L'ivresse, paraît-il est bonheur,
Sauf lorsqu'elle est d'alcool
Qu'à cela ne tienne et à la bonne heure
Au diable les poêmes de bonne école.
Le sang souillé par la boisson
J'écris ces quelques vers
Indécent spectacle de déraison
Spontanéité naissante au bout de mon verre.
Ebauche de la débauche
Les mots d'eux mêmes se suivent
Tandis que folle euphorie me fauche
Je me hâte, avant que Morphée ne m'épuise.
Muse Whisky, ma chère amie
Ta compagnie s'achète lorsque ma gorge s'assèche
Lassitude d'une vie ou compagne d'une nuit
Hydrate donc mon âme qui se déssèche.
D'aller se coucher il est tant
Satisfait d'avoir réussi
C'est avec le sourire béant
Oui, bourré, que je t'ai écrit.
Ecris en vitesse un soir d'été, à côté de mon cousin qui galérais à élaborer un poème d'amour à sa moitié. Ne me laissant pas l'aider, j'ai voulu lui montrer que même ivre j'étais plus créatif que lui ... Oui, c'est puéril et prétentieux, mais bon, j'étais ivre ...