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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » [One shot non corrigé] Une odeur de lavande

Auteur Sujet: [One shot non corrigé] Une odeur de lavande  (Lu 1425 fois)

Hors ligne djagerno

  • Tabellion
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[One shot non corrigé] Une odeur de lavande
« le: 10 Janvier 2014 à 19:01:30 »
Edgar ouvrit les yeux. Depuis plusieurs mois maintenant il ouvrait les yeux à sept heures piles, quelques secondes avant que la radio ne s’allume. C’était nouveau et il ne se l’expliquait toujours pas. Les seules fois où il avait pu, par le passé, oublier de régler son radio réveille s’étaient traduites par des retards de plusieurs heures. Mais dorénavant il se réveillait toujours à l’heure idéale et se sentait plus reposé que jamais. Toujours ces légères gênes au niveau du palais et au sommet du crâne mais il en avait l’habitude. De toutes façon elles disparaissaient au bout de quelques minutes et puis cela ne lui faisait pas vraiment mal alors à quoi bon en parler à un médecin. Edgar ne s’était jamais senti aussi en forme de toute manière. Chaque matin il était envahi par une onde de bonne humeur et il sentait qu’il aurait pu en submerger le monde entier. Il enfila un caleçon entre la chambre et la cuisine et sur fond d’une télévision déjà allumée se servit un café tout juste prêt et juste chaud comme il l’aimait. Le monde aussi semblait de bonne humeur depuis plusieurs semaines, la chaine d’informations continues après avoir annoncé la fin des conflits en moyenne orient diffusait une vidéo d’un cadre d’al qaida qui annonçait dans leur traditionnel face caméra qu’après des années de mauvais choix et de mauvaises interprétations des textes, les terroristes reconnaissaient leurs erreurs, s’en repentaient et mettaient fin sur le champs à leur organisation. L’ex taliban clôturait la vidéo les larmes aux yeux de regrets dans un « pardon » tremblotant. Ecran noir. Rideau. Le présentateur reprenait l’antenne très ému, donnait la parole à un socio-ethnologue expert en religion qui annonçait, non sans en voir sa voix empoignée de bonheur :
« -Ceci annonce la fin du communautarisme religieux, les religions sont enfin prête à se côtoyer et à se comprendre. C’est un jour historique… »
Larmes. Applaudissements.
Elle passa devant l’écran sans se soucier le moins du monde de ce qui pouvait s’y dire. Elle courra, nue, jusqu’à l’armoire du couloir puis jusqu’à la chambre les cheveux encore mouillés, une serviette blanche entre les mains et la tête penchée sur le côté dans ce geste purement féminin. Comme tous les matins elle était en retard mais avait pris le temps d’un petit soin capillaire. Edgar éteint la télévision au moment où le grand imam de France tombait en larmes dans les bras du Pape. Sacrée journée.
Anna repassa devant lui, en petite robe blanche cette fois, catapultant dans son élan la serviette en  boule sur le canapé. Edgar la rejoignit dans la salle de bains, il adorait la regarder se maquiller et se coiffer dans sa précipitation habituelle. Tube de rouge à lèvres dans l’évier brosse par terre, tube de dentifrice orphelin de son bouchon disparu sous le banc…
« -Tu rangeras mon cœur ? demanda-t-elle déjà certaine de la réponse. »
Edgar sourit simplement.
Elle courra dans l’entrée, il la suivi tout en finissant son café. Chaussures à talons bleues, la gauche, « -Qu’est-ce que je fais ?! N’importe quoi moi j’te jure ! », ballerines blanches, sac à mains, un câlin, baiser amoureux, porte ouverte j’t’appel à midi, baiser passionné, clefs de voiture, « -je suis encore en retard ! Je comprends pas ça, moi. », porte fermée.
Edgar souriait, il était tout simplement heureux, très heureux, « -championnat du monde des gens heureux, préparez-vous j’arrive et ça va faire mal ! ».
L’appartement baignait dans le parfum d’Anna. Il respirait à pleins poumons cette fragrance qu’il n’aurait pu échangée même contre toutes les senteurs du bout du monde. Bouquet de joie de vie, arôme d’insouciance, effluve d’amour, exhalaison d’âme sœur… Anna…
Ils s’aimaient depuis leur enfance, un seul amour, un seul cœur, une seule peau… Edgar avait beau y réfléchir, il l’avait toujours aimé aucun souvenir de sa vie ne se faisait sans Anna. S’aimer, grandir, se découvrir, se conquérir, s’aimer toujours, grandir encore, s’aimer plus fort… toujours plus fort…
Les gênes au palais et à la tête avaient disparues. Edgar prit sa douche, costume noir, chemise blanche, cravate « -tiens la noire aujourd’hui ! » chaussures noires, vraie tenue de bureaucrate ou « bureaulier » comme le taquinait Anna.
Sur le palier il croisa son voisin, monsieur Wang, soixante-dix ans et plus de dents.
