Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

02 Mai 2026 à 10:49:17
Bienvenue, Invité. Merci de vous connecter ou de vous inscrire.


Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes mi-longs » La science peut elle tout expliquer ? Suivi de Poésie Introspective.

Auteur Sujet: La science peut elle tout expliquer ? Suivi de Poésie Introspective.  (Lu 476 fois)

Hors ligne clemouchka

  • Scribe
  • Messages: 63
                                                     La science peut-elle tout expliquer ?

La Science expérimente la réalité. Le Réel. Elle interprète les phénomènes physiques de l'univers, des atomes aux synergies de la Pensée humaine de la Vie. En soi, elle peut tout analyser. Mais en même temps, la Science imprime sa scientificité expérimentale, sa Vérité, et elle déstructure la Réalité en la rendant comportementale, à travers une instrumentalisation maïeutique / phonologique, biologique, dans des ipséités Relationnelles des comportements anatomiques, chirurgicaux, humains. Elle traite souvent la matière comme une interprétation à « Réalités cubiques, » herméneutiques des athéismes à complexions pré-réflexives cartésiennes, des pensées immanentes, impressives, réales, une architecture idiosyncrasique temporo-spatiale, dans des symétries mécanistes infusées « d'ouvertudes, » des déplacements inhérents par-delà, les vacuités d'un monde photos-sensible, préétablis de structures mentales qui nourrissent, dévorent, intègrent par les scientificités athées, de projections d'un Cosmos qui pense que le monde est né du hasard... Quelle sottise ! Car, si le hasard, est le corps dynamique de la Conscience du monde comme réfléchissante à l'intérieur de soi, car affirmer que le hasard est l'origine du monde, ou sa concrétion abstraite, positiviste, on réalise une Aliénation qui personnalise, diffuse le hasard comme sa Personnification intuitive, s'autoengendrant dans des ipséités de partages immanents, objectifs, structurels d'ipséités d'une main vitaliste, incarnant son identité complexée d'identité athée, intégrale sociologie d'une Vérité, celle par exemple qui pense que le hasard est le fruit, le reflet, le résultat du chaos à Langue originelle des élasticités identitaires, le comparant ainsi à sa Vérité projectale, ses inerties complexées, dans une Nature potentialisée, de Hasard abstrait, qui enfante son auto-déterminisme abstrait, ses doigts immaculés de projections littérales, singularisées d'abstractions déterministes invalués, comme des liens, des parcelles, des chemins, des voies inertielles positivistes...
Mécanistes introjections des déplacements d'une Pensée en déplacements ontologiques, comme des Pensées s'expliquant Rationnellement, Empiriquement, dans une Vision inversée du Positivisme unicitaire. Comme un chaos dissociatif, distributif ou la Réalité s'expliquerait d'elle-même, Relations ou les Corps, les ontologies, les monades inverties, apparaîtraient comme des Réalités, ou tout serait extrait, par une matérialisation infinie, fluidifiée, et serait le reflet d'un corps, d'un schème abstrait, ou les phénoménologies substantialistes, idéalistes, réfléchiraient une pensée, un savoir interprétatif, jugulé d'abstinences d'un chaos symétrisé d'infinis temporels, et relèverait donc d'une efficience d'une effectivité, d'une acuité des Chairs, des corps, ou la Science serait sa réverbération, son identité plastique, «  sociologique », des distances constructibles, son syncrétisme Absolu, son image temporelle et sa Révélation d'une réalité, par compossible incréé, des mécanisations projectales d'Absolus athées... . Oui, en soi tout serait analytiquement, physiologiquement, incarné, temporel, constructible, catalytique, mais cette réaction agnostique, cosmogonique, du Positivisme des profondeurs se transmutent, se subsument,  dans une inertie, un  Verbe, ou les émanations de l'univers deviennent dans une réciprocité concomitante, ou les dynamiques du Vivant du Biologique, des intrications intuitives, déliquescentes, nerveuses d'automatismes inconscients, s 'évanouissent, dans une symétrie, je dirais, fausse, clonée, atomiste, mais Entendement comme une Aliénation, ou la Science deviendrait, comme sa projection structurale, à-structurale, indéterministe, donc ses effluves réactionnelles, transactionnelles, comme des Scientificités propédeutiques du Devenir transparent, Scientificités infinités, des Unifications à invariances verticales, homologiques, des « mains synaptiques », à tores arithmétiques des pulsions, des littéralités homologiques du Vivant, comme dépersonnalisé d'abstractions topologiques, des schèmes ouvertudes des déplacements, comme un cycle ou tout s'expliquerait dans une Egologie, une Conscience, une transmutation, un derme des Existentialités, productrices, d'une Création en déplacement géométrique, des Consciences projectales, pré-entendements des synergies Absolus, des déterminismes abstraits, qui serait une Aliénation physique, mentale...  Le tout du Réel comme une Vérité phénoménale, ontologique, se limiterait de ce fait comme un Comportement abstrait, biologique, et serait nonobstant, une Réalité, un liquide, une transpiration nouménale hybride, pénétrée de tachycardie des corps, factorielle, indéterministe, un flux à pensée synergique des Matières télépathes, des imagos transfinis, modélisés par sociologique incomplétude des Corps, cathartique mentale des idéaux abstraits, informatiques des Consciences littéralisées d'Absolus quantiques, des dépersonnalisations acoustiques, biologiques, réales, enfantements noétiques des pulsions substantielles négatives en-soi, phénoménologiques, des Univers pneumatiques, abrasifs, des projections infinies, donc contre intuitives, par digressions des polarités, des pensées Géométriques aussi invisible que relationnelle, non temporelle, Gravitation nulle. Squelette du réel abstractif, des kaléidoscopes abstraits, stérilités cérébrales des songes photographiques. Terminons en disant que la Science est comme une photographie intégrale, ou se « prostituent » les Silences topologiques des digressions intellectuelles végétales, comme des ensembles biomathématiques ou s'infusent, se diffusent les constructions intellectuelles des parchemins des Vérités hybrides processuelles, en des mensonges d'ouvertudes falsifiées des pulsions vidée d'elles-mêmes, dans des artefacts athées d'un Savoir, d'une Connaissance, comme une décomplexion neurologique, des subsidiaires enfantements nouménales, des projections athées, nouménales, inconvertibles des déplacements, des corps ontologiques comme absents, vivants...                                                                 

