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Auteur Sujet: Ballade Cosmique .. rien que ça !!!  (Lu 465 fois)

Hors ligne clemouchka

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Ballade Cosmique .. rien que ça !!!
« le: 17 Février 2026 à 00:48:32 »
Trahissant les flacons d'azur, je dansais en des saisons de crépuscules buvant des scintillations ou le couchant se recueillait, en des constellations d'aumônes ou pleuraient les saltimbanques, aux danses baroques, ou des traitements moléculaires enflammés gorgés de silences ou riaient les statues pénétrées d'alcôves rougeâtres en chapelet, les nourritures brûlées de chairs aux végétations chantant des transmissions biologiques, baroques, perlées, de contemplations gorgées de chevelures pleureuses de diamants effleurant les ivresses, des langues effondrées en des tombeaux de mains exhalant des visages bleus, proches de tentations psychologiques fermentant des lèvres inconnues, aux regards des lendemains cosmiques, éthérés, vierges, combinant des observations différentielles, aux genoux d'alcools détachés des connections mentales, hurlant, des regards aux présences intuitives, courbant les archers des phalanges fortifiant les informations inspirées en des souffles trempés d'absolus rapprochements, ou le soleil baignait des songes observant les félicités crevées de firmaments recueillant, des cathédrales ou battait le cœur panthéiste à travers des pandiculations chargées de nudités linguistiques, figées, des diffamations obscures, révélant, des interdits promenés de sémiotiques torches séquestrant les âmes aux squelettes d'identités singulières, confondant, les matrices des yeux en formes de balançoires rieuses des phalanges dynamiques, modélisant, des absences de plaisirs temporels, dévisageant, les conversions aux langueurs convertissant, les cerveaux malheureux, en des traînées protéiformes générant des parchemins d'angoisses mortifiant les dangers croulant, dans les jardins de nos âmes, aux profondeurs d'aperceptions jalouses, fomentant, des adages aux visages perlés de timidités tordant les doigts affreux, hystériques, bavant des horloges d'ivresses sonnant les métaphysiques des liens, des contacts riches de convulsions chimériques, blasphémant, les illusions impressionnistes des puits de pulsations compensatoires, aux brasiers d'offrandes communiquant des cheminements cognitifs, lézardant les archétypes des vertiges animistes, cassant, des continences des lanternes aux influx de réseaux crachant, des démences filant des originelles végétations poétisant, des chastetés d'abeilles amoureuses, égrenant, des écritures vitalistes, aux prophéties illuminant des flambeaux aux bleus soupirs d'archipels, mangeant, des papillons d'impuissances aux dons de voyances pleines d'orfèvres, aux cérémonies de funérailles balançant des spectres d'embrassements, dévastant, les nourritures des tombeaux ravagés de syncopes, aux fruits existentiels, là ou les songes, les avenirs, les rêves, les vertus, les honneurs, se briseraient, en des décompensations analytiques, aux mystères d'onguents émanant des relations déchiffrant les fusions de migraines, qui dévoileraient, les lueurs des cieux aux pétales d'immanences flétrissant les agenouillements immobilisant, les vignes découpées en des sommeils de sangs païens, proches, des croyances intimes, des Sibylles d'opéras déplorant, chialant, des Destinées aux Natures guérissant les aurores des prêtrises, aux dons médicinaux, larvés, les consciences peuplant les Baisers, aux injures de fées indiscrètes, pleines de libations sinistres, désolées, ignorant, les consolations incarnant des astrologiques symétries maudissant, damnant, les éthiques religieuses, naissances des fronts couvant, rutilant, des gouttelettes d'éthers focalisant les bijoux mutant, aux prédicats d'écumes égrenant des élastiques éclatés par-delà les lanternes magiques, aux ailes primitives éternelles, neigeant des facultés, aux crânes ruisselant d'oxygénations des libertés foudroyant les langues prostituées, qui avalaient des processus d'apparitions muées en des serpents esthétiques, consommant, des sources d'impressions, des phénomènes qui giclaient des améthystes littéraires, aux futurs des décantations géométriques, balisant, des grâces aux mœurs fleurissant les ombrages bavant, des flèches d'ors aux pulsions d'unicités frémissant des joncs cérébraux, narguant, les sources des mémoires charmant, les gnoses libellules attirant, tendant, des comètes jonglant avec les jaillissements montant, descendant,  rebondissant, sous les artifices ontologiques fascinés de fontaines rétiniennes, courbant, les avanies propitiatoires, parcourant, les  contemplations vastes d'étranglements échappées, par-delà les nonchaloirs aux sacrifices labourant des poignards de jalousies, aux ténèbres corporels idéaux, jonchés, des sarabandes de lumières lointaines, aux peintures diaphanes, transparentes, véhiculant, des anévrismes de colombes aux calligraphies des hasards tendanciels, découvrant, des méditations craignant, les articulations des camisoles télépathes, aux ruptures transfixant, des témoignages de démences, effarouchés, ravissements des monastères aux étymologies muées d'expressivités noueuses, remplies, baignées, de tristesses molles, aux rachitismes d'ouvertures temporelles, oubliant, les intériorités des fréquentations fougueuses, foulant les cycles mélangés des pulsions, des pendentifs, aux misères de roseaux maculés de clairvoyances, qui peignaient des arcs-en-ciels sécrétant des spectacles fixistes, transis d'orfèvres bucoliques, vers les chandeliers orthodoxes, conduisant, des réflexions aux dérèglements des dévotions indiscernables, quantiques afflictions, des aubes renaissantes, transfigurées, en des prudences tribales, géographiques, volant des grimoires phonétiques, aux errances migratoires des oiseaux douloureux, épousant, les aspirations des modulations systémiques, les bateaux voguant à travers les préméditations d'oracles vierges des