La nuit vivante,
Nécrophage du temps présent,
Aux boutons d’or putrides d’un autre temps
À l’obscurité triomphante,
Les ombres ardentes de la nuit,
Chevauchent les clartés soupirantes
Verdoyance et boutons d’or,
Ne jugulent pas l’aboiement,
De ma chienne cachée sous le banc.
Le clapotis des branches,
La proue pimpante des arbres,
Ce souffle émergé des Atlantes
Ma tendre maman,
Si tu es mon soleil,
Alors je demande à être un parasol
Quand nos deux lunes se croisent,
Le soleil a son embonpoint,
Mais le ciel est livide de braises
Nous tirer de ce bourbier,
Mais tomber dans les ravines de l’existence,
Je météore nos cratères d’une prière
Dans l’étang où j’ai jeté mon mégot,
Un poisson l’a recraché,
Et une algue l’a gobé
Mesure tes paroles,
Car elles ont des jalons,
Que ta solitude arpentera
Que les orages me foudroient,
La nébuleuse des vents mauvais,
Rend mon âme vacante à la liberté du cœur
Pour me détendre plus qu’un joint,
L’arrosoir vide son plein solaire,
Avec son petit tuyaux d’éphéméritude
Melting-pot, cosmopolite mais sans attaches,
Mais où est ma putain d’ancre,
J’en ai assez de draguer les bas-fonds
Là où prolifère la bactérie,
Dans le cachot des marais,
On bavarde, moi, et ces crapules
Au plus noir des abysses,
La luciole chuchote des éclats,
Sous la nageoire du monarque des profondeurs.