( je posterais de nouvelles réflexions scientifiques dans les jours qui suivent, car j'en ai plein les tiroirs ! )

                                                              **********************
                                                                           
                                                                Poésie introspective :

Les douloureuses obsessions des archétypes tribales, riaient, dans les chevelures d'améthystes
Labourant des lucioles pétrifiant les substances combinatoires, des yeux mentaux
Gorgés de silences d'azurs croulant sous les visages aux transports révélant
Des agonies vagabondes, aux liens d'aurores trouant les délices d'aumônes aux firmaments
Pleins de recueillements orphiques, pénétrant les séraphins roux communiquant des éveils
Aux délires d'alcôves, larvés, les idéaux perlés de cathédrales biologiques, aux parfums
Combinant, des défenses d'intellections aux torches mentales, qui hurlaient d'atroces pâmoisons
Criblées d'amygdales sociologiques, expressions positivistes des chaleurs mathématiques
Aux puits cultivant, les archéologies des astres informatiques, enchaînant les sacrifices négatifs
Déconstruisant, les langues égorgeant les syncopes éclairant les écumes des cerveaux hystériques
Qui associaient, des songes exhalant des souvenirs composés de scepticismes brutaux, baroques
Aux pendentifs d'astres convertissant les alcools pieux, aux évanescences de colombes cérébrales
Aux débordements de Sagesses modélisant des brasiers d'artères, cristallisant les démences
D'hystéries métaphysiques, constellant les paradigmes intérieurs des peintures sociologiques
Qui profanaient, les systèmes inattaquables, structurant les parchemins aux conductions inexorables
Des réflexions discernant les ivresses des synergies aux horizons stériles, des ivresses de statues
Qui mendiaient, des oniriques pulsions de cathédrales au cous pécheurs, lavant les vacuités vivantes
Des sarcophages aux terminaisons évoluant les associations privatisées, des chairs introspectives
Econduisant, les végétations des contritions incapables de démences vitalisant, les chimères
Qui dansaient, avec les mysticités négatives des phalanges d'archers ennuyés, classifiant, les entendements
Esthétiques, des chapelets d'offrandes transmettant des visions étranglées, des cultuelles réalités
Des succursales consumant les préjugés géométriques, des voyances aux tourmentes imaginaires
Foudroyant, les éthiques aux émanations ultimes des vendanges conspuant, les squelettes d'azurs
Impuissants, aux glissements perfectibles d'insomnies cultivant les hyménées, aux processus catégoriaux
Talmudiques, brisant, les saltimbanques neurologiques, des traces de tristesses aux intronisations lâchées
De cellules couvant les matières gnostiques des unions de lumières perclus, des réalités pyramidales
Qui accouchaient, à l'intérieur des synapses acoustiques d'essences extatiques factualisant, les printemps
Primales, aux degrés criminels immobilisant les aurores aux poings chimiques focalisant, des aliénations
De lys, de lilas, qui pleuraient des langues d'imprécations fatalistes, des abandons surseoir aux visages
Qui bavaient, des douleurs fondamentalistes, aux ascèses coupant les lianes identiques, aux hormones
Observant, les mouvements à présences temporelles des insupportables horizons, d'appétits mutiques
Qui réinventaient, des absences vidées d'écoulements de tabernacles transis, devant les ossements
Mélancoliques, des fronts aux sensations d'être des objections douloureuses, aux stigmates
Qui pratiquaient d'irréductibles égarements progressistes, véhiculant, des sangs d'horloges
Désaccordés, vers les libations d'auréoles inconsolées, les lucidités révélatrices des écumes
Littéraires, qui dévoraient les pertinences fixistes d'inhérences jalouses, libérant les talismans
Des désespoirs génétiques mortifiant les nudités des voluptés comportementales, riches de Baisers
Profanant, les artères sublimées des pétales gonflés de crises inessentielles, qui rigolaient
De polythéismes, aux chandeliers empiriques soufflant des jardins de l'esprit jonchés, de mausolées
Aux expressivités polyglottes en des orfèvres punissant, les ruines invincibles, aux sonorités intérieures
Des dimensions sécrétant des mondes aux superfluités transcendant, les fragrances d'abeilles
Qui jasaient, à l'encontre des chrysalides invisibles, aux rigueurs d'ignorances trompant les hygiènes
Photographiant, les espoirs d'agonies imaginaires, aux suppléments musiciens souriant
Les dépravations célestes des pendules assassinant, les affres cellulaires des contradictions
Constellant, les cimetières d'anges discontinus des nourritures accrochant, les douleurs
D'araignées condensant les langueurs d'architectures, qui trichaient, avec les indéfinissables
Chastetés, des grimoires naufragés d'absolus quantiques, emperlant, les maïeutiques
Courbant, les impraticables subjectivités d'humeurs complexes, par-delà les tensions d'angoisses
Stériles, affrontant les lithiums d'arcs-en-ciels aux vigueurs ontologiques, qui jouissaient
Avec, des élans négatifs d'apostolats migrant d'approches, aux différences de séraphins
Erotisant les soupçons herméneutiques, des grandes fatigues aux déhiscences complices
Des masques, des travestissements représentant les lampadophores pieux, transfigurant
Les fantômes de la mer à travers des églogues d'évanouissements stellaires, aux victimes
Qui fossilisaient, les conjurations transverbérations aux cycles d'abstractions émotionnelles
Des agneaux sublimes louant les théâtralités ensanglantées, des aubes d'acupunctures
Aux confessions suicidaires dépourvus d'immuables réalités, des envoûtements vulgaires
Qui confectionnaient, des cécités d'abstinences électriques, vers les esthètes inspirant
Les jeûnes d'accouplements assoiffés de naturalistes dévoyés, les caractères annulés
Rédempteurs, des pesanteurs d'oracles qui véhiculaient, des locomotions embaumant
Les rayonnements des préservatifs symbolisant, les vides aux montagnes judaïques
Traversant, les importations prophétiques des souffles méphitiques
Qui pavaient les sécrétions d'apothicaires, aux conductions d'insinuations somptueuses
Par les déplacements perfectibles des absolus immédiats, aux forces morcelant
Les potions orientales des justices cadenassant les liquides, aux charmes moralistes
Qui tentaient, en des pittoresques symétries d'échafauds, aux rémissions
D'impénitentes sublimités suggestives, des permanences d'où germaient
Les irrésistibles paupières des tonneaux, des flacons subtilisant les écueils
Qui graciaient les agenouillements de pachydermes introvertis, les tournoyantes
Eternités, des influx supplantant les figements des dieux déchus, aux sanguinolentes
Audaces démantelant, les nuits pleureuses des résurrections crucifiant, les omniprésences
Des métabolismes, engendrant les flèches frénétiques, fortifiant les renouveaux
Des actuelles perspectives aux jugements d'impiétés sémiotiques, convoquant
Les voûtes transperçant les flûtes idéales aux scrupules d'obédiences, les connaissances
Des escapades, aux transgressions défrichant, décryptant les névroses magnanimes
Des sidéraux fouets, aux continuités actives de vacuités orthodoxes, aux fontaines
Des rossignols, qui chantaient des symphonies lyriques imprégnées d'épines immorales
S'agenouillant, face aux découvertes de vins perfectibles, aux boursicotages démocratiques
Des conquêtes républicaines, aux rachats poétisés d'idéologies agressives, face aux accroupissements
De cures échappant, aux marches clandestines des déracinements tautologiques, effondrés
De grandeurs séculaires bordéliques, vers les couchants travaillés d'agenouillements
Qui préconisaient, des frontières cyniques aux extensivités de naissances anthropiques
Qui divaguaient, en d'épaisses signatures des ténèbres aux échos de linceuls aggravés, de fiertés
Qui dévalaient, des lueurs stoïciennes qui pandiculaient avec des paroxystiques décadences
Des fracas, germinations les incomplétudes, des enseignements enregistrant les syllabes
Aux rutilances simultanées, des sodiums perfusant les synthèses géologiques, des lambeaux animistes
Qui copulaient, avec les mondes fictifs aux interpénétrations orchestrées, des fractales reconnaissances
Impalpables, aux jachères muant les chansons transformant les courroux quotidiens, cravachant
Les orgasmes aux tendresses d'espaces foulant les pieds, d'un cosmos aux ramifications
