décolorée, son maquillage outrancier, Jess cachait au plus profond d'elle une fragilité enfantine, bien loin de la femme froide et sans pitié qu'elle affichait dans ses plaidoiries. Alexandra et Alice quant à elles, avaient laissé la guerre économique aux soins de leur amie et avaient préféré une voie plus pacifique. Alexandra, une belle jeune femme brune, aux longs cheveux ondulés, avait choisi de continuer la voie universitaire et passait l'agrégation en histoire du droit. Elle avait un fort tempérament, une timidité inexistante qui faisait d'elle une oratrice remarquable. Il était impossible de rester discrète en compagnie de ces deux amies, qui ensemble, jouer une pièce de théâtre. Alice se délectait de leur présence, et prenait plaisir à les retrouver chaque fois que l'occasion se présentait.

     Ce soir, c'était elle qui les avait conviées pour fêter l'ouverture de sa nouvelle galerie. Les longs mois de négociation, d'auto-promotion avaient été finalement récompensés. Peintre de talent, voyageuse infatigable, Alice s'était fait un nom dans le domaine de l'art et notamment à la télévision, où elle tenait une chronique populaire. Profitant de son moment de gloire, elle avait entamé sa prospection dans le plus grand secret afin de dénicher LA place. Le vernissage avait rencontré un formidable succès, couronnant tous ses efforts et sa carrière rêvée. Alice était très fière de ce qu'elle avait accompli, mais savait que le plus grand défi se trouvait devant elle. On l'attendait au tournant.
   Elle adressa un grand signe de la main à ses copines qui s'engouffraient en riant dans un taxi noir. Elle les regarda partir et tourna au coin de la rue pour rejoindre la direction de son appartement.  Il faisait frais dehors. Les premières pages du mois de novembre venaient à peine d'être tournées. Le temps noircissait déjà, ne laissant aucun répit. Il se mit à pleuvoir. De fines gouttes glaçaient les mains et le nez d'Alice. Elle hâta le pas. Ses pieds lui faisaient mal, elle avaient marché toute la journée en talons hauts. Fronçant les sourcils, elle resserra d'une main son écharpe autour de son coup et avançait tête baissée. La rue était calme, elle ne trouverait pas de taxi ici.

   Soudain, sorti d'une ruelle étroite, une poubelle s'abattit sur son corps. Elle trébucha et cria de surprise. Ne pouvant contrôler sa chute, elle ferma les yeux et se laissa tomber par terre. La seconde d'après, ses épaules et son dos frappèrent violemment le sol. Elle gémit de douleur, haleta, son cœur battant la chamade. Elle ne pouvait plus bouger. Immédiatement elle rouvrit les yeux, et tenta d'analyser la situation. Elle entendait des bruits autour d'elle. Quelqu'un repoussait la poubelle par a-coups. Elle entendait des coups de pieds. Des ricanements. Sa respiration s'accéléra. Pourquoi ces gens ne l'aidaient elle pas? Qui étaient ils ? Elle essaya de tourner la tête, sans y parvenir. Ses os semblaient être brisés. Elle tenta de se relever, et arracha un cri de douleur. Une tête se pencha vers elle, satisfaite, en position de force. Le sourire mesquin aux lèvres. D'autres personnes s'emparèrent de ses bras pour la maintenir au sol. Les cailloux, les feuilles mortes envahissaient ses cheveux, se mélangeant à la pluie. Alice cria. L'autre se releva aussitôt et fit signe à ses deux acolytes de l'aider. Ils transportèrent Alice dans la ruelle tandis qu'il lui bâillonnait la bouche avec son écharpe. Ses yeux se révulsèrent. Malgré la douleur, son instinct reprit le pas sur ses forces et elle se débattit tant qu'elle put, avec la ferme intention de faire le plus de mal possible à ces cinglés de la rue. Les trois hommes n'étaient pas grands, ni particulièrement baraqués. Ils possédaient une force sèche. Le combat était perdu d'avance. Elle n'arrivait même pas à se dégager les chevilles. Des larmes de rage lui coulaient le long des joues. C'en était fini. Elle se sentait impuissante. Le premier homme la claqua brutalement. La frappe résonna. Le sang sortit de sa bouche. Elle s'était mordue la langue. Elle se tut sur le champ, et s'évanouit.


