Voici quelques poèmes écris par mes soins lors de mes période maniaques :
• L’attente, l’attente que dire de l’attente ? Elle m’est insupportable. Quand est-ce que Mr godo va pointer le bout de son nez ? Le nez de ce cher bonhomme me pousse au ventre, il envahit mon espace. Pousse une jambe, aie j’ai mal, puis l’autre jambe, aie j’ai encore mal. Alors quand il se pointe et dégage mes tripes pour s’installer. Là monsieur Godo vous m’êtes sincèrement insupportable. Arrêtez, vous me faites mal à nouveau, allez vous loger ailleurs. Sortez d’ici, disparaissez. Prenez votre place, libérez-moi. S’il le faut j’ouvrirais en grand ma bouche, je dégagerais mon œsophage mais je vous en prie soyez polis, n’empiétez plus sur mon ventre. On ne peut pas se permettre de loger à deux. Me comprenez-vous mon cher monsieur ? Vous me soufflez que vous voulez rester, qu’il y a assez de place pour vous et moi. Je vous le répète, encore et encore. Je suis d’une trop petite carrure pour supporter un poids aussi lourd, sans vous vexez mon cher monsieur. Il est vrai que vous pesez vos kilos.
• Chien et Chat désaccord animalier. On les situerait d’avantage entre chien et loup ou chat et tigre. Les crocs défient les griffes. Les crocs croquent, les griffes griffent. La pomme attaquée par ses deux animaux perd un morceau en forme denteler et zébrer. Elle admire le résultat du haut de sa tige et ne sait considérer quelle partie pourrait être plus esthétique. Son regard cylindraxe se balance dans un va et viens incessant. Pauvre pomme elle commence à perdre la boule.
• L’oiseau volette doucement et se pose sur une enclume. La tête du marteau plonge vers l’animal et suite décadente des plumes, du rouge, de la chair. Le mélange des couleurs entremêlées de rose chair, jaune canarie, bleu Klein forme une parfaite palette de couleur. L’oiseau n’est plus, l’artiste devient.
• Un shampoing qui râpe les cheveux. Pas tendre avec les tiffes, ca râpe la tête, crisse sous les doigts. Les doigts moites, mousseux selon la marque utilisée, grattent de leurs ongles, adoucissent de leurs doigts. Parfois ils peuvent rencontrer des êtres indésirables à carapace des plus souvent noirs. Quelques gouttent peuvent s’écouler de leurs mandibules. Être parasitaires, individus terrestres tous se nourrissent à la même source.
• Chapeau de paille à étoile pailleté. Le ridicule d’une motte de foin un peu travaillé devenant tout à coup une tige provocatrice.