« -bonjour monsieur Wang, vous êtes ouvert aujourd’hui ?
-bonzour Edgar, bienzur comme tous les zours, venez boire un petit zaké ce soir ! Le vieux monsieur souriait à cœur déployé.
-ça marche je vous garantis rien, ça dépendra de l’heure à laquelle je rentre, passez une bonne journée. »
Edgar avait toujours été fan de la cuisine asiatique.
La rue était calme et peu fréquentée, comme tous les matins il croisa le monsieur au chapeau en feutre et la jeune fille au sac à mains jaune. Edgar s’engouffra dans la station de métro en sifflotant une chanson dont le nom lui avait échappé depuis longtemps, il avait le cœur léger. « -quelle belle journée ! ».
Le couloir qui menait aux voies était d’une propreté devenue quotidienne depuis plusieurs semaines et il y avait même dans l’air une petite odeur de lavande. La rame s’immobilisa au moment où Edgar déboucha sur le quai dans une synchronisation étonnante mais habituelle.
Tous les sièges avaient été changés depuis peu et les nouveaux étaient vraiment très confortables. Malgré le fait qu’ils étaient en feutre blanc neige, ils étaient d’un propre impeccable. C’était l’heure de pointe mais la rame n’était pas bondée, tous les usagers voyageaient assis. Edgar se demanda s’il avait été rajouté des rames pour diluer l’affluence, en tout cas il trouvait cela très appréciable car le métro saturé matinal était une de ses hantises. Arrivé à destination il descendit non sans saluer, comme tous les jours, la vieille dame assise à côté des portes. Deux minutes pour cinq stations, Edgar s’étonnait devant une telle rapidité, ils avaient dû changer le système de motorisation depuis quelques mois. En tout cas tant mieux car il n’avait jamais vraiment apprécié de perdre trop de temps dans le tube.
Quand même : « -il s’arrêtait pas à toutes les stations avant ? » il ne parvint pas à s’en souvenir.
Edgar déboucha sur le boulevard Barjavel. Son téléphone vibra dans sa poche au moment où il saluait la petite fleuriste.
« -tiens hier aussi il a sonné à ce moment-là… songea t’il en sortant le téléphone de sa poche.
-JE T M.
-T M O SI. »
Il remonta le boulevard d'un  pas aussi léger que son cœur. La ville s'animait gaiement sous un ciel d'un bleu cérulé parfait.Tous les bâtiments se ressemblaient dans un style purement haussmannien que Edgar admirait, et donnaient au boulevard une allure de Champs Élysées d'une beauté exceptionnelle.Au milieu de ce parfait accord architectural seul le numéro neuf était en total discordance ; deux fascinantes portes d'un verre épais s'élevaient plus haut que les bâtiment voisins. Comme tout les matins, Edgar fasciné et interpellé par cette originalité structurale s’arrêta à leur niveau pour observer ce que leur noble matière laissait transparaître. Derrière elles Un petit chemin en terre semblait s’étirer jusqu’à l’horizon. Aucun bâtiment ne le bordait, seuls deux champs de lavande complétaient le paysage.
Edgar passa ensuite devant la grande brasserie où en façade une grande horloge (qui lui avait d’ailleurs donné son nom) de plusieurs mètres de haut indiquait un compte à rebours. Il avait commencé il y a plusieurs semaines et n’indiquait plus que quatre heures maintenant, « peut être le début d'une fête ou la fin d'un promotion » songea t'il.
Au bureau tout se passa comme d’habitude, la charge de travail s’était allégée d’un coup et les dossiers affluaient moins depuis plusieurs semaines. La société décrochait marchés sur marchés et allait bientôt entrer en bourse. Tous les salaires avaient été multipliés par deux pour deux fois moins de travail, Edgar n’allait pas s’en plaindre. « -je travaille pour vivre, je ne vis pas pour travailler ! ».
A midi Edgar déjeunait, comme tous les midis depuis qu’il en avait poussé la porte il y a quelques semaines, à la brasserie de l’horloge. Il s’apprêtait à entamer sa salade niçoise quand son téléphone sonna faisant apparaître sur l’écran le visage d’Anna. A sa grande surprise ce ne fut pas la voix attendue qu’il entendit ; deux hommes semblait discuter entre eux dans un léger brouhaha et ne semblaient pas se savoir écoutés :
« -Alors ? Ils ont décidé quoi ?
-Dix minutes, ils se laissent encore dix minutes pour lui dire au revoir.
-Ok, on va pouvoir tout récupérer dessus ?
-Oui, c’est sûr il n’y a rien de touché, à part l’unité centrale !
Les deux hommes étouffèrent un rire.
-Bon je te laisse, appel moi quand tu l’auras débranché pour que je prenne le relais. »
