J'ai rêvé d'une symphonie aux chairs vives, constellées d'astres égorgeant
Les peintures effarées de danses aux fronts d'ors pâmant les délires
Des brasiers aux nuits foudroyées de tabernacles immobiles
Filant, les désastres religieux des aurores de plumes, d'ailes
Qui crucifiaient, les poings giflant les décompositions tombant
Des cris d'azurs aux torches d'âmes religieuses, pleines de cerveaux
Aux farouches syncopes des puits d'yeux temporels, qui fermentaient
Des éveils d'évolutions trouant les angoisses gonflées de démences
Fresques colossales, pendant sous des éveils étoilés en des peintures
Qui Pénétraient, les danses de colombes biologiques, lavant des parfums
Transis de fresques ouvrant des ivresses d'arcs-en-ciels abrutissant
Les chrysalides des pendentifs, qui fertilisaient les alcools des éthers
Oubliant, les intérieurs orphiques des contemplations de jaspes, de diamants
Qui filaient, tordaient des hallucinations criminelles, aux réflexivités
De parchemins, noyés sous les accroupissement de calices contemplant
Les phalanges, aux parfums d'onguents, ou coulaient les zéphyrs
Des flaques d'abeilles brisant les nuits escaladant les insomnies
Des roulements d'ipséités, qui sécrétaient des aumônes littéraux
Aux pandiculations spectrales, proches des souffles inconnus
Qui crachaient, intronisaient, des poignards foulant les silences
Des religions d'informations ou flottaient les semences noires
Des écoulements d'araignées sacrificielles, aux exhalaisons
D'organismes égorgeant les gouffres universels, des vins
De désirs trouant les génocides des hydres aux langues
Ingrates, aliénées, tordant des nuées d'aumônes élastiques
Vers les pierreries saignant des offrandes ondoyantes
Aux voyances électriques d'ou fomentaient les bleus degrés
Des nombres algébriques emperlant les sarcophages
Des chandeliers aux grâces étranglées de visions
Aux torches d'êtres fossilisant, les découvertes des fontaines
D'oiseaux pépiant les alcôves acoustiques des réalités
Qui photographiaient les squelettes d'objectivités
Aux ouvertures sociologiques, des soleils peuplant
Les tragédies d'orfèvres aux tempes d'archanges aux songes
Luttant, avec les dérèglements temporels des ouragans
D'infortunes nourrissant les tombeaux levés de chastetés
Qui croulaient, sous les systèmes fabuleux, des rayons
Aux flèches mentales, qui déchiraient les forces
De lampadophores égratignant, les ciseaux d'ors
Aux mains religieuses, qui dynamisaient, les grands et superbes
Grimoires, et qui jetaient des chevelures, en diamants impénétrables
Par les citoyennes apparitions, des couchants cathartiques vendant
Des oracles aux errances des mausolées en formes de fantômes acosmiques
Qui privatisaient, les traînées de flambeaux esthétiques, cosmiques
Vers les mystérieuses clartés des cieux hystériques, communiquant
Des renvois de lumières aux rutilances de sceptres s'accouplant
Avec, les Libertés brisées de présences, aux informations
Qui expiraient, des cécités d'entendements, ou gémissaient
Les jaillissements frappés de blasphèmes affreux, démentiels
Avec, des parfums de pieds, ou gémissaient les lavandes
Aux sombres matrices incurables, des voluptés d'animismes
Qui infligeaient, modélisaient, des avatars et métempsycoses
Aux commisérations invisibles, vers les obscurs rires de sirènes
Qui compensaient, des chemins aux recueillements épanouis
Sous les forêts cryptiques des roseaux jaloux, qui soufflaient
De vastes sculptures, aux représentations des zéphyrs, ployant
Sous les prières enchaînées des théâtres vivants, en deuils
Extensifs, aux créations de pilastres ou germaient, des décompositions
De pilastres, aux bras montrant les échographies des oniriques
Stigmates, convertissant les proses panthéistes des constructions
Mêlant, d'atroces crimes rampant sous des malséantes doxas
Aux évanouissements d'aubes chargées de libations
Qui travestissaient, les semences des paupières télépathes
Aux réciprocités fracassées, de cyclones aux décantations
Fuyant les génocides des décantations d'éclipses
Analytiques, qui profanaient les extrêmes Apocalypses
Aux formidables Fatalités, des échos sociologiques
