Bonjour à tous, je propose d'écrire à plusieurs une histoire de sciences fictions, chacun ajouterais différentes bribes afin de constituer un ensemble que nous pourrions reconstituer par la suite pour trouver un peu de cohérence dans tout ce capharnaüm :
PENSEES PANSANTES ET PENSEES A
PANSER
Quelques heures pour un voyage de plusieurs années lumières.
Pensées :
Et je pense à tout ce que j'ai entendu et écouté, à tout ce que j'ai dit et crié
et hurlé et rit mais que personne n'a entendu.
Un reflet de la Terre, un miroir pour les oiseaux qui, du haut de leurs
perchoirs, se pose autour d'un astre pour chanter leurs mystères et le
contraire.
C'est à cet endroit qu'ils vont boire tandis que je me consumme. L'espace d'un
instant englobe la Terre et l'Univers et partout les cyclopes se perdent, un oeil
dans les airs ou de côté et c'est ma tête qui explose dans l'athmosphère. C'est un
fantôme à terre : la diffraction des ondes et des espions, 2 dimensions de sourds,
je suis aveugle et muet. Un pion sur l'échiquier sonde l'abysse de mon âme, une
tornade au fin fond d'un océan, un ouragan de désespoir souffle le vide dans les
cieux, un hurlement pâle, j'ai faim et froid, je sombre. Je ne ressens plus rien et
ce sont les Dieux qui me ramènent à eux. Seul, reste mon esprit et personne pour
me ramener à la vie. Du plus petit atome jusqu'au fin fond de la galaxie,
l'Histoire, l'attraction et les lois se confondent et se perdent, plus rien d'autre
n'existe que l'irréel et ce sont toutes les folies du Monde, qui s'emparent de mes
prunelles.
Je lui ai demandé si le soleil existait car, de là où je suis, je ne vois que
l'obscurité de sa cage, les étoiles et leurs poussières et puis la matière noire et
l'univers. Dans l'espace il n'y a pas vraiment de temps et la pénombre des jours
et des nuits durant, me noyant dans la mer ou m'effondrant en pleurs, je lui
demandais mon chemin, si la vérité était seule fruit de mon invention, si elle pouvait
me donner l'heure, quelle était ma révolution et maintenant j'attends pour
connaître mon nom.
Comment quelqu'un pourrait il lire ce que j'écris ici !
« Un déficit de l'inhibition latente ne livre pas celui qui l'éprouve à percevoir sur le même mode, la mouche qui
passe et le discours de monsieur le directeur, mais à la différence du voisin, l'auditeur attentif de cet important
discours, saura en temps et en heure où se trouve la mouche et où en est l'orateur et cela sans fatigue excessive »
