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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Les humanoïdes en costume sombre (Part.1)

Auteur Sujet: Les humanoïdes en costume sombre (Part.1)  (Lu 1463 fois)

Hors ligne vinksdarkso

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Les humanoïdes en costume sombre (Part.1)
« le: 13 Mars 2013 à 18:23:56 »
Les Humanoïdes en costume sombre



«Monsieur le président? »
L’humanoïde en costume sombre posté derrière sa grande table de bois vernit se redressa sur son siège molletonné, puis pressa le petit bouton rouge de l’interphone de bureau, lui permettant ainsi d’entamer la transmission des informations électroacoustiques à distance.
  – Oui Rachel ?
  – Il est arrivé Monsieur, et il a l’air plutôt…
Un blanc se fit sentir de l’autre côté du combiné, la femelle hésita un petit moment, avant de reprendre :
«Désappointé, je dirais !
  – Très bien, Merci Rachel ! Il relâchât la pression exercée par son index sur l’interrupteur, pris un air songeur, puis appuyât de nouveau dessus.
« Attendez Rachel, qu’entendez-vous précisément par désappointé? Vous voulez dire qu’il gesticule, qu’il beugle, ou quelque chose dans le genre ?
  – Non, ce n’est pas exactement ça, Monsieur le président…
  –  Bon sang Rachel, expliquez-vous!
  –  Oui, et bien… Il dit vouloir prestement s’entretenir avec le chef de la peuplade terrienne que l’on nomme plus spécifiquement États-Unis d’Amérique et se plaint également du traitement infligé depuis son arrivée. Ce sont ses termes exacts, Mr le Président …
  –  Bon dieu de merde Rachel, vous êtes en train de me dire qu’il parle notre langue ?!
  –  … Apparemment oui, et parfaitement bien je dois dire. Si vous voulez bien descendre dans le secteur Z-23, vous êtes attendu par le Major Mac Coy pour un petit débriefing de la situation.
  –   Entendu, et bien, vous n’avez qu’à lui dire que j’arrive au plus vite. Merci Rachel.
  –  De rien, Mr le Président. Vous a-t-on transmit les codes d’accès du secteur Z-23?
  – Oui Rachel, on me les a communiqués, je me demande bien qui a été chargé de les rédiger d’ailleurs… Enfin, j’arrive toute suite en tout cas. Prévenez le Major!