   Elle se réveilla dans le noir. Ses muscles endoloris la faisaient horriblement souffrir. Elle était allongée sur le sol dur et froid. L'endroit où elle se trouvait était plongée dans l'obscurité la plus totale. Alice ne parvint pas à déceler la moindre parcelle de lumière.
Elle resta figée sur le sol, sans oser faire un mouvement. Il lui semblait être seule dans la pièce. Aucun bruit ne filtrait de l'extérieur. Une odeur de renfermé la saisit à la gorge. Du pourri s'y mélangeait. Alice refréna une envie de vomir. Ils l'avaient transportée dans une cave. Mais où ? Était elle loin de chez elle ? Les questions se bousculaient dans sa tête. L'angoisse la fit trembler de tous ses membres. Elle toussa et sur le côté cracha le sang qui était resté coincé dans sa bouche.
Elle prit une grande inspiration et écouta à nouveau ; le silence complet. Elle se releva difficilement, les dents serrées, les os brisés. La peur emplissait son corps d'un air glacial. Elle était encore trempée de cette pluie fine qui s'était accrochée à elle. Ses vêtements n'avaient pas été arrachés. Elle souffla dans ses mains, et se mit sur les genoux. Sa tête lui faisait mal mais elle s'accrochait. Il lui fallait sortir de ce trou. Elle retira ses talons pour se mettre à plat et se mit debout. Un léger vertige la prenait mais elle se maintint immobile pendant de longues secondes.
Sitôt habituée, elle tendit ses bras, recherchant une paroi murale sur laquelle se baser. Elle avança de quelques petits pas, et sentait sa plante de pieds se couper sur des débris de verre acérés. Ignorant les tessons qui la meurtrissaient, elle continuait tout droit, jusqu'à heurter un mur de bois. Elle tâta à l'aveugle pour le comprendre. Cela ressemblait à un mur de chalet, ou de cabane en bois. Elle dessina lentement un grand cercle autour. Ce n'était pas un mur, mais un placard. En continuant son chemin, ses doigts heurtèrent un mur en béton. Elle glissa ses mains jusqu'à y trouver une poignée de porte, une fenêtre, une arme, n'importe quoi qui pourrait la faire sortir de là. Sa peau s'accrocher au relief du béton, son cœur cognait dans sa poitrine.
Alice pleurait de désespoir. Enfin, elle sentit sous ses doigts des poils humides, frémissante, elle tâta de plus près et comprit qu'elle tenait dans ses mains les cheveux mouillées d'une tête humaine. Elle hurla de peur, et recula au fond et s'effondra.

   Une porte s'ouvrit à ses côtés, lassant passer un rayon de lumière jaune sale. Alice releva la tête et aperçut au fond un cadavre avachi, dos au mur, tête baissée, offrant à la vue une cascade de cheveux d'un noir de jais ensanglantée. C'était celui qu'elle venait de toucher. C'était de son corps que venait l'odeur de moisissure. C'était une femme, mais Alice ne voulut pas en voir d'avantage et se cacha la tête dans les mains, transie de froid et de sanglots. Un homme pénétra la pièce, une cravache à la main. Il regarda de haut Alice. L'expression de son visage, située dans le contre-jour, était illisible.
     L'homme s'approcha d'elle et caressa le crâne d'Alice du bout de sa cravache. La pauvre femme apeurée restée la tête dans ses genoux, à grelotter. Il dirigea le morceau de cuir sous son menton et l'invita à relever les yeux. Alice ne bougea pas un cil. Il la frappa violemment sur l'épaule. Elle sursauta et tendit son cou droit devant elle, raide. Il s'approcha d'elle un peu plus. Il éclata de rire et sortit de la pièce. Il s'agissait bien d'une cave, de sept ou hui mètres carrés. Alice ne put apercevoir aucune autre ouverture que la porte à côté d'elle. Elle se releva au bout de dix minutes de silence. Tourna la poignée de porte mais comme elle s'y attendait, elle était fermée à clés. Et quoi ! Elle allait attendre de faire cueillir ? Devait elle se tuer tout de suite ? Avait elle encore une chance de s'enfuir ? Elle se massa le trapèze, il avait frappé fort.
   Elle restait accroupie dans le même coin de la pièce, en face du cadavre qui sentait de plus en plus fort. N'y tenant plus, elle se mit à crier, et appeler ses agresseurs, les suppliant de la faire sortir. Personne ne lui répondait. On l'avait abandonnée, emmurée vivante. Elle se demanda avec effroi si la fille était morte de cette façon. À cette pensée, elle se mit à hurler de plus belle, à s'en brûler la gorge.
   Les heures défilaient, et quelqu’un réapparut dans la pièce. Ce n'était pas la même personne. Alice lui jeta des tessons de verre dans la figure, et s'échappa. Et trébucha. Elle s'était tordue la cheville dans sa chute dans la rue. L'autre l'attrapa par le pied et lui colla trois paires de baffes, cognant ses tempes, ses joues contre les marches de l'escalier qui se dressait devant eux. Elle perdit connaissance.


