j'en sais pas plus que chico sur le sujet, mais apres quelques recherches:
"Conçus au départ pour protéger le droit d’auteur, les DRM sont aussi des outils de guerre économique. Il ne s’agit pas seulement d’empêcher la copie illégale, mais surtout d’éviter que l’utilisateur passe, avec les données qu’il a légitimement acquises, chez un concurrent qui commercialise une autre tablette ou un autre programme.
Les lois récemment votées (DMCA aux États-Unis, Dadvsi en France ) punissent sévèrement celui qui contournerait les DRM : le législateur a pensé à protéger les détenteurs des droits, mais a totalement ignoré le lecteur, l’utilisateur, le consommateur. Ces derniers sont captifs des pratiques commerciales actuelles. Le seul fait pour le lecteur de chercher à transférer ses livres numériques d’un Kindle à un iPad a pour conséquence qu’il cherche à contourner ou à éliminer les DRM ; il devient, de ce simple fait, un coupable potentiel .
Bon nombre de producteurs de documents numériques sont conscients de ces dérives réelles ou possibles et indiquent qu’ils renoncent aux DRM. Ils s’orientent vers d’autres techniques de protection comme les filigranes ou les tatouages électroniques (watermarks). Chaque document contiendrait des informations « invisibles » au lecteur qui indiqueraient la provenance de l’exemplaire numérique ; la traçabilité d’une diffusion illégale pourrait ainsi être identifiée, alors que les copies privées pourraient être légalement autorisées. Depuis 2011, le site de la Fnac propose des livres électroniques, gratuits et payants, sans DRM ; une rubrique spécifique « sans DRM » a désormais été ouverte et est devenue un argument commercial.
Enfin, signalons des DRM d’un nouveau genre spécifiquement prévus pour limiter l’usage en bibliothèque. L’éditeur américain Harper & Collins introduit dans les livres électroniques qu’il vend aux bibliothèques des DRM qui détruisent le document après 26 prêts ou consultations : selon l’éditeur, cela correspond à l’usure d’un ouvrage papier ! Cette décision a naturellement provoqué un tollé chez les bibliothécaires américains."
extrait de:
http://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2011-03-0036-007J'aimerai bien aussi une explication simple... mais ca m'a tout l'air d'etre un truc a la ACTA, qui sous couvert de proteger la copie, limite la diffusion... ca s'inscrit dans la lutte pirates vs industries des libertés d'internet un peu...