Qui interrogeaient, les verticalités des joyeux soupirs, aux sommeils d'ors circonspects
Là, ou les oiseaux remplissaient, localisaient, les lacrymaux tombeaux, aux doxas mortelles
Qui dépensaient, des alpages macabres appliquant des purifications de démences relationnelles
Calculant, les horloges maculées de plaies récompensant, les caprices violets mûrs en des élastiques
Qui fomentaient, des désastres aux ricanements pluriels, aux amours défunts natalistes
Là, ou les tragiques parfums aux écritures charitables, aux praticiennes prétendues efflorescences
Des entassements d'anachorètes veillant aux lésions épistémologiques, des auto-humiliations
Qui décochaient, des paradigmes de cétacés chérissant les calamités essentialistes, des hiboux
Aux charpies de croyances, qui invoquaient les origines scellant les lâchetés kabbalistiques
Des descendances désarticulant les jointures païennes, des souillures d'accidents fluant
Les crânes, aux illusions d'apôtres linguistiques interminables, vers les boulevards irrationnels
Des pensées irréelles, aux expiations invulnérables, vers les vignes syllogistiques, aux plaintes
Remédiant, les affaires d'un monde ou régnaient les clochards diabétiques, aux émotions d'interdits
Qui empoisonnaient, d'irrécusables étiolements d'incapacités neurovégétatives, aux mains des signaux
Qui éteignaient, les réflexes civilisateurs, physiologiques, des violons bachiques atteignant, les complétudes
Des extrêmes poumons incoercibles, aux chapelets de Sahara hantant les schizophrénies, aux goûts
Qui déclinaient, avec les personnifications substantielles qui grimpaient, avec des malédictions d'huiles
Aux combustions d'assoupissements lustraux, vers les conductions des moisissures virtuelles
Couvrant, les connaissances des Paix ondulant devant les usurpations d'attributs, les résistances
Des automatismes, qui touchaient les compassions aux surgissements de fardeaux chamarrant, les fenêtres
Des automatismes moyennant des vampirismes de ciguës existentielles, ô roulements sublunaires
Des serpents se lovant avec des marécages hermétiques, qui transvaluaient, des terrains écologiques
Aux vastitudes, qui s'évaporaient en des vomissures de ciels psychotiques, volant des jachères de la pensée
Aux tissus, de décrépitudes verrouillant les cygnes d'acceptations sublunaires, sucs chirurgicaux
Vers les ébranlements impénétrables, des recherches juridiques aux calices orientaux criblés d'insuffisances
Des productions de compréhensions, qui distinguaient, les pardons comparatifs, des apanages aux magnificences
Exorbitant, les ciseaux de gloires, aux ectoplasmes artistiques sédentaires, vers les photographies
Qui violaient, les rétrécissements mécréants, vers les panthéismes d'odeurs initiatiques, vers les cyclopes
Qui crachaient d'inopérantes méchancetés, aux sacerdoces des dissolvants taxés, de vanités
Qui reconnaissaient les orphelinats sémantiques des infatuations, des mâchoires aux fusions
Qui courbaient, les charognes désimpliquées, désoeuvrées, en des suaires perpétuant des économiques
Errances, transfixant les incomparables gestations des fidéismes d'inaccomplissements intersubjectifs
Des plasmas dupant les guérisons éparses des maillons sources de définitions d'épouvantes
Des clystères ravauadant les natures spéculaires, des ruptures fourmillant de conseils
Aux adages de lanternes étrangers, qui ôtaient des citrons aux carences d'inerties
Aux vendanges, des significations rompant les cœurs d'hémoglobines édifiant
Les géolocalisations, des écartèlements d'infections épileptiques, vers les Aldools épousant
Les équivoques fictives, des deuils mythologiques aux réquisitoires, des facultés réformistes
Qui consommaient, des doigts idéologiques, avec des fictions aux résolutions dégénérées
O les mégalomanies Nietzschéennes, des indécences d'Apocalypses évacuant les reconstitutions
Supprimées, des propositions phonétiques, qui dogmatisaient les tares du Salut approximatif
Des engeances proxénètes, qui verticalisaient des poussées aux présages schismatiques
Qui poignardaient, les résidus scalaires des convictions bienfaitrices, vers les opiums du vivant
Qui aspiraient, à des réciprocités d'imputations inactuelles, des lanternes ruinant les fanatismes
Qui divinisaient, en des calamités gnostiques des intolérables leurres théoriques, les paysages
Des sodiums inélastiques, les démonstrations perméables des fiertés examinant, les sevrages
Aux vertiges liquessenciés, les incompréhensibles évangélismes suspendus, aux colonnes
Epistémologiques, des penchants incommunicables, les fulgurances détrompées bénissant
Les informatiques évocations des déités domestiques, aux quantifications fébriles, des balivernes
Qui répugnaient, à édifier des politiques chutant, tombant, face aux exhibitions des synapses
Qui s'acharnaient, à envier les plantes d'inversions démarrées, intransmissibles, vers les orties
Qui annonçaient, les futuritions des impatiences d'accordéons forgés d'excommunications
Responsabilisant, les doctrines missionnaires des amas de potentialités grêlées, de scissiparités
Qui rajeunissaient, en des interchangeables dominances des vœux aux réserves étymologiques
Qui banalisaient, les holocaustes inexpressifs des lampes sidérales, kaléidoscopes
Des autodafés perceptifs, qui clamaient les asphyxient des nirvanas surréalistes
Avec des guitares caressant les déifications de pierres objectales, des supplices d'opacités
Aux couteaux féroces, qui stratifiaient les œuvres des contemporanéités, aux destinées
Pleines, des versatilités qui insufflaient d'archéologiques volontés cosmogoniques
Vers les trachées infinitésimales des horoscopes philosophiques, aux affinités
Des devises miraculées, qui se fourvoyaient face aux dissimulations, des savoirs
Qui traduisaient, les périphéries transitoires des pérégrinations dynamiques
Aux infructueuses complaisances, des inconscients historiaux, aux réintégrations
Des volcaniques éternels, aux fragilités des prédestinées hérétiques, qui conciliaient
Des transactions orthopédiques, aux félicités dédaignant les préoccupations, cueillant
Les aveulissements intemporels des défaillances indiscrètes, aux invasions compensatoires
Des pèlerinages possibles, qui réfutaient les tordues acclimatations offensant, les calculs
Des variétés séditieuses, gouvernant les ipséités statistiques qui disloquaient, des incandescences
D'âmes, aux grimaces d'expectatives proches des tamis caricaturaux, ô comptabilités
Des discriminations d'harmonies décrétant les hybris coupables, des piédestals impersonnels
Des pédagogies aux Testaments cycliques, qui divergeaient, en des cubiques pléonasmes
Qui exaspéraient, les bornes démasquant les chaos aux limbes anthropologiques
O les ventres d'inerties disséquant les guillotines du Bouddha trahissant, les complexes
Finitistes, des géographiques orthodoxies des contraires, qui écloraient, les dilatations
Dogmatiques, des épanchements d'assentiments d'ou se calligraphiaient, les quanta
D'incendies, pleins de vocabulaires clouant les cheminements accoutumés, des regrets
Aux instigations des besoins sacrificiels, vers les gangrènes fatalistes des irruptions
D'intermittences, qui recréaient des succursales à échelles démissionnaires, des Ordres
Qui imprimaient, des perturbations antinomiques, qui savouraient, les omnipotences
Des flétrissures gemmeuses de macchabées en hordes solitaires, les néophytes
Perplexités, des variations de thermomètres studieux, aux organismes consécutifs
Des mosaïques persécutant les blasphématoires devenirs des sycomores
Aux artifices, qui régulaient, catalysaient, des répulsions comédiennes, vers les suicides
Qui censuraient, les aphrodisiaques limitations réprouvées, des fadaises aux respirations
Pleines, d'épigones désabusés, en des extravagances critiquant, les états échoués
Des nosologies, qui craquelaient en des astringences nulles, vers les proliférations tendancielles
Des impropriétés métaphoriques, vers les bâillements romantiques des anévrismes psychanalytiques
Les recouvrements des singes en décroissances réflexives, qui ravageaient, les tombeaux héroïques
Psychopathologiques, vers les épîtres aux sérénités de papillons insécables, les encensoirs
Qui survivaient, en les neurasthénies des tempes décervelées, des magnétismes dilapidant, les défenses
Des hagiographies, aux ambitions des fontaines transsubstantiations, vers les somatiques soins
Des affres nucléaires, vers les émissions sensualistes du doute … .

