3-6-13
Ballon baudruche et des dizaines de meurtres plus tard...
J’ai vécu sans mourir pour vivre bientôt.
J’ai bu autant que j’ai pu, à atteindre l’innommable. A m’effeuiller devant le miroir, tour à tour.
De Pise.
Et j’ai donné à La Fontaine mes larmes de viande sèche.
Et j’ai inventé des chemins qui ne m’ont jamais traversés.
Des pieds à coulisses pour mesurer la hauteur des caniveaux.
Qu’elle était verte ma colique !
Mon chalumeau au cul de la lune, des mots, des mots !
Sais-tu ? L’illusion.
L’obscène m’a flagellé de son regard vicinal dans la forêt aux fleurs d'orties et m’a laissé un legs, ses trois points assassins,
sa démarche de vieille femme privée d’ovaires.
Vieux tigre et Diogène, promènent leurs valises à ciel ouvert le long des terrasses oubliées, l’Œil sous le manteau.
Qu’il me soit trop tard dans le sixième…l’ interdit; quand est-ce ? Encore.
Ombrent les ombres sur la mienne....