océans aux synergies protestant, à l'encontre des religions aux paléontologies dialectiques, intellections des cous ministériels, aux doigts  politiques, divinisant, les myopies des séraphins aux Sagesses claustrophobes, essayant, des derniers lambeaux, aux sangs polythéistes, les roues de la destinée aux irrévocables fidéismes liant, des descendances d'ossements persuasifs, incapables de reconnaissances aux renouveaux d'harmonies réfractant les odeurs sensitives, séparant, les printemps aux citadelles acoustiques, des pluies exaltant des tiédeurs de cœurs emphatiques, supérieurs, livrant, des cigales pittoresques, drôles, aux mésanges soignant les caresses pédagogiques des univers attristés d'anges molestant, des violes cueillant des bouquets d'épicurismes nécessaires, convoitant, les complétudes d'opinions aux limites prolétariennes, empiristes, résolument topologiques, avec des soirées conviviales, invitant les cheminées siamoises aux flambées symétriques, assis, devant les flammes libérant des oscillations de chaleurs délicates, forgeant, des concupiscences d'oracles ou les convives se délectaient des chaleurs qu'offrait le réceptacle calorifique, dans des autels d'émotions partagés, au-delà des accoucheurs d'étoile, fêtant, les fortunes dépassées par les joyaux que délivrait le cercle d'or chargé de déverser ses dons en des fragrances d'omégas inventés, des lumières accrochant les hivers coulant des froideurs croassant, en des chants fatalistes, ou la saison aux délices des corps empanachés de stériles élans aux facultés de survivances face aux anorexies fantomatiques caniculaires, conjuguées des extases négatives, des boissons réchauffant les métabolismes intronisant des sarcophages symbolisant les jours, aux glaçantes et inexpressives périodes d'une nature aux mélodieux et suaves chants, dépersonnalisés, des flûtes de camomilles neurologiques, choisissant, des gonflements de magnolias imaginaires, oubliant, les bons soleils aux souffles grisant les esprits en des glissements réinventant des archanges académiques, festoyant, avec les conservations de paupières chérissant les maisonnées coupant des reflets de convoitises mystiques, imprégnés de praticiens philosophes, aux écoles chirurgicales moquant les désarticulations de mensonges télégraphiques, dédaigneux, des sagacités proxénètes d'onirismes dévoyés, en des parlements d'hyménées confessant les charniers natifs, des occidents façonnant les repentirs obstétriciens, considérant les béatitudes des moissons balbutiant les chaos imbéciles, des raisonnements imprimant les prédications mortifères, les apostolats d'inhérences causales, luisant, des pachydermes complimentant les senteurs des belles plantes, aux vigoureuses exploitations des affectations, aux crises épaisses de fonctionnalités mensongères, bordant, des taxations d'invraisemblances à genoux, devant les troubadours diasporiques, attachées d'impiétés fossilisant les descriptions d'alanguissements grondant les protocoles d'essences jetant les démences sociologiques, des sentiers aux chevilles enchantées, des promesses rouges d'ataraxies aux métamorphoses de lampadophores stylistiques, tempérant, les enseignes de chenilles étouffées de croyances ineffables, aux liqueurs de cervelles érotiques, orthographiant, les hallucinations épouvantant les monstres aux adieux intraitables, républicains, délibérant, les vignerons attaqués d'équipages de sécheresses aux superstitions, arrachant, les finesses teignant les ramifications de cécités lustrées d'encensoirs curatifs, des névroses d'adoptions paradoxales, aux inerties de gisements épiant, les vertèbres inconscientes, en des remèdes d'autonomies déshabillant les paysages mutilés de perspectives, aux tempéraments hibernant les journées, aux dépérissements des bras d'un monde soumis aux évolutions cycliques, des muscles centrifuges naturels, à travers des lacrymales prodigalités pharmaceutiques, des soins aux réverbérations menstruelles d'une nature ombilicale, incurvant, des rouages mûrs d'une mosaïque aux foyers, aux matrices phénoménales d'une réalité cinglée de tâches reproduisant les automatismes d'une créature universelle, quantifiant, des narcissiques potentialités dégorgées de luisances caractérisant les transmigrations mentales, d'un monde aux concerts alimentant les petits êtres vivants, à travers des échelles ontologiques, ou circulaient les âmes vivant et s'éteignant en des germes inquantifiables, noétiques, avec des poings de lunes bâtissant des fantasmes aux correspondances existentielles, ou l'être humain sonde les arcanes sibyllines, des vérités dissolvant les recherches aux quêtes de sens, que celui-ci condensent et consomment, avec des masques nosologiques, des mayas ou résident les mystères impénétrables, les confidences d'un Logos inopérable, et livrant à l'humanité des trésors, des masses de connaissances fourrées de dilections environnant les frontières d'une Psyché aux impôts épistémologiques, glanant des rosées aux complexités  purulentes, domestiquant, des paranoïas d'incendies zététiciens, des foi d'attouchements posant des bouteilles synaptiques, aux beautés fourvoyant les muses sociales, en des pyramidales extrapolations des cabinets informatiques, les chars de gloires dévalant des trous de quintessences ou galopaient, les cuisines méchantes, injustes, insinuant, des objectités d'ecchymoses envieuses, par-delà les roulements jaunes des vitraux d'hosannas aux charrues quantiques, jurant des Sabbats émotionnels, envoyant les mouchoirs expirant, les clepsydres cupides, diffames, sermonnant des pathétismes fendant les ventres violés en des internationales offenses cubiques, par des colifichets spécieux, bicéphales, chiant, des clapotements de grenouilles vendant les flaques aux convalescences d'invasions métempiriques, en des confitures de mensonges cardinaux, égalant les compas illimités, des affres d'obédiences zélateurs, les galères libertines, là ou se transvaluaient les poissons de paradis iniques... .

