Bonjour Sernard,
J’ai lu votre poème comme une petite déclaration de liberté, douce et simple. On y sent quelqu’un qui traverse le monde en gardant les mains ouvertes, attentif à ce qui passe : une fleur, une étoile, la lune, les collines, l’horizon.
J’ai bien aimé ce mouvement du texte. On commence par un geste presque intime, caresser une fleur, puis peu à peu le regard s’élargit vers l’aventure, la nature, la joie, la peine. Le vers répété, « Ce qui est beau est mien », m’a semblé important. Je ne l’ai pas compris comme une idée de possession, mais plutôt comme une manière de recevoir la beauté du monde et de la garder en soi.
Certaines images sont assez familières, mais elles vont bien avec cette atmosphère rêveuse et libre. Le poème garde une musicalité simple, presque chantée, qui accompagne bien son élan.
Au plaisir de vous lire,
Alma