Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

20 Mai 2026 à 14:45:18
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Ce que tu vois, n'est pas forcément ce qui est. Ce que tu ne vois pas, n'est p

Auteur Sujet: Ce que tu vois, n'est pas forcément ce qui est. Ce que tu ne vois pas, n'est p  (Lu 1190 fois)

Hors ligne DGriffonneuse

  • Tabellion
  • Messages: 59
    • le blOg
Yashirama marchait le long du fleuve du silence. Une allée de bambous s'étalait sur le long de la berge secouée par le vent léger qui y murmurait les derniers secrets venant du village voisin. Yashirama aimait l'écouter. Le plus souvent il continuait sa promenade, jusqu'au grand sol pleureur qui caresse le fleuve du bout de sa longue chevelure. Ce jour-là il ne se rendit pas jusque là-bas. Les nouvelles partagées par le vent l'inquiétait au plus haut point. Il préféra s'en retourner et partager son inquiétude avec son frère.
Alors qu'il rentrait, il aperçu ce dernier courir vers lui. Il agitait les bras pour lui faire signe de s'éloigner. Au lieu de cela Yashirama resta comme figé. Ce qu'il avait entendu était donc vrai et était en train d'arriver ? La lèpre, après des années de trêve, avait choisi d'élire de nouveau domicile dans le canton de leur famille totalement décimée. Elle s'invitait sans crier gare. Imposait ses supplices, au hasard de ses caprices. Envahissait, mutilait, liquéfiait, et buvait jusqu'à la lie, le dernier souffle de vie des pauvres habitants qui, désespérément, s'accrochaient à ce qui leur restait de vie.

Aux abords de la ville des charriots remplis de mobiliers et de nourriture s’emparaient des chemins caillouteux. Tels de drôles de girafes peu assurées, ces marionnettes déambuleraient encore, au-dessus du rideau des poètes que formait la grande muraille, le long de laquelle chantaient et jouaient les troubadours d’un jour.
C’est sans doute l’un d’entre eux qui avait rapporté, dans ses sales groles, la grande graine, qui étalerait bientôt ses voiles sombres, menant au fleuve des ombres.
Cette rumeur prenait bien top d’ampleur.
Yashirama entendait à présent les cris de son frère. On aurait dit qu’il était poursuivit par le feu en personne.
- Recule ! Recule !
Et essoufflé, arriva à sa hauteur, continua sa phrase
- Elle arrive, elle sera bientôt là, fais comme si tu ne le savais pas ! Fais comme si tu revenais de promenade, car si tu es en avance, elle risque d’être surprise et de ne pas formuler sa demande !
Mais de quoi parlait il ? De la belle Sashimira, princesse de l’état au-delà la montagne, qui devait selon la légende, à l’aube de ses vingts ans, descendre et venir pendre le dernier fils aîné orphelin de la génération des grandes blessures des maladies de la plaine. Cette union aura pour effet de conjurer à tout jamais le sort de la mort, autre que par vieillesse, tous les villages voisins. Il s’agissait de Yashirama.
Il ne s’agissait donc pas de la lèpre, mais d’un amour qui allait le ronger jusqu’à son dernier souffle, grignotant à chaque année qui passerait le peu de temps de bonheur qui lui resterait à vivre auprès de sa bien aimée.
« Modifié: 03 Janvier 2014 à 22:42:16 par DGriffonneuse »
Quand je vois les humains se donner autant de mal pour donner un sens à ce monde de fous, je me dis que cela fait de chacun de nous des héros. (Marta Keth)

World End Girlfriend

  • Invité
jusqu'au grand sol pleureur
::)

En gros, pas aimé.
Les phrases sont lourdes, le concept du vent est cool mais c'est mal exploité je trouve, et je ne comprends pas en quoi passer le reste de sa vie avec une belle princesse est comparable à de la lèpre.
Bref, pas fan.

Hors ligne Mogdhorel

  • Aède
  • Messages: 198
  • Merci de ne pas lire cette phrase
Salut,

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Ce jour-là il ne se rendit pas jusque là-bas.
Ce jour-là,

Citer
il aperçu ce dernier courir vers lui.
aperçut

Citer
Au lieu de cela Yashirama resta comme figé.
Bof

Citer
Aux abords de la ville des charriots remplis de mobiliers et de nourriture s’emparaient des chemins caillouteux.
Aux abords de la ville,

Citer
Tels de drôles de girafes peu assurées,
Mouais, des girafes peu assurées ? Y'a pas mieux comme image ? Dans ce cas, il faudrait mettre "Telles"

Citer
Cette rumeur prenait bien top d’ampleur.
trop

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On aurait dit qu’il était poursuivit par le feu en personne.
Bof x2

Citer
Et essoufflé, arriva à sa hauteur, continua sa phrase
continua sa phrase :
Et la formulation est bof (oui je sais, je n'ai pas d'autre qualificatif à cette heure  :D)

Citer
Mais de quoi parlait il ?
parlait-il ?