Un larsen assourdissant retentit, Edgar regarda son téléphone étonné et remarque que la photo d’Anna avait disparu, seul apparaissait sur l’écran un compte à rebours : dix minutes. Surpris il s'était redressé comme un ressort et fut stupéfié de voir que tous les autres clients présents sur la terrasse s'étaient redressés d'un même élan se tournant tous vers lui dans une chorégraphie ralentie. Ces soudains pantins ne laissaient plus apparaître des visages d'hommes ou de femmes mais seulement des masses floues couleur chaire tournoyant en un effet spirale. Tout s'était arrêté autour de lui au moment du coup de fil et le ciel s'était chargé en un gris orageux. Impressionné par cette foule immobile et sans visage Edgar sentit son cœur s'emballer et la douleur dans son palais rejaillir. Paniqué et trébuchant il s'éloigna vers le centre de la chaussée cherchant à fuir ces mannequins anonymes et menaçants. Le boulevard était maintenant totalement désert et les bâtiments semblaient avoir été recouvert d'un lourd voile grisâtre. L'athmosphére était pesante  et le ciel menaçant. Edgar interogea son portable : Cinq minutes.
« -Mais cinq minutes pourquoi ? »
Deux nouveau bâtiments étaient apparus de part et d'autre du boulevard, venant former avec les anciens un rectangle Haussmannien grisâtre duquel Edgar était maintenant le prisonnier.
« -impossible... Je rêve ! »
Sous le choc d'un pic de douleur frappant sa tête et son palais Edgar tomba à genoux cernant ses tempes de ses mains tremblantes.
« Mais qu’est-ce qui m'arrive bon sang ? »
En se relevant péniblement il s'aperçut que les portes de verre du numéro neuf étaient ouvertes, cherchant à fuir l'ambiance oppressante comme on fuit un incendie en sautant du dixième étage, il vu en ces portes sa fenêtre de saut salutaire. Edgar n’y comprenait rien mais les événements et l’adrénaline prirent le dessus sur son hésitation.  Il se mit à courir jetant des regards inquiet vers la terrasse, puis plus vite, à perdre haleine sans plus du tout se retourner, son cœur accéléré  par le stress et l’effort. Arrivé au seuil du numéro neuf il franchit les portes sans hésiter et c’est seulement après plusieurs dizaines de mètres qu'il commença à ralentir puis à se mettre à marcher, les jambes coupées par le spectacle. Il se trouvait sur un chemin de terre qui semblait se perdre au loin en une ligne droite marron rejoignant un soleil d’une blancheur éclatante, pure. De part et d’autre deux grands tapis de lavandes lui donnaient l’impression de parcourir un océan  violet ouvert devant lui. Il était très essoufflé et son pouls cognait à l’arrière de ses yeux. Un léger goût de sang envahit sa bouche et la gêne au palais était réapparue, l’effort sans doute.
Portable : Trois minutes.
A ses cotés apparut  Anna, plus belle et plus fraîche que jamais. Elle lui souriait. Un ange en robe blanche. Elle s’approcha et le prit dans ses bras. San visage d'ange le rassurait et la sérénité qu'elle dégageait apaisa son corps entier.
« -Je sais pas ce qui... »
Anna stoppa sas parole en plaçant un doigt sur ses lèvres :
« -Je sais... mais c'est bientôt fini... dans peu de temps nous seront unis à jamais, reste dans mes bras et repose toi... »
Dans un geste maternelle elle posa sa tête dont la douleur avait disparue sur son épaule, et c'est là qu'il l’aperçût se tenant à l’écart à une dizaine de mètres d'eux : un vieil homme sec à la barbe grise l'observait sa tête dissimulée sous la capuche d'une cape noire délavée. Edgar le reconnu aussitôt, cet homme il l'avait déjà vu, à Madrid, traversant le Styx sur une toile de Joachim Patenier, c'était Charon le passeur d’âmes... et il était la pour la sienne. D'un geste brusque il repoussa Anna, qui n'était plus Anna mais une femme à la peau très blanche et au visage dur qui le regarda s'éloigner, bientôt rejoint par le passeur :
« -Il est trop tard... tu ne peux plus nous échapper... »  Lança t'elle d'une voix glaciale.
Edgar sentait ses tempes battre de plus en plus fort, la panique l'envahissait et il se remit a courir, comme appeler par la lumière blanche du soleil qui se couchait sur le chemin. Tout en courant il sortit son portable : trente secondes. Il courut de plus en plus vite, ses poumons le brûlaient. La douleur dans sa tête et son palais étaient réapparues et il sentait du sang couler dans sa bouche. La douleur devint plus vive encore le faisant chanceler. Il sentait ses forces le quitter. Il ralentit, trébucha et s'écroula dans la terre sèche. Son portable tomba au sol :  Deux secondes. Dans un dernier effort il leva la tête vers le soleil qui avait presque totalement disparu et aperçut quatre personnes qu'ils reconnut aussitôt. Se tenant comme sur une photo de famille les larmes aux yeux et tendant vers lui leurs bras aimants, sa mère, son père, sa sœur et … Anna. Il s'écroula dans son dernier souffle. Corps sans vie dans une marre de sang, un trou de la taille d'une pièce de deux euros au sommet du crâne.     