  L’humanoïde en costume sombre relâchât de manière définitive, du moins l’espérait-il, le petit bouton  rouge de l’appareil plus communément appelé interphone de bureau. Une mine perplexe imprimer sur le visage, il ouvrit l’un des tiroirs de sous son bureau, prit le petit objet métallique posée à l’intérieur ainsi qu’une fine bandelette en papier soigneusement plié en quatre. Il  introduisit l’objet et le papier dans sa poche de veste, puis sorti prestement de la grande succursale administrative de forme ovale en claquant violemment la porte derrière lui. Une fois passé le seuil de la porte, il fit pivoter les larges talonnettes de ses chaussures de cuir noires impeccablement lustrées directement sur sa droite, en direction du long couloir ou sur les murs, étaient accrochés les portraits d’autres humanoïdes en costume sombre, exhibant fièrement leurs plus blancs sourires sous fond de draperies étoilés. Arriver au bout de ce couloir des célébrités passées, Il entra dans une petite pièce à dispositif mobile, permettant le déplacement des personnes sur les niveaux définis d'une construction, et poussa de son doigt le cercle lumineux orné du numéro -2. Un petit fond sonore à la mélodie entrainante s’enclencha, lui permettant de mieux apprécié son court périple en solitaire, à travers les différents niveaux du bâtiment. Arrivé à destination, l’homme sortit de la petite pièce de deux mètre sur deux et ne prêta guère attention à l’humanoïde de sexe féminin, pourtant drapé de ses plus beaux apparats nuptiaux; c’est-à-dire d’une chemise blanche échancrée au niveau des mamelles et courte robe permettant un contact visuel rapproché sur ses longues et fines jambes soigneusement débroussaillées; qui l’interpella niaisement : «Bonjour Mr le président. Comment allez-vous aujourd’hui ?».
   Sans même la peine de lui répondre, il traversa le couloir B à pas très soutenu et n’arrêta sa course effrénée qu’une fois parvenu jusqu’à la porte n°27, ou était cloué une plaque dorée sur laquelle on pouvait lire : «Bureau du Major Mac Coy, accès strictement réservé aux membres de la section Z-23». Il sortit alors de sa grande poche de veste la petite pièce de métal permettant le verrouillage et déverrouillage du mécanisme de blocage d’entrée et de sortie de la porte, puis, il entra. C’était un petit bureau seulement remplit d’une petite table en métal quelconque et d’un ordinateur primitif. Après avoir regardé les inscriptions sur le papier déchiffonner, Il tapa sur le clavier gris de l’ordinateur le chiffre 330907 puis poussa le bouton Enter. Une enclave du mur se mit soudainement à vibrer, un bip de confirmation retentit, et l’enclave du mur s’ouvrit sur un portique coulissant en acier et un petit clavier digital incrusté à même le mur. L’homme tapotât une phrase sur la palette graphique du clavier digital : « I have a fucking dream, i saw a white rabbit ». Le portique coulissant s’ouvrit alors, et le grand homme en costard bleu foncé y pénétra. Il entrât alors dans une petite pièce de deux mètres sur deux, atteint du même dispositif à mobilité verticale que celle précédemment citée, mais sans distraction sonore cette fois ci. Une fois que la pièce fut immobilisé et les portes rouvertes devant lui, il sortit et traversât un long corridor blanc. Il tomba, au bout de quelques mètres, sur un scientifique au visage des plus banals qui semblait l’attendre. Il identifia toute suite la nature des activités de l’individu à ses lunettes à grosse montures noire vissées sur le crâne et à sa blouse blanche partiellement entachés de substances inconnues. Le scientifique articula quelques mots comme brève entrée en matière : « Bonjour Mr le président, je suis Jack Kavinsky, chef du département recherche de biogénétique au NIH, par ici je vous prie. »
Ils traversèrent ensemble le long couloir dénué d’artifice, le président repensât alors à la phrase permettant l’accès au secteur Z-23, et songeât avec nostalgie aux contes de son enfance, il se dit alors que le scientifique en blouse blanche  faisait effectivement un drôle de lapin fou, comme dans le conte, le guidant en direction du pays des merveilles. Il ne savait pas trop à quoi s’attendre, n’ayant jamais mis les pieds dans ce secteur, et son rythme cardiaque s’accélérait lentement, tout cela le rendait très nerveux. Le scientifique s’arrêta soudainement devant un grand portail en acier renforcé, il retira alors ses imposantes lunettes et posa le menton sur le socle de l’appareil à reconnaissance optique. Le petit néon au-dessus de la porte clignota puis s’ouvrit dans un vacarme mécanique. « Après vous, Mr le président ! » Fit le scientifique tout en tendant le bras comme pour indiquer la route, pourtant évidente, à prendre. Ils entrèrent tous deux dans une salle entièrement recouvert de carrelage jaune clair, ou deux autres étaient les y attendaient. Il y’avait dans cette pièce le strict minimum requis pour préparer un interrogatoire. Un petit meuble blanc sur un angle de la pièce, quelques chaises çà et là, et une large vitre teinté de noir. Les deux personnes qui étaient déjà là se retournèrent et hochèrent la tête de façon quasiment synchronique à la vue du président. L’un était habillé d’un costume bleu foncé orné de multiple décorations colorées ainsi que d’épaulettes étoilées, et portait un cigare incandescent à la bouche ; l’autre, beaucoup plus sobre, ne portait rien d’autre qu’un costume sombre ou était accrochés un pin’s coloré.

