Bonjour,
ça faisait longtemps que je ne m'étais pas connecté, et du coup,je viens de me rendre compte que je n'avais pas vu qu'il y avait une deuxième page de commentaires pour ce texte, et que j'étais passé à côté du tien ...
Quand j'ai écrit ce texte, j'avais perdu quatre personnes de mon entourage proche, en une année ...
Le couplet d'Oxmo dans " mourir mille fois" m'avait toujours marqué, je ne sais pas pourquoi, et du coup, ça a dû m'inspirer ce texte à cette époque ...c'était peut être des pleurs, oui... et puis?
le moral, même aujourd'hui, ça va pas toujours sans mal, mais pas encore dans la tombe, non...
et c'est souvent quand on va mal que l'on écrit de belles choses, ce n'est pas de moi.
Quand aux deux phrases de la fin du poème, je ne les aurais jamais écrites si je n'avais lu le texte de Milosz, "Tous les morts sont ivres", dont le dernier vers dans lequel je m'étais retrouvé aussi...
Ce n'est pas se sentir plus mort que les défunts, comme dans une compétition, non, c'est se sentir vide ou mort à certains moments ...
Après, je suis assez d'accord avec toi, sur le fait que l' on n'aura pas le dernier mot avec la mort, que la vie est mystérieuse, et que tant que c'est pas le moment de partir, autant vivre, même mal ,même blessé... sans oublier ceux qui sont partis aussi...