À l'heure où les songes hermaphrodites pleurent leurs chevelures létales,
des murmures de pluie écoutant mes disgrâces, martelaient la nuit carcérale.
Leurs tractations géométriques, ruisselantes de ahans tirés d'introspection
comme un langage statistique, hurlaient au hasard de leur implémentation.
C'est alors que surgit une église acoustique issue d'arabesques artistiques.
Des évanescences s'y recueillant, mon esprit les toisa d'un silence drastique…
Il est des invisibilités trahies qui souvent se muent en théâtralités pro plurielles,
stigmates éclectiques, elles frémissent sous la pubescence du trop de voyelles.
Lors, en vagues d’abeilles sociologiques, je les enruche avec impertinence :
des doigts transparents filtrent les informations, mais pas leur mouvance !
Sont-ce des fluides syntaxiques où s’égouttent des mots aux virginités rétives ?
Mais déjà l'aube s'impose et l'ombre peu à peu se mue en une clarté chétive
Mes aliénations implosent : des chrysalides mentales s’ouvrent en soleils captifs.
Comme des songes fracturés, mes réalités cherchent leurs adjuvants complétifs,
mais les étoiles soufflées fissurent ma grammaire : mon Moi oublie le traversin...
Pourtant, face à lui d'autres pensés vacillent : l'équilibre est-il agnostique ?
Certains onirismes prostitués nourrissent nos mémoires de moult réflexivités !
intelligences pneumatiques, qui enfantent des cécités végétatives explicitées !
Les visions manichéennes procurent des faisceaux de torches émotionnelles,
leurs verbes topiaires s’aiguisent en discriminants leurs images intemporelles :
hydres mensongères qui oscillent entre schizophrénies variables et rêve ordinaire.
Nos excentricités modélisées ont des visages qui se figent en chastetés binaires.
Algues topologiques, qui dérivent au gré des sciences suicidées non puritaines,
nos valeurs hypostasiées plantent leurs germes dans des biologies incertaines.
Et passe le temps des horloges trouées qui bégaient ! Voici venue l'entéléchie !
Plus de guerres ni de fiel, c'est l'ère du tout artificiel, de la mémoire enrichie !
Enfin, les maux vectoriels s’étirent en asymétries pénitentielles expiatoires.
La sainte odeur robotique a su briser le pieu reflet du chrysanthème miroir.
Et tant mieux si les locomotives mémorielles traînent leurs peaux inconscientes,
leur statues aux ongles musiciens vibreront dans l’immobile vent des présciences
Nos lumières temporelles respireront bientôt des zéphyrs transactionnels.
Les vents debout dormiront à jamais blottis sous l'aile d'un Eole solennel,
n'effleurant guère qu'une onde mouillante à l'affleure de nos baisers placebos.
Les serments des girouettes, plus ne grinceront de blasphèmes météos.
Plus de cryptologies chancellent, de mitoses accidentelles ni monstruosités,
Nos prières ont su pénétrer l’inorganique : il n'y a plus de doctrines mal usitées !
Mais de tout ça rien n'existe qui vraiment s'enseigne : de notre temps, même les stoïcismes peinturlurés saignent. Le trop plein de blessures algorithmiques évoque la fin. Les planètes à infanticides sont autant d'irrégularités politiques. Même les éternités pointillistes se dispersent, trop de muses quantiques déplacent leurs oracles pour que leurs prédictions relèvent du miracle.