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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Giselle

Auteur Sujet: Giselle  (Lu 2195 fois)

Hors ligne Nédryel

  • Tabellion
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Giselle
« le: 07 Avril 2013 à 19:39:42 »
J'ai retrouvé un vieux texte écrit il y a des années maintenant, inspiré par une de mes voisines. En le relisant je me rends compte de certaines lourdeurs, cependant je prends le parti de ne pas le rafraîchir de trop, histoire qu'il continue de refléter mon style d'alors.

Giselle

   Somnolente dans son siège, Giselle caressait d'une main distraite et décharnée son vieil Hector, un persan gras et dépenaillé. De la fenêtre en face de laquelle elle était assise ne provenait que la faible lumière de l'éclairage public, qui accentuait la profondeur de ses rides. Le souffle lent, les yeux mi clos, elle contemplait les ruisselets qui serpentaient sur les carreaux battus par la bruine. Un silence pesant régnait dans l'étroit salon à l'atmosphère étouffante, que seules les rares voitures qui passaient dans la rue et l'interminable tic tac d'une vieille horloge perturbaient. De lourds rideaux encadraient la fenêtre, leur sobriété offrant un contraste frappant avec les motifs à fleurs criards de la housse du canapé. Sur une table basse un bouquet de fleurs en plastique trônait dans un vase poussiéreux, posé sur un napperon brodé aux couleurs fanées. Pourtant, de toutes les vieilleries de la pièce elle était sûrement elle même la plus décatie. Ses cheveux blancs filasse négligemment remontés en un chignon plus pratique qu'esthétique, un vieux châle délavé jeté sur les épaules, avachie dans un fauteuil couvert d'anciennes griffures dont elle avait autant épousé la forme que lui la sienne. Rien ne venait perturber l'ennui de son quotidien.

Tout à coup une lumière s'alluma derrière une fenêtre du bâtiment d'en face. C'était l'appartement du jeune couple qui avait emménagé deux mois plus tôt. Elle ne parvenait pas à se remémorer leur nom mais il avait peu d'importance dans l'immédiat. D'ordinaire ils tenaient leurs volets soigneusement clos à la nuit tombée, si bien qu'elle n'avait que rarement l'opportunité de découvrir l'intérieur, et jamais suffisamment longtemps à son goût. La main gauche crispée sur son matou amorphe, elle se redressa sur son siège avec une vigueur dont elle ne se croyait plus capable. D'une main tremblante d'émotion, elle se saisit de ses lunettes sur le guéridon, manquant de le renverser dans son empressement. Ses yeux encore papillotants, elle examinait la pièce avec toute son attention. La distance et l'angle de vue n'étaient certes pas idéaux, mais elle avait l'expérience de telles observations et savait reconstituer un intérieur d'après les fragments qu'elle en voyait. Elle ignorait de combien de temps encore elle jouirait du spectacle, aussi fallait il profiter de chaque seconde. Du désordre, ce fut la première chose qu'elle constata. Des reliefs de repas sur la table, du linge négligemment posé sur le dossier d'une chaise, un morceau de plan de travail encombré de bric-à-brac. Venant d'un couple bien sous tous rapports, une telle négligence ferait un potin passionnant à raconter aux voisines. Elle vit alors les deux jeunes époux passer devant la fenêtre à tour de rôle dans une ronde frénétique. Elle ne comprit pas tout de suite leur manège, mais à leurs gestes amples elle devina enfin : c'était une dispute. Une dispute! Elle n'aurait jamais rêvé assister à un pareil spectacle ! Elle exultait, submergée d'émotions telles qu'elle n'en avait plus ressenti depuis l'épisode d'« amours et trahisons » où Sheila avait obtenu sa vengeance sur Arielle, sa demi sœur manipulatrice qui lui avait volé son héritage et son mari.

Si elle entrouvrait la fenêtre elle percevrait des éclats de voix, elle en était sûre! D'un mouvement saccadé elle se dressa, laissant son chat tomber paresseusement à terre. Mais Hector croyant venu le moment de dîner se frotta à ses jambes avec force ronrons implorants, au moment même où elle avançait le pied. Dans un glapissement de surprise et de frustration elle fut précipitée en avant. Jusque dans sa chute elle ne voulait pas perdre une miette de la scène et ses yeux la parcoururent avec frénésie, au détriment de son propre sort. Sa vieille caboche ramollie par les ans heurta durement le radiateur et elle chut lourdement au sol. La vue brouillée, le souffle court, elle gisait sur le parquet, incapable de se relever. Le vieux matou poussa la main de sa maîtresse pour se caresser, inconscient de sa détresse. Elle mourrait heureuse, un sourire béat découvrant son dentier. Elle sombrerait dans son dernier sommeil la tête pleine de ces dernières images scandaleuses et cette ultime vision l'accompagnerait dans son dernier voyage. Toutefois lorsque les ténèbres l'envahirent, elle eut un pincement au cœur en songeant à Lucette qui devait venir demain prendre le thé et à qui elle ne pourrait rien raconter. Pauvre Lucette, elle ne savait pas ce qu'elle manquait!
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Hors ligne Kerena

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Re : Giselle
« Réponse #1 le: 08 Avril 2013 à 09:51:26 »
Bah, c'est triste un texte sans commentaires !  :-\ Allez, go !