Aux esprits rompant les calligraphies des hasards
Aux pâles crépuscules ravis, qui élaboraient des études
Etranges, préconisant les matières orthopédiques
Des destinées ou s'accouplaient les archipels
De sarcophages tronquant, gisant, les insuffisances
De calligraphies difformes, hybrides, croupissant
Les lanternes d'époques couvant les passés aux stagnations
Des intermittences de lèvres, en détresses inachevées
Explorant les cristaux, en aurores discontinus
Qui opéraient, des vestiges d'intrications nerveuses
Vers les archers en dédales hermétiques, lynchant
Les avenirs structuraux, qui peignaient des pendules
Aux fourmillements, des végétations épouvantant
Les blancheurs, des statues aux sérénités de rires maculant
Les indiscrètes pudeurs, aux transactions d'effacements psychiques
Qui conditionnaient, les ignorances de cigales consolant les sépulcres
Aux bleus apostolats, des cétacés successifs comblant des apothéoses
Aux moissons ésotériques, qui pleuraient des vignes ressuscitées
Aux déterminismes, qui sourdaient en des ossements irrationnels
Qui sondaient, les cieux inaccessibles, en des illuminations d'avalanches
Qui traduisaient des langues d'océans splendides aux peaux religieuses
Des lointains chirurgicaux, pleins d'horizons prodigues de croyances
Aux écritures, paissant à travers les libellules vitalisant les éthiques
Hésitations, des chansons aux nids immaculés, aux pénitences tordant
Les cous angéliques, innocents, clabaudeurs des souvenirs d'auréoles
Qui intensifiaient, purifiaient, les genoux intègres aux visages jouant
Avec les comètes, aux balbutiements temporels, ramifiant, les évanouissements
Des vibrations fraternelles, vénérables, aux polarités existentielles des nourritures
Qui germaient, des lyres génétiques, aux résiliences d'harmonisations d'échanges
Conspuant, les sombres ramages aux reflets pleins de diapasons impurifiés
Qui levaient, d'ineffables joies aux énormes dissolvant des chimères, aux innombrables
Surgissements d'orages, catalysant les brutales et gigantesques créations médicales
Qui érigeaient, des penseurs aux mystérieuses laitances des naissances proches
De divins paradis communiquant des sèves mentales, aux nerveuses littéralités
Des extases, qui dégorgeaient des chaos cycliques, aux positions de vertus
Qui importaient, des démesures d'aquilons ensanglantant les rémissions
Des serpents éclairant les magnétismes de la symétrie aux hymnes tribales
Vers les connexions d'instincts, qui prophétisaient les natures radieuses
Aux frémissements de séraphins abondant les subjectivités des mouvements
Métaphysiques, sous des lanternes embrasant les ineffables pénétrations
Des Baisers sonores, qui palpaient, les génocides aux tendresses inexplicables
Vers les abandons des essences d'anachorètes, aux vénérables fragilités des espaces
Alimentaires, élastiques, vers les clandestinités blondes des géométriques
Citadelles, aux mains suspendues, face aux forgerons de douleurs épaisses
Qui regardaient, les marches des tambours relationnels, vers les surhumaines
Schizophrénies, qui lançaient des filtrations rouges de voûtes, aux nymphes
Emigrant, vers les libertés ailées, boitant, sous des clystères surnaturels
Aux ricanements de pachydermes qui couvaient les sphères d'ors, aux absences
Mathématiques, des courbatures aux autels descendant sous les ruées effroyables
Des pasteurs avinés, par les vins originels mutant sous les vendanges d'ivoires
Convoquant, les dragons barbares, aux violences topologiques des linceuls
Battant, les prothèses convulsives, aux chacals incantatoires, qui focalisaient
Des sanctuaires, aux sommeils buvant les malédictions païennes, des philosophiques
Parjure économiques, des perceptions vagues d'anathèmes anthropiques
Pleines de tiédeurs, aux paroxysmes de larves exténuées, par les éthiques
Paraboles, aux conductions des présences synergiques, qui tondaient
Déchiquetaient, les champs aux méditations d'étincelles vomissant
Les dérèglements sinistres des hyménées augustes, grands, aux humeurs
De géants dardant les clairvoyances d'automatismes chamarrés de loupes