   Cette fois, on la réveilla par des coups de cravache sur les cuisses. Elle était ligotée. Sa mâchoire était brisée. Elle ne pouvait plus parler. Les coups sur les cuisses la piquaient, ils la rendaient folle. Elle ouvrit les yeux sur ses trois tortionnaires.
Ils l'avaient enchaînée à un radiateur, par terre.
   Ils se trouvaient dans une petite chambre désertée depuis de nombreuses années. Les carreaux des fenêtres étaient cassées. Le parquet poussiéreux craquait à tout instant. Le papier peint, à fleurs, avait été arraché par endroits. Des journaux, des détritus jonchaient le sol. La maison abandonnée était squattée. Ils la regardait intensément, comme une curiosité, un nouveau jouet. Pour peu, ils se pourlécheraient leurs babines de chiens.
   Tous trois devaient avoir moins de trente ans. Celui qui tenait la cravache ne dépassait pas les vingt-cinq. Jogging, veste en jean, il était l'apprenti des deux autres. Le plus vieux, un barbu la dévisageait avidement. Ce gros bonhomme la terrifiait. Au fond, se tenait le troisième individu de la bande. Et là, elle le reconnut. Pierre. Elle voulut crier, mais aucun son ne sortit de sa gorge brûlée. Elle s'excita, tapait des talons sur le sol, à casser les lattes du parquet, tortilla ses poignets. La corde limait sa peau jusqu'au sang. Le jeune s'avança la menaçant de la frapper. Elle ne se calma pas pour autant. Et remua plus fort encore. L'autre lui asséna un coup sur la poitrine. Alice toussa, le souffle coupé. Le barbu retira la cravache de la main du petit et ils descendirent ensemble au rez-de-chaussée. Alice se retrouva seule avec Pierre. Il se tenait droit, le plus loin d'elle possible, l'air horrifié. Lui aussi l'avait reconnue. Il murmura son prénom, Alice acquiesça, épuisée.
   Cela faisait des années qu'ils ne s'étaient pas revus. L'été de leurs quinze ans. Alice était partie avec ses parents visiter l'Indre. Ils avaient élus domicile dans un hôtel géré par ceux de Pierre. Immédiatement ils étaient tombés amoureux fous l'un de l'autre. Alice et ses parents étaient restés un mois là bas. Ils se voyaient en cachette, pour ne pas effrayer leurs parents respectifs. Ils avaient vécu une passion comme jamais Alice n'en avait connue d'autre depuis. Elle se souvint de tout. La chaleur sur leurs peaux. Enlacés, dans l'herbe, à regarder le ciel, à se promettre de se retrouver un jour. Le jour de leur départ, Alice n'avait pas pleuré, elle savait qu'un jour, elle le reverrait. Et puis, le lycée occupa ses pensées, avec ses joies, ses rencontres, son état d'esprit, l'effaçant peu à peu de son intérêt.
Pierre s'avança vers elle, s'assit en face, gardant une bonne distance entre eux deux.
- Alice...
Elle gémit, doucement, appelant à l'aide.
- Je ne peux pas. Tu n'aurais jamais dû te trouver sur ce trottoir, souffla t'il torturé.
- …