Hors ligne Robert-Henri D

  • Comète Versifiante
  • Messages: 4 386
  • Pelleteur de Nuages
Re : La science peut elle tout expliquer ? Suivi de Poésie Introspective.
« Réponse #1 le: 15 Février 2026 à 02:18:28 »
Hello clemouchka !

À vouloir expliquer le réel par des méthodes matérialistes et positivistes, les médias en quête de scoop ne finissent-ils pas par aliéner la réalisme poétique des beautés simples ?

L'idée que le hasard ou le chaos puissent être considérés comme origine du monde est bien pratique pour masquer celle qui consiste à reconnaître que nous n'en savons rien ! En  y voyant une illusion athée, cette personnification abusive du hasard ne peut conduire l'être humain qu'à une réduction de sa conscience. Il ne sert à rien de nier les mécanismes abstraits  que l'on ne s'explique pas.

Selon ma pensée, le boum technologique actuel appauvrit non seulement le réel, mais il nuit aussi aux mystères intimes du vivant. De fait, en la saturant de schémas mécaniques foncièrement déspiritualisés, la conscience humaine ne risque-t-elle pas de régresser ?

Ton poème nous propose de poursuivre cette plongée dans la crise consciente par une lecture dense mais respirable. Son souffle baroque, visionnaire et convulsif caresse une logique interne fort intéressante.

Certes une telle conscience en crise ne peut être que traversée par des visions chaotiques où se mêlent violence symbolisme, mysticisme, biologie, philosophie et décomposition des sens. D'où ce sentiment que tu développes avec tes mots à toi. Cela fait montre d'un monde intérieur saturé de ruptures, de convulsions, de métamorphoses, où les pensées se heurtent à des forces contradictoires : instincts, dogmes, mythes, idéologies, pulsions destructrices, résurgences spirituelles. On y devine et voit une lutte entre des forces de dissolution (psychoses, marécages, vomissures du ciel, charognes, ruines, fanatismes, dogmes, apocalypses, suicides symboliques) que contrebalancent des forces de connaissance ou de transfiguration (paix, sagesses, lanternes, déités, philosophies, visions, extases).

Le poème met donc en scène une conscience qui tente de traverser un chaos mental et cosmique où les symboles religieux, les concepts philosophiques, les images corporelles et les visions mythologiques s'accouplent et s’entrechoquent à lanière d'atomes autant crochus que répulsifs.