Deux hommes entrèrent dans la chambre :
« -Faut l'amener au bloc, ils veulent récupérer ses organes.
-Ça marche, c'est quoi cette odeur ?
-C'est sa mère, elle mettait du parfum à la lavande dans la chambre pour masquer l'odeur du traiteur chinois d'en bas... c’était son parfum préféré soit disant.
-Pauvre type, tu te rends compte ? Se tirer une balle dans la bouche parce que votre copine vous quitte...
-C'est clair, moi si ma femme me quitte je ferais plutôt l'apéro !
-T'as raison, aller accélère je fini dans vingt minutes et j'ai pas l'intention de faire du rab. Comme on dit :  « je travaille pour vivre, je ne vis pas pour travailler ! » »
« Modifié: 10 Janvier 2014 à 19:03:26 par djagerno »

Hors ligne Pirouli

  • Calliopéen
  • Messages: 589
  • la vie est une pirouette
Re : [One shot non corrigé] Une odeur de lavande
« Réponse #1 le: 10 Janvier 2014 à 19:40:03 »
Petit passage express : j'aime ton texte, le contraste entre la première partie fraîche et légère et la seconde assez lourde est très intéressante. J'aime la chute de ton histoire très inattendue. Je repasserai demain pour plus de précision.
Merci pour ce texte. A bientôt. ;)
Il vaut mieux être ivre que con, ça dure moins longtemps.

Hors ligne djagerno

  • Tabellion
  • Messages: 33
Re : [One shot non corrigé] Une odeur de lavande
« Réponse #2 le: 11 Janvier 2014 à 09:59:45 »
Merci Pirouli! J'espère que tu prendra le temps de développer ce que tu en as pensé.
A très vite!

Hors ligne Kipikera

  • Calligraphe
  • Messages: 125
Re : [One shot non corrigé] Une odeur de lavande
« Réponse #3 le: 11 Janvier 2014 à 10:28:49 »
Rapidement, j'ai beaucoup aimé, l'introduction de l'insolite dans un cadre familier (du moins qui l'était), une réponse parallèle aux perceptions inconscientes dans un style fluide, la chute que tu laisses percevoir ici et là se laisse deviner mais reste incroyablement inattendue. C'est réussi !

Hors ligne djagerno

  • Tabellion
  • Messages: 33
Re : [One shot non corrigé] Une odeur de lavande
« Réponse #4 le: 11 Janvier 2014 à 21:57:52 »
Merci kipikera... cela m'encourage à retravailler ce texte encore plus. Merci de participer en ayant poster.
As tu un texte sur le forum que je puisse lire et commenter en retour??
« Modifié: 11 Janvier 2014 à 23:12:03 par djagerno »

Hors ligne Kipikera

  • Calligraphe
  • Messages: 125
Re : [One shot non corrigé] Une odeur de lavande
« Réponse #5 le: 11 Janvier 2014 à 22:21:10 »
Je suis ici depuis peu, alors j'essaye avant tout de voir du pays. Et c'est assez joli quelque fois..
Je n'ai pas encore publié un texte, je crois que je me prendrai un tollé, mais néanmoins surveille les sections textes courts, ou poésie, je tenterai ça bientôt.

