Et donc le motif n'est pas le plaisir/bonheur/joie mais simplement l'arrêt de la souffrance.
Oui, donc tu me donne raison! :
Ah, j'avais compris que tu disais que la satisfaction des désirs, c'était forcément pour avoir du bonheur/plaisir/joie. Méaculpa

Donc on subit la pseudo morale du bien et du mal qui nous amène à prendre une morale plus complexe afin de ne pas se sentir coupable.
C'est justement ça la morale : le différence entre ce qui est bien et ce qui ne l'est pas. Si tu penses que ce que tu as fait est juste alors tu ne te sentira pas coupable --> certains tueurs sont persuadé qu'ils font le bien en tuant des gens et ne se sentent pas coupable, cela ne signifie pas que c'est bien pour autant, ça l'est pour lui seulement. -je crois que j'ai encore mal compris ce que tu voulais dire non ?

-
je suis d'accord sur le fait que la morale vient de nos expérience, notre éducation,... mais pas qu'elle viennent de la société sinon nous aurions tous la même il me semble.
Oui et non. Ce que je dis, c'est qu'on peut faire un action en considérant que les souffrances qui en découlent valent la peine en considérant les plaisir qui vont suivre. Je pourrais donner l'exemple d'une partie d'échec. Le joueur peut volontairement se faire manger un pion car il considère que cela lui permettra de faire un bon coup par la suite (ou que cela lui a permis juste avant de faire un bon coup et que la perte du pion est un dommage collatéral). Ainsi, le drogué prend de la drogue car il considère que ça en vaut la peine (selon nous non, mais celui lui, oui) car il ne réalise pas complètement les souffrances qui peuvent en découler (ou considère qu'elle en valent la peine).
C'est exactement ce que j'ai dis lorsque je t'ai parlé d'Épicure, étant donné que c'est sa théorie, "thèse".