Il décrit selon ta  logique un univers où tout se déforme, se contredit, se consume, se recrée. Il est pareil à un labyrinthe d’images, un théâtre intérieur où le sens se cherche dans la fragmentation. Mieux ! c'est une fresque introspective où l’esprit, saturé d’angoisses, de mythes et de concepts, tente de survivre à son propre débordement.

Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

Hors ligne clemouchka

  • Scribe
  • Messages: 63
Re : La science peut elle tout expliquer ? Suivi de Poésie Introspective.
« Réponse #2 le: 15 Février 2026 à 07:31:03 »
Bonjour Robert.
Ton message est très profond et empreint d'une grande lucidité. Oui, la dynamique de ma pensée et de mon style est générateur de pulsions d'azur ou le spectre de mon écriture danse, dans des visions aux hallucinations de clairvoyances propres à disséquer, traduire, tordre, une réalité quantique aux forces mentales dépassant des libertés expressionnistes, lézardant des insomnies de chairs aux éveils d'une conscience criblée d'offrande dématérialisant, une approche systémique qui échographie des puissances analytiques, empreintes de souffles cosmiques, révélant la nature du vivant dans des croyances biologiques idéalisant des croyances en une dématérialisation et désintégration dynamique, aux degrés vitalistes trouant, écroulant, des spectres de logiques tordant le cou à des représentations matérialistes et positivistes, ou l'illusion de l'athéisme, dans ses mécanismes abstraits, dansent, jouent, à travers des régressions déspiritualisées générant et dévoilant des torches métaphysiques, aux approches sémiotiques, ou se combine, se véhicule, s'engendre, une matrice de la Pensée dénaturalisant des squelettes d'ignorances, absurdes, d'une vision d'un cosmos aux cellules nerveuses sculptrices d'éveils, ou se combinent des interactions du vivant comme suspendu dans des introspections de l'esprit, qui masquent des réalités  aux visages d'absences organiques, dans des signaux d'une Pensée qui  invente des preuves scientifiques et des tentatives d'explications pour déshumaniser le vivant, dans un athéisme consommé, là, ou les scientifiques athées déconstruisent la matière spirituelle du monde au profit d'une représentation d'un univers, couvant, des stratagèmes spécieux, illusoires, qui inventent, désorganisent, subliment, des pulsions d'éveils ou dansent des signatures compensatoires proches d'une ontologie cartésienne, qui ne laisse pas la place essentialiste aux rêves, aux fantasmes idéalisant, des forces et des énergies composant, décomposant, le visage d'un monde nourris par des sarabandes de lumières et de mysticité dont le monde, actuellement, manque considérablement.
Je propose, dans ce qui suit, un poème inspiré du recueil poétique, la fin de Satan, écrit par Victor Hugo.
Un grand Merci à toi, Robert !