Mais oui, bon sang, de quoi parle-t-il ?
Citer
De la belle Sashimira, princesse
Ah, le suspense aura été bref  ><

Citer
De la belle Sashimira, princesse de l’état au-delà la montagne,
de la montagne

Citer
et venir pendre le dernier fils aîné orphelin
Le mariage va vite être consommé si elle le pend d'entrée de jeu...

Citer
orphelin de la génération des grandes blessures des maladies de la plaine.
Grandes blessures ou maladies, mais les 2 ça fait too much à mon avis.

Citer
Cette union aura pour effet de conjurer à tout jamais le sort de la mort, autre que par vieillesse, tous les villages voisins.
pour tous les villages voisins non ?

Citer
Il ne s’agissait donc pas de la lèpre,
Il sait pas bien lire le vent s'il a confondu avec la lèpre...  ::)

Citer
grignotant à chaque année qui passerait le peu de temps de bonheur
"peu de temps de bonheur" est un peu lourd à mon sens.

Citer
bien aimée.
bien-aimée

C'est dommage qu'il y ait autant de fautes pour un si petit texte. Surtout que beaucoup sont dues à de l'inattention et un manque de relecture. Il faudrait aussi revoir ton titre  :D

Ton idée en soit n'est pas mauvaise mais j'ai trouvé un peu maladroite la manière de la traiter. Mais je pense qu'avec un peu de travail tu pourras très vite améliorer tout ça car tu sembles posséder les bonnes bases.  :)

Au plaisir !
« Modifié: 04 Janvier 2014 à 04:47:35 par Mogdhorel »
Vous commencez par un mot, puis un autre, puis vous écrivez une phrase et vous vous rendez compte qu'il n'y a aucune limite, que tout est possible.

Hors ligne Kathya

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 271
    • Page perso
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Une allée de bambous s'étalait
Euh, vu qu'on parle de bambous, ça me donne image toute raplapla.
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s'étirait
plutôt ?

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au grand sol pleureur
saule

Citer
l'inquiétait
inquiétaient

Citer
Ce qu'il avait entendu était donc vrai et était en train d'arriver ?
Lourd.

Citer
la grande graine, qui étalerait bientôt ses voiles sombres
Les images vont pas vraiment ensemble.

Citer
descendre et venir pendre le dernier fils aîné orphelin
Si elle vient le tuer je vois pas pourquoi il est question à la fin de "chaque année qui passerait".

L'idée est pas mauvaise, mais la lecture est tristement laborieuse. Y a beaucoup de petites coquilles et de petites maladresses qui pourraient être facilement évitées et rendre l'ensemble beaucoup plus coulant. Et la fin me laisse dubitative, j'ai du mal à compatir à "oh non je vais mourir vieux dans mon lit avec la princesse plutôt que tout seul prématurément après avoir enterré mes frères". :o
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

Avant l'hiver, Léa Silhol

Hors ligne Erwan

  • Grand Encrier Cosmique
  • Messages: 1 066
Ton texte est intéressant. Le style est fluide, ça se lit bien. Il y a un ou deux passages qui me dérangent, cependant.

Citer
sol pleureur
-> euh, saule ?

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Tels de drôles de girafes peu assurées
-> Des chariots ressemblant à des girafes ? L'image est belle, mais assez peu adaptée, je trouve. La caractéristique de la girafe, c'est un long cou effilé. Le lien avec les chariots ?

La chute, quoique intéressante, est balancée un peu rapidement. Tu aurais pu l'amener de façon plus naturelle. Pourquoi sont frère lui hurle t-il de ne pas approcher ? Ensuite tout s'enchaîne trop vite et sans que ce soit naturel, je trouve.

Pour conclure, je trouve qu'il y a des idées intéressantes dans ton texte, mais que la chute est à revoir. Essaie de voir comment l'amener de manière moins abrupte. Par exemple, après la phrase :
Citer
Mais de quoi parlait il ?
tu donnes la réponse à la question, mais on ne sait pas d'où elle sort, cette réponse. Pourquoi cela lui vient-il immédiatement à l'esprit ? Il manque peut-être quelque chose ici.

Je ne relèverais pas les autres fautes de français puisque d'autres l'on fait.

Voilà pour mon avis.  ;)


 


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