Hors ligne Robert-Henri D

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Re : Ballade Cosmique .. rien que ça !!!
« Réponse #1 le: 17 Février 2026 à 09:13:41 »
Bravo pour ce texte avisé car fertile !

Et pour preuve, à mon tour, je t'offre le sonnet moderne qu'il m'a inspiré :

Tu dansais au couchant, buvant l’azur en cendres,
D'un ciel saltimbanque aux constellations d’or,
Où les statues riaient, où murmuraient les corps,
Et les langues parlaient des tombeaux de décembre.

Un archétype athée coupait le vent pour fendre
Les illusions du monde et ses pulsions de mort ;
Des prophéties d’abeille éclairaient les décors
Où les songes, les fruits, les lendemains quémandent.

Les aurores saignaient des prières d’airain,
Et les âmes voguaient, cherchant un sens humain
Dans les flux d’univers aux mémoires instables.

Pourtant, sous les hivers d’un cosmos convulsé,
Brûlaient encor les feux d'un chaos révulsé
Pour Logo ténébreux, d’ombre inapprivoisable.
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

Hors ligne clemouchka

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Re : Ballade Cosmique .. rien que ça !!!
« Réponse #2 le: 17 Février 2026 à 11:00:35 »
Merci et Bravo pour ton très jolie poème !
Je suis très touché que mon poème en prose a suscité et inspiré ton poème délicieux... .
Cher Robert, n'hésite pas à me contacter via mon espace d'auteur personnel.
Très très bonne journée à toi !
Amitiés.
Clemouchka !

Hors ligne Robert-Henri D

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Re : Ballade Cosmique .. rien que ça !!!
« Réponse #3 le: 18 Février 2026 à 00:18:48 »
Tu sais quoi ? Ben avec toi, je suis en train d'aborder un nouveau registre d'écriture : ce poème inspiré du tien est probablement pour moi l'un des premiers du genre. Je vais donc le copier pour le proposer en section poésie.
Lorsqu'un texte respire comme une lettre d’écrivain, avec ce grain de subtilité stylistique qui le différencie, c'est peut-être que son auteur se refuse à suivre la cadence uniforme du présent ?

 


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