Les firmaments aux visages démesurés, monstrueux, hideux, bavant des squelettes
Aux crânes enfoncés par des phalanges de papillons carnivores, libérant les Puissances
Des mondes cryptiques, aux forces obscures pâmées de libations mortifères
Tombant des nuits cruelles, bavant des squelettes aux ailes dynamiques, damnant
Des symétries d'azurs couvées par des liens, des relations, des échanges molestant les dégoûts
Mortifiant, des constellations foudroyées de silences spectraux, hurlant, des lumières fossiles
Aux bouches dégueulant, vomissant, des diamants complexés de signaux ahuris, liquides
Avec, des gouffres aux cécités, ouvrant les fronts incantatoires des souffles de cristaux
Empreints, de lividités consommant, nourrissant, les étoiles aux poings chimiques
D'araignées, heurtant les tombeaux de l'ange de lumière exhalant des prostitutions
Religieuses, perlés, de soleils maudissant les Pouvoirs immenses d'appétits biologiques
Mordant, décomposant, les quintessences de yeux mentaux respirant, des gésines
Aux souffles croulant, en des fixations d'ouragans blasphémant, les degrés rouges
Des Rires visionnaires d'un Satan, qui trouait les équilibres diffames, aux présences
Criminelles, des poignards rongeant, découpant, des mains aux prunelles évanouies
Face, aux connaissances médicales, dissociant les Espaces anthropophages
Qui pleuraient, de noirs rayons, aux parfums torpides, avalant, des crépuscules
Rampant, accrochant, les pieds baroques aux infinis des chaos dissociant, des ruptures
D'entendements, ou grandissaient, les citadelles ravinées d'alcools, aux torches
De sanctuaires, qui frémissaient, en des langues hybrides, jalousant les ailes
Aux vastes respirations des glaciers d'émotions qui révélaient, des locomotions
Pécheresses, d'accroupissements d'hydres noyées, morcelant, les chrysalides
Aux cavernes opaques, ténébreuses, localisant, des chandeliers de colombes
Déchues, aux peintures des servitudes ou se déployaient, des firmaments
Esotériques, ravalant des songes acosmiques, décortiquant, des parchemins
De feux, aux chars brisant les sanglots submergés d'orgueils accablés
Des pandiculations d'archanges, qui hurlaient, des chaos croupissant
Dans les lanternes nosologiques, des puits de connaissances aux ailes d'engeances
Publiques, chargés de cloaques mystérieux, aux peintures jonchant les volcans
Supplétifs, courbant, des sirènes noires mêlées de sacrifices, aux bouquets
Temporels démentiels, fuyant, les pendentifs éclatés de charognes tapissant
Les souillures des Genèses travaillées d'invisibles sanctuaires, aux folies
Copules, bourdonnant, des atomes rugissant les écumes aux intenses nuées
D'effondrements, découpant, les ulcères mathématiques des crânes
Peignés d'aumônes égologiques, bafouant, les énergies géométriques
Des cratères de glaives invertis, abandonnant, les foyers de rêves
Aux regards luttant, avec les ravissements existentiels des fumantes colères
Divines, engloutissant, les décantations de fioles nerveuses esthétiques
Punissant Lucifer, dans ses crachats, ses vomissures de cycles intérieurs
Apparaissant, dans des mendicités oniriques inconnues, aux présences
De soupçons, pleins de chants gorgés d'autels effrayés, par les nixes
Publiques, aux lésions intérieures mourant, en des violes de désastres
Aux toiles luxuriantes, riches de flambeaux, se vautrant dans les bras
Elémentaires, des oiseaux difformes, codéines de fantômes areligieux
Sous, les roulements de crépuscules noyés dans les insondables amorales
Fortunes, domptant, les contemplations sonores des pillages tragiques
Ecrouant les linceuls démoniaques des flèches synaptiques, évaluant
Les tendancieux échafauds des prodiges abjects, structurant, des pendaisons
De matières échevelées, épileptiques, aux spasmes d'aliénations
Crucifiant, les veuvages Apocalyptiques des parfums intellectuels 
Aux hymnes de cercueils réincarnant des subjectivités, des sangs mystérieux
Aux ADN labyrinthiques, écroulés d'effondrements surréalistes, aveuglant
Les hommes dans des déluges de portes aux marécages de vautours
Tribales, jouant des vertèbres étranglées d'archétypes, aux créatures
Qui s'ouvraient, comme des chacals gonflés de taches épouvantées
Des symphoniques colosses diaboliques se prosternant devant les syncopes
Jouant, de la flûte avec des cataclysmes d'absolus nucléaires
Fondant, les Géhennes d'aubes ramassées d'orages combattant, les indiscrets
Agenouillements, heurtant les rouages, les chemins ensanglantant les hallucinations
Théologiques, proches de chants nocturnes qui pommelaient des avalanches
Futures, en des panachages ivres de funérailles sémantiques indélicates
Forgeant, des glauques massacres sociologiques, aux couchants de crocodiles
Déchiquetant, les végétations de gibets obsessionnels, mangeant les fanges
En des traitements, mêlées d'incontinences géométriques, échouées de vaisseaux
Martyrs, d'ossements étoilant les permanences des réseaux, aux transformations
D'harmonies, qui cultivaient les surnaturelles amulettes diaboliques
Aux catalyses psychiques, égrenant des glissements solitaires mutiques
Pleins, de glaives aux sueurs traumatisant les semences grandes des prêtres
Humanistes, aux pics submergeant les atavismes des cœurs infâmes
Coupables, de fauves sarcophages d'intuitions violant, les Sabbats saints
Des croyants, aux vendanges d'illuminations expulsant les Mal
Aux multiplications d'échanges, haranguant, les zéphyrs inhumés
Des connexions de séraphins, aux ongles semant des souliers d'aurores
Aux pardons d'auréoles porteuses d'échelles, des recueillements
Des nirvanas, comblant les aspirations d'éternités, aux rouleaux
Ineffables, prières purifiant les Baisers d'un Dieu aux lampadophores
Qui invoquaient, des sidérales Justices aux terminaisons
D'abeilles méditant, les grappes suprêmes frappées de calices
Aux religieuses progressivités des nonchaloirs de colombes
Engendrant, des cerveaux aux brasiers rédempteurs, convoquant
Les soleils de voyances démiurgiques, qui illustraient, de formidables
Compositions, des prunelles impénétrables, aux algèbres psychologiques
Des créations de fruits succulents, aux orgies paradisiaques, d'essaims de jasmins
Ou les maléfiques doxas, les êtres égorgés de forges de feux idolâtres
Seront jetés, dans les soufres aux traces d'importations génocidaires
A travers, des fourmillements d'Antéchrist aux conversions torturant
Les pierreries diffames, des courroux divins, aux phalanges d'amours
Débordant, les lys aux ardeurs de louanges immaculées, aux maturations
Différentes, des rétines d'encensoirs, aux charmes d'aumônes
Jouissant d'hosties, prophétisant, des lacs d'émeraudes zébrant les éthers
Aux soifs ressuscitant, les foi circulaires, aux fenêtres d'arcs-en-ciels
Gros, de bijoux observant les Paroles aux suaires sacrés
Vers, les citrons d'hosannas, analysant les saignées d'aubes élastiques
Aux refuges de l'Eternel, dans ses bras exterminant le Diable
Aux ascèses indifférenciées, dégoulinant, fumant, des diffamations
Face au Seigneur, évangélisant les nourritures d'identités, aux cicatrices
Qui libéraient l'humanité dans ses clochers d'extases, aux frissons
Traînant, des battements d'orfèvres aux épures de botaniques
En repentances, vers les vignes éthiques, aux synergies de gloires
Pleines, de lucioles inondant les chevelures électriques des âmes
Scellant les noces avec le divin, aux zéniths des saisons écloses
D'un monde nouveau, aux fibres divines adorées, par les enfants de grâces
Destinés, à secouer, respirer, les bénédictions infinies, des tendresses
D'hyménées, aux flamboyantes gnoses d'un monde promis
Aux châtiments délicieux d'une félicité immortelle, comme des amants
Aux anneaux accomplissant le règne de l'agneau, aux sacrifices universels... .

Hors ligne Robert-Henri D

  • Comète Versifiante
  • Messages: 4 386
  • Pelleteur de Nuages
Re : La science peut elle tout expliquer ? Suivi de Poésie Introspective.
« Réponse #3 le: 15 Février 2026 à 11:50:28 »
Ami, tu nous gâtes ! Quand bien par cette "transmutation" on reconnaitrais moins la plume hugolène que la tienne, autrement biomécanique, plus encline à pousser certains traits jusqu’à l’hyperbole, à l’excès, voire à la saturation baroque. Tu nous conduis et entraines presque jusqu’au délire visionnaire, dans un style autrement contemporain.

Bon dimanche.
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

Hors ligne clemouchka

  • Scribe
  • Messages: 63
Re : La science peut elle tout expliquer ? Suivi de Poésie Introspective.
« Réponse #4 le: 15 Février 2026 à 22:59:33 »
Bonsoir Robert.
Voici une réflexion philosophique sur l'homme dans ses réflexions aux forces cosmiques.
A très bientôt !
Clemouchka !