Au plaisir de te relire !

Hors ligne inesd

  • Aède
  • Messages: 245
  • Faute d'orthographe bonjour!
Re : [One shot non corrigé] Une odeur de lavande
« Réponse #6 le: 12 Janvier 2014 à 00:08:41 »
Bonsoir:)

Je viens de lire le passage que tu as posté. Alors je trouve que style est agréable et fluide comme l'ont dit les autres.  J'arrivais bien à visualiser la scène donc c'est un point positif, les détails étaient suffisant pour rendre ton texte "concret".
Tu sèmes des indices tout au long du récit. Je m'interroge et me questionne au fil de ma lecture, fait des supposition sur cette fin sauf que tu as sournoisement su me désorienter juste ce qu'il faut pour me surprendre avec ta chute donc c'est très bien! Moi j'imaginait qu'il était schizophrène ou qu'il avait une maladie du genre! Surtout avec la réconciliation d'al quaïda et le pape ça sentait qu'il nageait en plein delire:)

Juste, j'ai relevé une petite faute: "moyenne orient" s'écrit "Moyen-Orient" mais sinon c'est bien!

Bref dans l'ensemble j'ai vraiment aimé ton écrit et ne peux que t'encourager à continuer...

Au plaisir,

Inès

Hors ligne Pirouli

  • Calliopéen
  • Messages: 589
  • la vie est une pirouette
Re : Re : [One shot non corrigé] Une odeur de lavande
« Réponse #7 le: 13 Janvier 2014 à 10:01:29 »
Merci Pirouli! J'espère que tu prendra le temps de développer ce que tu en as pensé.
A très vite!

Oui, me revoilou! J'ai un peu plus de temps pour toi.

Pense à aérer ton texte pour le rendre plus attractif, crée des paragraphes. Je pense que voir un gros pavé n'incite pas assez à la lecture et c'est dommage.
Tu écris "radio réveille", c'est "radio-réveil".
Attention aux répétitions, les 4 premières lignes, tu écris plusieurs fois "radio" et "réveil-réveillait". Lignes 6 et 7 : "senti-sentait". Plus loin : "religieux-religions".
Je suis loin d'être une pro en orthographe et en conjugaison, mais une chose m'a dérangé à la lecture : "Elle passa devant l’écran sans se soucier le moins du monde de ce qui pouvait s’y dire. Elle courra, nue, jusqu’à l’armoire du couloir...". Elle passa c'est du passé simple, elle courra c'est du futur. Je pense que "elle courut" serait plus approprié. Il faudrait que tu choisisses un temps et que tu t'y tiennes.
Pour tes dialogues, tu devrais peut-être aller à la ligne, un tiret sans guillemets.
" Derrière elles Un petit chemin en terre semblait s’étirer jusqu’à l’horizon. Faute de frappe, pas de majuscule.
"Deux nouveau bâtiments", deux nouveaux.
" il vu en ces portes sa fenêtre de saut salutaire Il vit. L'expression ne sonne pas bien à mon humble avis, il faudrait peut-être la reformuler...
"San visage d'ange", faute de frappe : son.
"Anna stoppa sas parole , ses paroles.
" Dans un geste maternelle" , maternel.
"Il est trop tard... tu ne peux plus nous échapper... » Lança t'elle d'une voix glaciale., pas de majuscule.
" il se remit a courir, comme appeler par la lumière blanche...", appelé.
Ensuite, plusieurs répétitions de "courir, en courant, courut".
" aperçut quatre personnes qu'ils reconnut aussitôt", il.
"aller accélère je fini dans vingt minutes ", allez, je finis.
J'ai vu aussi quelques "a"  au lieu de "à".

Voila. Enfin, tout ça n'est pas grave du tout. Retiens juste que tu as écris un texte très intéressant, bien rythmé, très agréable à lire, avec une chute surprenante comme je les aime. Je l'ai beaucoup aimé, c'est pour cela que j'ai eu envie de passer plus de temps dessus. ;)
En espérant te lire bientôt.
 
Il vaut mieux être ivre que con, ça dure moins longtemps.

 


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