
Bonjour,
Ce sonnet contemporain (en rythme libre) a éveillé mon intérêt.
Je voudrais solliciter le vôtre à mon tour. À commencer par le vers 1: car la “peau du cœur” est une métaphore très rare, presque anatomique, qui évoque un organe réel, cependant que la “caresse” appartient au registre sensuel, tactile, charnel. Or, en les associant, on obtient une image hybride : trop concrète pour être purement poétique, trop métaphorique pour être anatomique. Et puis le verbe « offrir » ajoute encore une couche d’abstraction, ce qui fait que l’image ne sait plus très bien où se placer.
Résultat : le vers n’est pas faux, mais il manque d’unité imaginaire.
De fait, on s'aperçoit que construits de manière volontairement ambigüe, chaque vers du sonnet pourrait fonctionner, mais dans un poème différent, car ensemble, ils ne construisent pas un même espace imaginaire. Il manque une unité de ton, une cohérence de registre, et donc une progression émotionnelle lisible.
Autres interrogations :
[Un’ petite écolière qui joue son premier rôle]
Pourquoi Un' au lieu de Une ?
[Ce tout petit message just’ le temps d’une envie]
Idem, pourquoi just' ?
[Quand l’espoir se meurs, il reste la tendresse]
Faute d'orthographe (meurs au lieu de meurt)
En espérant que ces indications vous soient utiles.