« Le statut d'un progrès de l'espèce humaine , hypothèse de la stagnation , la neutralisation des Pensées liant, poussées vers le Bien, et reculant en le Mal » définitions Kantienne, révèle que le monde est un Désir d'abstractions ontologiques, structurant des mondes idéalisés, cosmiques, fermentant, des projections nulles désincarnées, par-delà les matières logiques d'un fonctionnement humaniste ou Bien et Mal se combinent, en des Forces dialectiques, en des apparitions vierges d'apostolats quantiques, libérant, des chairs fustigeant les archétypes indémontrables, conditionnant, des équilibres d'influx décharnant les contraires d'identités perclus de visions mentales, communiquant, des oscillations de clairvoyances cryptiques, révélant, des intrications nerveuses ou dansent, les terminaisons d'effectivités absolues, aux approches combinant les approches convertibles, en des idéaux de chastetés réalistes, là ou les connaissances empiriques se meut en des pures relations d'extériorités combinant, des éveils sublimés, quantiques, aux parchemins linguistiques des ruptures d'absences véhiculant, des principes de résiliences abandonnant les connaissances aux puissances d'exploitations volant, les noèses subjectives individuelles, masquant, travestissant, déformant, des  analytiques d'intégrations nulles, des cognitions, ou se dédoublent des identités aux consciences anthropiques synergiques, convertissant, les diffames entropies, aux puits de visions subtilisant les Lois morales, en des esthétisations nouménales d'inclusions grammaticales, forgeant, des essences noétiques plurielles, mécanistes, révélant, des inerties d'accouplements cérébraux, ou s'excluent, se discriminent, des entendements relativistes ontologiques, aux degrés géométriques confinant en des forces nucléaires littéralisant les symptômes génétiques, filant, des cerveaux logicaux-transcendantaux, libérant les hypostases des algébriques nourrissant les lumières existentielles, des pneumas dynamiques, déconstruisant, les âmes éthiques inconditionnées, des paradigmes aux miroirs d'intégrités couvant, les parchemins totémiques d'aspirations temporelles, sublimant, des communications totalités d'ambiguïtés nouménales, inventant, des pulsions acoustiques, aux visages « préinnéistes, » tordant, les fortunes aux résiliences modélisant des extractions de peaux substantialistes, découpant, les Raisons primitives de la langue dans des chastetés mécanistes, par-delà les nécessités d'éducations pénétrables, complexifiant, des instruments gnostiques, intentionnels, des corps d'absences imaginaires, décomposant, des jugements transcendantaux forces des synergies cosmiques, trouant, les interdits de nourritures déguisant les Réalités, aux systémiques intuitions, pleines de paradigmes pneumatiques, libérant, les symptômes intrinsèques aux rapports d'identités spectrales, en des chaos informatiques, composant, des affectations comparatives, engendrant, des squelettes de réalités chimiques, asymptotiques, brisant, des religions de désirs « déconstellés », aux symétriques universalités totalitaires, « factualisant, » des cristaux de douleurs ou dansent les nosologies compensatoires, échographiant, les connexions fondamentales suprasensibles, des fonctionnements d'intrications nerveuses, aux synchronicités imaginaires, labourées d'antinomies représentant des pulsions de vies, qui opéraient, des schèmes a-structuraux décompensant des éveils intellectuels, sensitifs, perclus, des diasporas invisibles, couchant, des osmoses neurologiques singularisant.. des déconstructions diversifiant, les jauges d'incomplétudes matricielles, qui communiquaient des désaccords de facultés émotionnelles, à travers les accidents déterministes des temporalités spatiales « incomplexées », aux rapprochements d'inversions philosophiques, qui appliquaient, les modes dépersonnalisés orthodoxes, exprimant les propriétés analogiques des fluctuations élaborant des jugements réflexifs, pleines de dialyses spiritistes, d'introspections immatérielles, des positions physiques péremptoires, transmissions d'immanences ployant sous les suicides d'accouplements logiques, forces, des lésions animistes panthéistes, fantasmes ésotériques, lavant des mentalisations mathématiques, aux visages cycliques élaborant des jeux de quantifications naturalistes actualisant les évanescences vitalistes, des caractères d'immobilités, aux rapports temporels chargés de synthèses situationnistes d'organes cosmopolitiques négatifs, véhiculant, des nixes aux terminaisons psychologiques, principes d'égalités aux libations sacrificielles des réactions et transitives, géométrisations nulles, des syncopes scientifiques proches des ravissements des lois dynamiques, aux réfléchissements étymologiques intuitionnistes, automatismes fondamentalistes, des éthiques chimères abandonnant les extases irrationnelles, des mouvements d'oppositions égalitaires, finitudes, des corps rationnels sujets aux cordes cosmiques, évoluant par-delà les génétiques libres des possibilités de clinamens hybrides de constructions extérieures, commerçant, avec les subsistances de dépendances intersubjectives, dévoyées, profanant, les substances stochastiques, aux contingences inconscientes, en des morcellements mutualistes affrontant, les théâtres à dérivés unicités, des conjonctions symboles des catégories simultanées, aux pouvoirs impossibles gorgés de communautarismes de successions d'hyperboles perceptives, commençant des liens, des passerelles, des miroirs d'influences causales, fondant, des chaos philosophiques antérieurs, aux tabernacles efficaces, des succursales de différences géopolitiques, aux milieux cathartiques d'indifférences topologiques, des finalités d'affections astrologiques, dépersonnalisant, les mosaïques de peintures hystériques, aux négatités d'appréhensions frappées d'extériorités d'espaces, de matières, de figures aux affinités sélectives, trouant, les affinités discontinues d'aperceptions géographiques, aux capacités réflexives, qui liquéfiaient les homogénéités des cultuelles forces motrices, aux frontières d'objectivités régulatrices des aumônes d'unicités extrêmes, des variations zététiques, s'appropriant les prothèses linguistiques des sensibilités lâchées de jouissances d'agréments, d'excitations nucléiques, aux réseaux virtuels, qui célébraient, des calculs paralogismes identiques, personnifiant, les permanences de l'esprit étendu, en des intercommunications phonétiques, pleines de vérités aux degrés matérialistes, aux communions dualistes hypostasiant, les métalinguistiques qui filtraient des spectacles de sacrificielles pesanteurs hétérogènes, conduisant, des criticistes influences des objets transcendantaux, pleines d'espèces déterministes, déconstructions des remplissements de localisations suggestives, vers les chocs des choses aux présences cérébrales orthopédiques, pleines d'immédiatetés chimiques analytiques, aux faisceaux de nerfs réalités, des ensembles contradictoires, aux interruptions tribales des immunités