   Le scientifique pris la parole afin d'entamer les présentations : « Monsieur le président, voici Mr Frank Mac Coy, chef d’Etat-major des armées et Mr Paul Callaghan, directeur de la Nasa. Comme vous le voyez, nous sommes venu ici en nombre restreint, par manque de temps, et surtout par souci de discrétion..»
« Sa va, merci pour les présentations Mr Kavinsky, mais je connais déjà ses messieurs, et tout particulièrement  ce cher Franck ! Comment allez-vous mon vieux ? » Répondit l’homme en costume sombre, adressant un regard complice au major, tout en serrant vigoureusement la main de ses subordonnés et collaborateurs.
« J’ai connu des jours meilleurs John, croyez-moi…
  –  Bien… Alors, qu’avons-nous là messieurs? Mise à part ce que je sais déjà, et le bref rapport que j’ai eu la chance de recevoir sur mon bureau hier après-midi, qui en passant, était pratiquement vide, je ne sais strictement rien ! Rien, mise à part qu’un espèce d’œuf géant non identifié s’est écrasé au fin fond du Kansas hier après-midi, dans un champ de maïs près de Russel, et qu’il contenait un individu d’origine inconnue. On m’a ensuite bien sûr informé qu’une réunion de crise devait se faire ce matin en vôtres présences, mais c’est à peu près tout. Donc voyez-vous, j’aimerais assez que vous me mettiez dans la confidence, étant donnez que je suis quand même le président des états unis !
Le Major Mac Coy fut le premier à prendre la parole :
  –  Très bien Monsieur, alors laissez-moi vous éclairez un peu plus sur la situation, de la plus simple des manières !»
Il appuyât sur le petit bouton bleu du panneau de configuration installer sous la vitre teinté ce qui eut pour effet d’enlever l’opacité du verre et d’en découvrir l’incroyable chose qui s’y trouvait au-delà. Stupéfait, le président écarquilla si fort ses yeux, que Jack Kavinsky eu  un court instant la sensation  que ses globes oculaires allait s’extirper de leurs cavités orbital, et finir leurs courses sur le carrelage délavés de la salle de pré-interrogatoire.
« Un petit café Monsieur ? » proposa-t-il alors comme pour détendre l’atmosphère.
 Le président mis un moment à faire monter l’information à son cerveau, analysa l’intérêt d’une boisson si ordinaire dans un moment qui ne l’était en rien.
« …Envoyer moi plutôt l’un de vos meilleurs Scotch, Kavinsky . Un pur malt, vous savez ? Un de ceux qui vous décroche le palet de la bouche!
  –  Très bien, Mr le président ! Vous connaissant, je m’étais permis de tout préparés à l’avance en vue d’une éventualité !» Le scientifique sortit la fiole de son plus vieux Scotch, soigneusement rangé dans l’unique armoire que comptais la petite pièce sombre, et remplit un verre en cristal du précieux liquide brunâtre.
« Vous êtes en train de me traiter de pochtron Kavinsky ?
  –  Oh Non ! Loin de moi cette idée monsieur, c’est juste qu’en de telles circonstances, je peux comprendre que…
Le président soupira, puis pris une longue et large inspiration.
« C’est bon, oubliez ça, et servez moi généreusement s’il vous plaît. Je me sens juste… Un peu tendu… Et qui ne le serais pas ? Sainte mère de dieu, non mais regardez-moi ça ! Il est vraiment gigantesque ! C’est tout bonnement…Incroyable !

A suivre...
« Modifié: 17 Juin 2013 à 15:19:29 par DarkMarius »
"La fiction, c’est la part de vérité qu’il existe en chaque mensonge." Stephen King