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les yeux mi clos

mi-clos

Citer
Sur une table basse un bouquet

Sur une table basse [virgule] un bouquet

Citer
était sûrement elle même

elle-même

Citer
la plus décatie

C'est pas très sympa XD

Citer
Elle exultait, submergée d'émotions telles qu'elle n'en avait plus ressenti depuis l'épisode d'« amours et trahisons » où Sheila avait obtenu sa vengeance sur Arielle, sa demi sœur manipulatrice qui lui avait volé son héritage et son mari.

Magique :D

____________________

Bon, bon, ben c'est pas mal tout ça ! L'ambiance est bien posée, juste les descriptions qui sont un peu lourdes au début, mais ça donne une ambiance, quelque chose de lourd, posé et rébarbatif, que justement la lumière d'en face vient perturber.
Bon, après, l'histoire casse pas des briques, mais la narration est très bien, ton style aussi. Une lecture sympathique pour ma part =)

Tchou (le gnou, mais je le pique à Anlor)
Je crois qu'il y a dans le coeur des hommes une place créée pour l'émerveillement, une place endormie qui attend de s'épanouir ~ Les Aventuriers de la mer


Hors ligne Nédryel

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Re : Giselle
« Réponse #2 le: 08 Avril 2013 à 13:59:04 »
Merci d'avoir pris le temps de lire et de commenter ! :D
En effet l'histoire n'a rien d'extraordinnaire, c'est typiquement ce que je ne lis jamais : "du quotidien" ! xD A l'origine j'étais parti pour faire une compilation d'histoires de mamies, inspirées des voisines et clientes de l'épicerie de mes parents (il y a tant à dire là dessus !) mais je me suis vite lassé ;p

J'ai effectivement tendance à osciller entre descriptions indigestes (avec une tétrachiée plus mille de subordonnées pénibles) et action trop rapide. J'ai essayé cette fois d'en jouer un peu. Depuis cette époque je fais aussi des efforts pour alléger mes descriptions... un peu. J'ai en général du mal avec les virgules : soit je "hache" les phrases (trop longues) soit on meurt d'asphyxie avant d'atteindre le point. Le juste milieu est quelque part par là, je finirai bien par le trovuer ;p

Je conçois tout à fait que rares soient les gens que ce titre fort peu glamour ne décourage pas, aussi je ne m'attends pas à un tonne de commentaires ;) Merci encore ! :D
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Hors ligne Milora

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Re : Giselle
« Réponse #3 le: 11 Avril 2013 à 21:29:59 »
Oh ben, page deux et une seule réponse ? Tss tss tss, je fais remonter le texte !

Citer
De la fenêtre en face de laquelle elle était assise ne provenait que la faible lumière de l'éclairage public
je trouve la tournure un peu trop alambiquée (mais en même temps je suis fatiguée, ce soir)

Citer
Un silence pesant régnait dans l'étroit salon à l'atmosphère étouffante, que seules les rares voitures qui passaient dans la rue et l'interminable tic tac d'une vieille horloge perturbaient.
là aussi, je trouve ça un peu trop... empilé (des bouts de phrases qui s'emboîtent, je sais pas comment le dire ; désolée je suis vraiment fatiguée  >< ) Toute la partie après la virgule, qui + que, et puis la structure de la phrase, ça fait beaucoup de propositions subordonnées en fait. ça alourdit, je trouve.

Citer
elle même la plus décatie
elle-même

Citer
D'ordinaire ils tenaient leurs volets soigneusement clos à la nuit tombée, si bien qu'elle n'avait que rarement l'opportunité de découvrir l'intérieur, et jamais suffisamment longtemps à son goût.
y a trois adverbes en -ment et deux "que" dans cette phrase, je trouve que ça alourdit, là aussi...

Citer
aussi fallait il profiter de chaque seconde.
fallait-il

Citer
Une dispute!
Y a un espace en fuite avant le point d'exclamation. Idem dans le dernier paragraphe.