d''abstractions purifiées, des pratiques aux confiances compassionnelles, des écritures nutritives caressant les artefacts convoitant les amitiés fiscales projectives, par-delà les nudités intentionnelles saintes, vers les dérèglements des présages sophistiques alimentaires, photographiant, les hermétismes d'adhésions orphiques, aux pyramidales cycles doxiques, aux bienveillances d'attractions et de répulsions dendritiques, inchoatives, versant des mondes de complaisances légiférant les réciprocités de reconnaissance, convoquant, les égoïsmes plastiques, d'effondrements dématérialisant les pensées privatisées de présomptions publiques, des rouages métabolisant les mœurs, aux disjonctions comblées d'impressives radioactivités télépathes, cherchant, les noumènes épistémologiques, labourées de mathématiques essences comportementales, et mesurant les hétérogénéités pragmatismes des focales, à fins naturalistes proches des analogies suprasensibles, aux syntaxes amphiboliques, aux instruments mythologiques d'une destinée humaine en d'absurdes émanations symétriques, gravées, à l'intérieur des correspondances aux règles d'atavismes immorales, aux confrontations de germes miraculés, qui prolifèrent, en des organismes insociables, préétablis, avec des insomnies antagonistes, libérant, le doute dans ses inconscients renforcements nodales, désimpliquant les maïeutiques, les superstitions économiques des recueillements d'épures physiologiques, examinant, les sécrétions amoureuses des anthropomorphismes religieux, et anticipant, les grandeurs intensives des abstinences Epicuriennes, les permutations des maximes, qui organisent, des thèses dialectiques aux architectoniques autonomies des différences  actionnant, les politiques démontrant les apories silencieuses des goûts cosmologiques, fuyant les expressionnistes inversions du doute scalaire, préinnéiste, aux embrassements de chaînes prolongeant les empirismes internes, vers les ascendances contradictoires des noèses aux transfigurations spatiales proches d'aliénations artistiques, élaborant, des clonages de la langue dans ses convictions d'achèvements propitiatoires, les antithèses aux possibilités de pardonner les déterminants entropiques, extirpant, des sources païennes, aux artifices d'appréciations assignant, les posologies expérimentales des coupables moléculaires, des cliniques falsifications, aux libres-arbitres ennuyés d'archéologies surréalistes, vers les modèles reproductifs, éconduisant, les humanités qui illuminaient, les marchandises aux circulations des possessions citoyennes, interversions des incarnations sculpturales, par orientations de lampadophores poétisant les absolus contingents, aux copies extensionnistes des nirvanas accroupis, sur les sacrifices de statues stoïciennes, bouffant des voiles mal ravaudés, en des pulsars d'associations s'immisçant à l'intérieur des fréquences d'observations musiciennes, évaluant les préoccupations catalysant les axiomes satisfaisant, les procurations de pulsions aux procréations des connaissances, aux félicités des chandeliers théoriques, conservant, les ambivalences baroques, des Bien numériques, cubiques, souverains, dans les pratiques d'hormones favorisant les richesses cognitives des dérégulations polythéistes réengendrant, des inclinations essentielles symboles, des végétales introductions constituées de primales diapasons, qui fusaient, fléchaient, des osmoses divinatoires impossibles, déconditionnant, les chemins de vignes aux couleurs des protensions doctrinales, vers les servitudes ou se déterminaient les concordances larges de cerveaux périphériques, aux méandres lustrés de suppressions ontologiques, qui dévalaient avec des imagos aux gémissements inextricables, initiatiques, s'ouvrant en des libertés de chlorophylles aux formes peuplées, de vaisseaux aux béatitudes, qui touchaient, des chapelets tentateurs d'énergies aux voluptés de louanges dépassées, tordant le cou aux chimères encastrées d'étranglements des transvaluations voyageant, dans les Sabbats finalisés, comme des accentuations embaumant les vecteurs de poumons tuant les écorces des rameaux originels, aux foi de splendeurs respirant des paradoxes aux dissolutions Présocratiques, réinventant, des théories toujours pleines de prédominances, aux croyances historiques classifiant, les relativistes électrons, protons, reconstituant les fables orientales, adoptant, les prétentions des coexistences qui impressionnaient les flacons de migraines, aux chamaniques voyances, croulant, dans les Antiquités d'importations appuyant les lacrymales réalités des incohérences d'azur, bavant des grandes lignes d'équilibres indescriptibles, Républicains, tardifs, en des invocations de scepticismes métamorphosant les Méthodes du doute dans les exigences aux conceptions profondes liées en des répercussions d'intérêt excommuniés, là ou riaient les transports privilégiant les osmoses d'héritages, aux influx détruisant les extraversions roulant sur les colombes aux jurisprudences démagogiques, vers les légendes, les rémissions supérieures, qui profiteront des nationalités de consciences aux vestiges des décadences, brûlant, des consolations de séraphins, aux sourires d'où germaient les prédicats d'éruditions détectables, avec des orfèvres poursuivant les rigueurs dialectales des ecclésiastiques ignorances d'Homérisme abstraits, lisant des diffusions d'écritures antiques, fiscalisant, les remarquables corporéités des rançons pleines de bénédictions et d'hospices aux peintures indélicates, avec des chirurgies d'éthiques vivant des somnifères causales...
Adoptions, des divergences d'anachorètes punissant les sujétions d'hyménées déroulant les incultures des hybris nerveuses, là ou hilares, les préjugés des pèlerinages aux consciences d'éthers égoïstes, sidéraux suicides des adultères sociaux, quémandant des continences étrangères, aux salves de vols présidant les assimilations des nouveautés à genoux face aux tabernacles d'oppositions rouant, les théologies d'autochtones aux susceptibilités, des fondements d'études conservant les machines infernales des ventres d'aubes minérales, dans des sommeils torpides, transgressant les chagrins vulgaires, tapissés d'aberrations polyglottes, ô cerveaux... !

Hors ligne Robert-Henri D

  • Comète Versifiante
  • Messages: 4 386
  • Pelleteur de Nuages
Bonsoir Robert.
Voici une réflexion philosophique sur l'homme dans ses réflexions aux forces cosmiques.
A très bientôt !
Clemouchka !


Bonsoir clenouchka,

Pour te répondre à cela, à moins de tout transférer dans la section textes longs, je crois que ce serait mieux que tu ouvres un nouveau sujet ?

N'hésites pas à demander à Aponiwa (modo)
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

 


Écrivez-nous :
Ou retrouvez-nous sur les réseaux sociaux :
Les textes postés sur le forum sont publiés sous licence Creative Commons BY-NC-ND. Merci de la respecter :)

SMF 2.0.19 | SMF © 2017, Simple Machines | Terms and Policies
Manuscript © Blocweb

Page générée en 0.012 secondes avec 16 requêtes.