Hors ligne xavion

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Re : Les humanoïdes en costume sombre (Part.1)
« Réponse #1 le: 27 Mars 2013 à 16:34:55 »
Bon ... je viens de commencer trois ou quatre phrases pour essayer de bidouiller une entrée en matière qui soit positive mais je suis désolé, je n'y parviens pas. Je prends le parti d'écrire en toute honnêteté (mais aussi en toute subjectivité, ce n'est que l'avis d'un lecteur machinchose).
Bref, je n'ai pas aimé. Et je pense que ce n'est pas simplement une question de gout personnel, il y a, à mon avis, de gros problèmes dans ce début de (de quoi au fait, c'est plutôt prévu pour être une nouvelle ou un roman ?).
Quelques exemples de choses qui m'ont défrisé :
- La description au début semble être faite sous l'angle d'un extraterrestre, le président des EU est un humanoïde, ses actions et son décor sont décrits comme un entomologiste décrirait ce qui se passe dans une ruche. Et plus on avance dans le texte, plus ce point de vue disparait pour avoir une narration plus classique. Je pense que tu devrais choisir l'un ou l'autre de ces points de vues ; et à mon avis, si tu optes pour le point de vue "extraterrestre", tu devrais retravailler tout ça. Sérieusement. En l'état ça fait un peu caricature.
- J'ai aussi été fatigué par les descriptions de tous les mouvements que fait le président avant de se retrouver avec ses petits camarades. Les trois quarts du texte pour sortir d'un bureau, enfiler un ou deux couloirs et prendre un ascenseur ... C'est trop, vraiment.
- Beaucoup de tes descriptions ressemblent à des plans de caméra de certains films américains (pas les frères Cohen ou Tarentino, dautres ...), les clichés de ce type de cinéma y sont aussi (la donzelle dans l'ascenseur par exemple, la petite blague autour du penchant pour le ouiski du président, ...)

Il y a d'autres trucs qui m'ont gêné mais je ne vais pas continuer. A mon avis tu devrais essayer de tout ré-écrire en cherchant la sobriété et en essayant d'écrire ton histoire plutôt qu'en écrivant sa version cinématographique.
Ce commentaire peut te sembler très négatif et absolument pas encourageant. C'est sans doute un peu vrai mais pas que. Je suis sincère quand je te dis tu devrais essayer de le ré-écrire, et ça c'est un encouragement. Tu as une histoire en tête et envie de l'écrire, c'est bien, il faut cultiver ça, cultiver c'est à dire travailler, encore et encore.
Bon courage.

Hors ligne Loïc

  • Vortex Intertextuel
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  • Prout
Re : Les humanoïdes en costume sombre (Part.1)
« Réponse #2 le: 29 Mars 2013 à 00:17:10 »
Citer
grande table de bois vernit

verni (si c'est le bois) ou vernie (si c'est la table)

Citer
L’humanoïde en costume sombre posté derrière sa grande table de bois vernit se redressa sur son siège molletonné, puis pressa le petit bouton rouge de l’interphone de bureau, lui permettant ainsi d’entamer la transmission des informations électroacoustiques à distance.

Cette phrase est bancale et trop longue. D'une manière générale, évite les "lui permettant" ou tout autre participe présent, c'est souvent lourd et difficile à utiliser.

Il y a des bugs dans les guillemets, aussi.

Citer
– Très bien, Merci

Pas de majuscule après une virgule

Citer
Il relâchât

relâcha
Plus loin: appuya

Citer
Mr le Président …

Tu as écrit Monsieur tout à l'heure. Puis en français c'est M. Pas d'espace avant les suspensions

Citer
  –  … Apparemment

Commencer la phrase par une suspension c'est... bof?

Citer
Une mine perplexe imprimer sur le visage, il ouvrit l’un des tiroirs de sous son bureau

imprimée
Enlève le de avant sous

Plus loin: pliée

Citer
en direction du long couloir ou sur les murs,

Pas de virgule. La phrase d'une manière générale est bancale, passe par un dont

Citer
draperies étoilés. Arriver

Etoilées, arrivé

Citer
« Sa va, merci pour les présentations Mr Kavinsky, mais je connais déjà ses messieurs,

 :putainlafaute:

Ca, ces...

Je suis d'accord avec xavion.

Et sinon - je n'ai pas relevé toutes les fautes, loin de là - mais s'il te plait, ouvre un Bescherelle et regarde les règles du passé simple et celles de l'accord du passé composé. Et avant de poster, relis, à l'endroit, à l'envers, vérifie chaque verbe, chaque accord, chaque adjectif parce que là mes yeux saignent.

Au plaisir.

"We think you're dumb and we hate you too"
Alestorm

"Les Grandes Histoires sont celles que l'on a déjà entendues et que l'on n'aspire qu'à réentendre.
Celles dans lesquelles on peut entrer à tout moment et s'installer à son aise."
Arundhati Roy

 


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