Citer
depuis l'épisode d'« amours et trahisons » où Sheila avait obtenu sa vengeance sur Arielle, sa demi sœur
Demi-soeur
Et pour un titre, il ne faut pas de guillemets : il faut une majuscule et mettre le titre en italique

Mais il est absolument horrible ce texte !  :o
Je sais pas si c'est volontaire, mais je l'ai trouvé très dérangeant. Tu commences par nous montrer une vieille dame seule qu'on prend un peu en pitié, puis tu nous la fais trouver ridicule, et après elle meurt dans une sorte de mélange entre ridicule et profonde solitude.
Vraiment, j'ai trouvé ça horrible  :D

Sur le texte en lui-même, tu places bien l'ambiance et mine de rien, tu transmets quand même des sentiments au lecteur, même si je les ai pas aimés en l'occurrence  :mrgreen: Du coup je trouve le texte pas mal réussi, mais il y a quand même des lourdeurs, dans les deux premiers paragraphes. Par moment, on a l'impression que tu veux mettre trop d'informations, trop de nuances et de détail dans une seule phrase, du coup il y a une cascade de propositions subordonnées et on perd un peu le fil (et puis y a beaucoup d'adverbes. Je les aime bien, alors pour que je les remarque, c'est qu'il doit y en avoir vraiment beaucoup)

Bref, voilà, j'ai trouvé le texte pas mal mais j'ai pas trop aimé l'ambiance, personnellement...
En tous cas c'est dommage qu'y ait pas eu plus de lecteurs !

Il ne faut jamais remettre à demain ce que tu peux faire après-demain.

Hors ligne HB

  • Prophète
  • Messages: 656
Re : Giselle
« Réponse #4 le: 13 Avril 2013 à 02:09:41 »
Salut,
tu seras ptêt d'accord sur certains points. :)


Giselle

   Somnolente dans (sur ?) son siège, Giselle caressait d'une main distraite et décharnée son vieil Hector, un persan gras et dépenaillé. De la fenêtre en face de laquelle elle était assise ne provenait que la faible lumière de l'éclairage public, qui accentuait la profondeur de ses rides. Le souffle lent, les yeux mi clos, elle contemplait les ruisselets qui serpentaient sur les carreaux battus par la bruine (la bruine qui serpentait sur les carreaux ?). Un silence pesant régnait dans l'étroit salon à l'atmosphère étouffante, que seules les (des, de ?) rares voitures qui passaient dans la rue et l'interminable tic tac d'une vieille horloge perturbaient. De lourds rideaux encadraient la fenêtre, leur sobriété offrant un contraste frappant avec les motifs à fleurs criards de la housse du canapé. (Les rideaux contrastaient avec les motifs à fleurs criards de la housse du canapé ?) Sur le napperon brodé d'une table basse (virgule ?) un bouquet de fleurs en plastique trônait dans un vase poussiéreux, posé sur un napperon brodé aux couleurs fanées. Pourtant, A la ligne De toutes les vieilleries de la pièce elle était sûrement elle même la plus décatie. Ses cheveux blancs filasse négligemment remontés en un chignon plus pratique qu'esthétique, un vieux châle délavé jeté sur les épaules, avachie dans un fauteuil couvert d'anciennes de griffures dont elle avait autant épousé la forme que lui la sienne (virgule ?). Rien ne venait perturber l'ennui de son quotidien.

Tout à coup une lumière s'alluma derrière une fenêtre du bâtiment d'en face. C'était l'appartement du jeune couple qui avait emménagé deux mois plus tôt. Elle ne parvenait pas à se remémorer leur nom mais il avait peu d'importance dans l'immédiat. D'ordinaire ils tenaient leurs volets soigneusement clos à la nuit tombée, si bien qu'elle n'avait que rarement l'opportunité de découvrir l'intérieur, et jamais suffisamment longtemps à son goût. La main gauche crispée sur son matou amorphe, elle se redressa sur son siège avec une vigueur dont elle ne se croyait plus capable. D'une main tremblante d'émotion, elle se saisit de ses lunettes sur le guéridon, manquant de le renverser dans son empressement. Ses yeux encore papillotants, elle examinait la pièce avec toute son attention. La distance et l'angle de vue n'étaient certes pas idéaux, mais elle avait l'expérience de telles observations et savait reconstituer un intérieur d'après les fragments qu'elle en voyait. Elle ignorait de combien de temps encore elle jouirait du spectacle, aussi fallait il profiter de chaque seconde. Du désordre, ce fut la première chose qu'elle constata. Des reliefs de repas sur la table, du linge négligemment posé sur le dossier d'une chaise, un morceau de plan de travail encombré de bric-à-brac. Venant d'un couple bien sous tous rapports, une telle négligence ferait un potin passionnant à raconter aux voisines. Elle vit alors les deux jeunes époux passer devant la fenêtre à tour de rôle dans une ronde frénétique. Elle ne comprit pas tout de suite leur manège, mais à leurs gestes amples elle devina enfin : c'était une dispute. Une dispute! Elle n'aurait jamais rêvé assister à un pareil spectacle ! Elle exultait, submergée d'émotions telles qu'elle n'en avait plus ressenti depuis l'épisode d'« amours et trahisons » où Sheila avait obtenu sa vengeance sur Arielle, sa demi sœur manipulatrice qui lui avait volé son héritage et son mari.