Qui cueillaient, d'imbéciles et infatuées populaces, des nœuds échevelés
Aux sublimations eugénistes, des complétudes remplissant les trahisons
Des bacchantes résistances d'automatismes impraticables, gouvernant
Les galaxies échouées de typhons perclus de réflexivités limites
Des éclairs lascifs, qui emplissaient les cathédrales des alimentations
Qui osaient travestir les émanations corrompues, des jours sacrés
Aux courroux de cyclopes épousant les polythéistes flûtes, aux caprices
Qui resplendissaient, en des bouquets de prostitutions idéales
Et qui tissaient, des dédoublements de coupoles aux lentes métamorphoses
Qui lisaient, traversaient les sibylles aux idoles inavouées, quantiques
Sous, les stupeurs aux faïences d'infortunes inclémentes, neurovégétatives
Sous les divins flamboiements aux rejaillissements de clairons hypothétiques
Qui encensaient, fêtaient, les bûchers orthodoxes, aux voyelles prédestinées
Des Olympes, qui pardonnaient les cordes substantielles des violons entropiques
Démesurés, sous les indignations accablées des serments abjects, aux cariatides
Démagogiques, qui privatisaient des écueils oubliés d''enfers génétiques
Vers les baigneuses avalant des influx d'écumes muselant les engrammes
Aux saveurs des persistances, qui remuaient, des croupes aux anneaux de miasmes
Qui plongeaient, des enchevêtrements de racines aux cloisons d'équilibres
Qui photographiaient, les comestibles fuites des fruits mouillés de neurologiques
Renaissances, aux consciences crispant les incultures des régions fusionnelles
Qui râlaient, grinçaient, des Léthé invisibles, aux sidéraux empyrées des sagesses
Qui devinaient, les Styx écrouant les transfixations personnifiées d'essaims cultuels
Qui divertissaient, les luths mélodieux, aux marteaux sémantiques des nonchaloirs
Qui fouillaient, rôdaient, des choeurs cycliques, aux gibets de couleurs luisant
Comme des lucioles, amoureuses d'ostensoirs solitaires, aux introductions
Des dômes fulminant, des prêtrises d'hirondelles migrant dans les points
Aux mœurs, des locomotions des polyglottes chasses aux panthères habitant
Les pyramidales gondoles des espaces sauvages, qui béatifiaient les pèlerinages
Des orgies en myriades de témoignages, qui dénombraient les réseaux conseillant
Les confessions nucléaires capitalistes, vers les défenses des balançoires aux tétons
Primitifs, labourant les banderoles des paroles aux mille chariots écoutés
Qui domestiquaient, les subtilisations vulnérables des finitudes taxant les fidèles
Compensations, des reconnaissances sondant les artefacts complices des supplices
Qui colonisaient, les calendriers des vertèbres spoliant les fauves crânes répandant
Des prévoyances de torsions, aux labourages de cymbales giflant les ignorances
Des poignets aux karmas assoupis, vers les mâchoires aux gueules se prosternant
Devant les amulettes des humilités des bouffons aux orbites abandonnant les croyances
Engendrant, les rivières d'ongles vivants, aux trépanations temporelles, des flacons
D'intellections, qui approchaient des suaires d'ipséités aux nuages de sangs
Transmettant, des hosannas habillés de récoltes des louanges aux sources
Des volitions, qui désinformaient les psalmodies aux fournaises d''appétits
Qui excusaient, les cuisines des vols arrachés de traitements inviolés
Qui bataillaient, avec les extrapolations de saltimbanques, aux vénérations
Qui accentuaient, les vespérales acupunctures des séminaires suintant
Les théodicées, des lépreuses sophrologies aux sémiotiques génuflexions
Des chars oecuméniques, en ambroisies bravant les handicaps souliers
Coiffés de couteaux aux emprises, qui télégraphiaient, les découpages
Des défuntes différences, aux agapes d'obsessions engloutissant, les présages
D'ossuaires, arrosant les blés aux troupeaux trempés d'ecchymoses ivrognes
Qui vénéraient, les prodigalités des étendues redoutant, les paganismes
Familiers, des fumantes inexpiations parasitant les funérailles des tisons
Aux râles écartelant, les captivités de sabbats démocratiques, là ou les constipations
Des cassures finalistes, observent, des lésions de madones aux billevesées incomprises...