   Il était devenu un petit malfrat minable. Sans avenir, un marginal, un reclus, une tache.
Il s'approcha encore. Le bleu outremer de ses yeux pétillait d'une joie triste. Il était toujours aussi beau, et charmeur. Alice ressentit l'inqualifiable. Elle oublia ses douleurs un instant. Brusquement, il se releva, passa la main dans ses cheveux et contempla les sacs remplis de dope qui couvrait le lit.
   Alice le suivait du regard. Elle était épuisée ; les cordes lui sciaient les poings, elle allait perdre ses mains. Son corps endolori ne répondait plus à ses demandes. Sa mâchoire fracturée pendait lamentablement, laissant couler un filet de bave. Pierre s'abaissa rapidement à son niveau et desserra ses liens, juste assez pour qu'elle puisse en reprendre le contrôle. Elle sentit son parfum et le dégusta nostalgiquement. Il se hâta jusqu'au lavabo et passa une serviette sous l'eau chaude. Sans un mot, sans un bruit, il s'arrêta. Les gars étaient toujours en bas, ils pouvaient les entendre. De nouveau il se baissa jusqu'à elle, et nettoya ses plaies. Elle était sérieusement amochée. Elle se laissa faire, tressaillant lorsqu'il touchait ses coupures. Il déposa un baiser sur ses deux joues, réclamant son pardon.
   Des bruits de pas faisaient grincer les marches de l'escalier. Pierre jeta la serviette sous le lit et se recula, son visage se ferma. La porte s'ouvrit en trombe. Le fat et le jeune déambulèrent en maîtres. Le barbu scruta Alice. Elle se retint de cracher de dégoût. Il se pencha vers Pierre et lui tourna le dos. Une voiture allait arriver pour charger la came. Il fallait se débarrasser de la fille. Elle avait été trop amochée, et elles avait vu leurs visages. Pierre acquiesçait, ses deux icebergs résolument portés sur son compagnon. Puis il ordonna au petit de descendre les sacs dans le salon. L'autre s’exécuta sans broncher. Pierre faisait les cent pas dans la chambre, il était visiblement mal à l'aise. Alice le suivait du regard, la peur l'avait quittée. Elle était plus calme, et n'avait pas réagi à l'annonce de son sort par le Barbu. Ce dernier se passa de l'eau sur le visage. Alice ne l'avait pas loupé. Il avait la figure en sang. Il saisit le pistolet qui traînait au bord du lit et le mit dans sa poche. Il quitta la pièce en demandant à Pierre de garder un œil sur leur otage.
   Elle ne s'était pas rendue compte à quel point il lui avait manqué. Il s'assit sur le rebord du lit, la contemplant silencieusement. Alice replongea dans ses souvenirs. Il lui avait écrit des lettres après son départ. Dix au total. Des lettres d'amour, déchirantes de douleur, décriant son manque d'elle. Alice y avait répondu. Pas à toutes. Au bout d'un an, elle avait laissé tomber l'affaire. Pierre s'était résigné à continuer sa vie sans elle. De construire lui aussi son avenir. Il avait connu des filles, et puis n'avait jamais osé la retrouver.
   Elle pleurait. L'attirance était toujours présente et vive. Pierre. Toutes ces années. Elle n'en revenait pas. Ses cheveux blonds sur le côté qui lui donnait le genre du premier de la classe. Coquin. Lui aussi pleurait. En silence. Discrètement. Il était heureux.
   Le gosse finit de déplacer le dernier sac. Pierre lui ordonna de rester avec le chef. L'autre hocha la tête et disparut. Pierre couru embrasser Alice, il lui prit la visage et caressa sa peau. Ils lui avaient fait mal, ils l'avaient battue. Une lueur pétillait les yeux embués d'Alice. Elle souriait presque. Elle désigna ses poings, restés liés et les secoua. Rapidement, Pierre se leva et alla chercher un couteau dans sa poche intérieur de manteau. Alice lui tendit les mains. Il saisit sa tête, embrassa ses cheveux et sentit le filet humide et chaud glissant sur sa main. Il lui demanda pardon.

Hors ligne azerta

  • Calliopéen
  • Messages: 430
Re : Quand mon premier amour devient mon
« Réponse #1 le: 19 Janvier 2014 à 10:25:21 »
Citer
ces deux amies, qui ensemble, jouer une pièce de théâtre.

jouaient

Elles sont toutes les trois belles et ont toutes les trois une réussite sociale et personnelle éclatante. Ca commence un peu comme une série américaine...

 
Citer
couronnant tous ses efforts et sa carrière rêvée

Je crois que cette phrase est bancale.

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Il faisait frais dehors. Les premières pages du mois de novembre venaient à peine d'être tournées

bien tourné!

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Le temps noircissait déjà, ne laissant aucun répit

bizarre...A qui?

Citer
La rue était calme, elle ne trouverait pas de taxi ici.

Le ici est de trop, pour moi.


J'arrête de me poser sur chaque phrase pour suivre l'histoire.

Très américain comme texte je trouve! J'ai pas bien compris pourquoi les malfrats tuent des femmes. Pour s'amuser? Il y a quelques maladresses mais l'histoire se tient. Après la violence, juste pour la violence et les descriptions des dramatiques bobo de cette malheureuse très belle et intelligente jeune fille, c'est pas trop mon truc. Par contre tu maintiens bien le suspense, Je me suis demandé tout le long, pourquoi? Et à la fin, certes il y a une surprise, mais j'ai pas ma réponse. Juste parce qu'ils sont méchannnnnnts! Et beaux quand même!

Tu as réussi à me retenir quand même, Bravo!
« Modifié: 19 Janvier 2014 à 10:26:55 par azerta »

Hors ligne Charly Quin

  • Tabellion
  • Messages: 20
Re : Quand mon premier amour devient mon
« Réponse #2 le: 19 Janvier 2014 à 19:59:27 »
Merci Azerta pour ton commentaire!
En fait, les hommes enlèvent Alice parce qu'elle les a vu faire un cambriolage et ils ne voulaient pas s’embarrasser d'un éventuel témoin.
Je vois qu'il y a quelques maladresses dans mes phrases qui les alourdissent, je corrigerai ça.
Merci

 


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