Si elle entrouvrait la fenêtre elle percevrait des éclats de voix, elle en était sûre! D'un mouvement saccadé elle se dressa, laissant son chat tomber paresseusement à terre. Mais Hector croyant venu le moment de dîner se frotta à ses jambes avec force ronrons implorants, au moment même où elle avançait le pied. Dans un glapissement de surprise et de frustration elle fut précipitée en avant. Jusque dans sa chute elle ne voulait pas perdre une miette de la scène et ses yeux la parcoururent avec frénésie, au détriment de son propre sort. Sa vieille caboche ramollie par les ans heurta durement le radiateur et elle chut lourdement au sol. La vue brouillée, le souffle court, elle gisait sur le parquet, incapable de se relever. Le vieux matou poussa la main de sa maîtresse pour se caresser, inconscient de sa détresse. Elle mourrait heureuse, un sourire béat découvrant son dentier. Elle sombrerait dans son dernier sommeil la tête pleine de ces dernières images scandaleuses et cette ultime vision l'accompagnerait dans son dernier voyage. Toutefois lorsque les ténèbres l'envahirent, elle eut un pincement au cœur en songeant à Lucette qui devait venir demain prendre le thé et à qui elle ne pourrait rien raconter. Pauvre Lucette, elle ne savait pas ce qu'elle manquait!

Hors ligne Aquarelle

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Re : Giselle
« Réponse #5 le: 13 Avril 2013 à 16:56:52 »
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Ses cheveux blancs filasse
Est-ce que "filasse" ça ne désigne pas blond très pâle ? Je ne suis pas sûre de moi.

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et ses yeux la parcoururent avec frénésie, au détriment de son propre sort.
Je ne suis pas convaincue par cette tournure...

Dans l'ensemble on visualise bien la scène, avec cette vieille femme et son chat dans son appartement vieillot... L'ambiance est bien rendue. Certains passages sont un peu lourds et le passage de : vieille femme seule dans un intérieur tristounet à vieille femme voyeuse qui n'a pas de distraction plus intéressante que d'espionner ses voisins à vieille femme qui trébuche est un peu brutal.
Je me demande si le deuxième paragraphe ne serait pas moins lourd et ne passerait pas mieux s'il y avait plus de discours indirect libre.

Au final le texte est plutôt convaincant... Le personnage de la vieille dame est assez ambigu, à la fois pathétique et ridicule.

Hors ligne Nédryel

  • Tabellion
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Re : Giselle
« Réponse #6 le: 14 Avril 2013 à 12:01:58 »
Hey ! Que de commentaires !

Je suis bien conscient que le premier paragraphe est particulièrement indigeste (là je réponds à presque tout le monde xD), d'autant plus en le relisant quelques années après. Le coté lourd et étouffant était voulu et censé contraster avec la suite, mais effectivement l'alléger un peu serait sans doute souhaitable. Doncil faudrait tendre vers quelque chose comme HB le suggère. D'autant que c'est une remarque récurrente ! A voir...

Effectivement on oscille entre tragique et comique. C'est à peu près ce que m'inspirait la voisine à l'origine de ce texte, mais aussi la plupart des clientes de mes parents. Elles avaient des comportements ridicules, caricaturaux, agaçants parfois. Mais au fond souvent la même solitude, la même détresse. Ici j'ai préféré aborder les choses avec humour que d'être trop moralisateur.

Sinon filasse est un mot familier qui veut dire "qui ressemble à de la filasse", la filasse : "Assemblage, amas de filaments tirés de l’écorce du chanvre, de celle du lin, etc.". "Blond filasse" est une collocation mais pas une locution figée ^^

En tous les cas merci à tous d'avoir partagé vos impressions et vos conseils avisés. J'en prends bonne note :D
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Hors ligne Baptiste

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Re : Giselle
« Réponse #7 le: 15 Avril 2013 à 04:36:09 »
Salut
Bon, ben, en soi j'ai trouvé ça pas mal fluide, l'ambiance bien posé tout ça, ça a déjà été dit
 Mais il y a quelque chose qui me dérange. Que tu fasse mourir la vieille passe encore, mais je trouve étrange qu'elle meurt si émerveillé par une simple dispute. Je veux dire, elle a déjà du voir ça dans sa vie, même si c'est c'est ces nouveaux voisins. Du coup, je trouve que la chute fonctionne pas bien. Même si c'est quelque chose d'ordinaire, faudrait essayer de lui faire voir quelque chose d'un peu plus intérréssant. Ou que la dispute prenne des proportion plus grande, qu'elle soit plus develllopé.
Bon, mais je vais aller lire l'autre que t'as mis

 


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