Ton sourire s’est envolé, tel un oiseau blessé,
IL a prit son envol, loin de toi, perdue, égarée
Ta lumière s’est éteinte, d’un jet d’étoile filante,
Elle a fui dans la nuit, ton âme est noire, vacillante.
Tu es naufragée, dans un océan de larmes sans âme,
Ta vie continuera-t-elle, ou sombrera-t-elle dans un drame ?
Tu as choisi la deuxième, je n’a rien pu faire, n’est-ce pas !?
Tu as choisit de rejoindre ta sœur là-haut, qu’avait le bon climat,
Tu invoquais cet amour fraternel, c’était d’une beauté affective.
Puis de ta nièce t’as chopé son abandon, seule à crever, frayeur vive.
Ton frère s’éloignait, alors tu campais dans ta tente maladive.
Ta vie, ton existence meurtrie à jamais
N’aurait jamais été la même, pas vrai,
Si t’avais eu les p’tits sous qui t’aimaient dans ce réel
Bien sûr qu’tu les méritais, toi Ange Uriel.
Tu as tout fait pour être vraie, tu hurlais “ Bonjour la vie ”,
Mais c’est la nuit qui te répondait, avec un froid infini.
Et les dieux, les anges n’avaient plus de bijoux pour toi---rien---
Je t’ai soutenu mon amie, pour les demains, mais y a plus d’demain---
Impuissant, devant ta force qu’était de partir, malgré la peur pour ton esprit,
Le commun des mortels prône pour le suicide, diable et perpèt’ dans la nuit.
Alors même là-haut, mon âme te suit — amour et force, c’est garanti !
J’ai entendu le cri de l’enfer, qu’avait les plus fortes pressions,
Alors les fait t’ont imprimé une force pour mourir sans option,
Une force comme des tombeaux d'un noir mystique de ta sépulture.
Je t'aimais, t’aimerai mon amie et pour toujours se sera dur---
Ça fait un mal de chien, ça ronge l’intérieur, une déchirure---