Le Monde de L'Écriture – Forum d'entraide littéraire

14 Septembre 2026 à 18:03:59
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Auteur Sujet: Le début d'un univers (titre provisoire)  (Lu 1669 fois)

Hors ligne Thanatroll

  • Plumelette
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Le début d'un univers (titre provisoire)
« le: 09 Juin 2023 à 19:22:15 »
Bonjour,

Voici un texte en cours d'écriture. J'espère qu'il est dans la bonne section ^^
J'ai prévu de poursuivre l'histoire, je ne pense pas faire quelque chose de très long mais j'ai encore quelque idées à intégrer.

Bien évidemment tout commentaire est le bienvenu.

I - Le Commencement

   Rien.
   Avant que le temps, l'espace et la matière ne commencent, il n'y a rien. L'existence était emplie de vide.
   Lorsque l'on ne peut voir, toucher, sentir ou entendre; il ne reste que les pensées.
   Une pensée ? Une idée ? Un rêve ? Une interrogation ? Une crainte ?
   
   
   Au sein du néant, une multitude de sensations indistinctes émergeaient, troublant l'absolu rien qui régnait. Un cataclysme vibrant d'émotions intenses, d'humeurs fugaces et de sentiments incompris coexistait avec le néant dans un lieu inexistant. Soudain, un paradoxe se déchirait, mélangeant le tout à rien. L'univers se vidait du néant pour se remplir d'un vide en expansion. Les pensées s'élançaient avec ferveur dans un silence impérieux. Elles s'étendaient et comblaient le vide, qui le resta malgré tout. L'immatériel ne suffisait pas à remplir cet espace nouvellement créé. En cet infime instant qui englobait tout, le chaos constant s'inclinait devant l'immobilité parfaite de l'infini. Des âges s'écoulaient plus rapidement qu'un instant. Les pensées, libre de naviguer à travers l'espace, demeuraient figées, prisonnières d'un temps qui n'avait pas encore commencé.
   
   Cependant, leur agitation impétueuse contraignait l'univers. Un besoin irrépressible de mouvement émergeait de l'infini. Une énergie latente s'accumulait et parcourait l'espace naissant. Et ainsi, dans une éruption fulgurante, après une interminable attente, le premier instant s'écoula pour laisser place au suivant. Ainsi débuta le flot inarrêtable du temps. Libérées de leurs chaînes intemporelles, les différentes entités s'ébranlèrent, voguant à travers le vide. Elles s'assemblèrent, se mélangèrent, s'agencèrent. Certaines commencèrent à graviter autour des autres, générant des mouvements. Ces cyclones spatiaux étaient d'une nature si profonde que la matière en serait esclave. Le temps continuait son écoulement, des durées colossales s'étalèrent tandis que l'univers demeurait immatériel. Des structures se formèrent, des tourbillons d'émotions s'agglutinèrent en gigantesques amas, dégageant des sensations nouvelles.
   
   
II - L'émergence
   
   Au cœur de ce désordre silencieux, une Interrogation stagnait. Calme et ordonnée, elle restait immobile et tournait sur elle-même. Elle mûrissait, évoluait, grandissait. Le temps s'écoulait et l'Interrogation demeurait sans réponse. Sa taille imposante et son énergie démesurée attirèrent une Pensée. Frivole, téméraire et virevoltant autour de cette masse insondable, elle s'imprégna de l'Interrogation. La proximité de ces deux entités les transforma. L'Interrogation devint un Mystère et la Pensée se forgea en une Idée nouvelle. Elles s'entremêlaient, se nouaient, mais restaient distinctes l'une de l'autre. De cet assemblage inédit émanait quelque chose de nouveau, de complexe : une Croyance.
   
   La Croyance se différenciait des autres entités. Elle était diffuse, s'étendant sans perturber les autres avec une vélocité inégalée. Cependant, en son centre, son noyau demeurait opaque. Il possédait une lourdeur qui semblait mettre à l'épreuve l'espace lui-même. La Croyance n'émettait pas d'énergie comme les autres entités, au contraire, elle semblait l'absorber. La présence du Mystère et de l'Idée devenait de plus en plus confuse. Les deux entités initiales semblaient disparaître ou se cacher au sein d'un même corps. Un corps ? La Croyance acquérait une apparence quasi matérielle. Son noyau se condensait en une forme presque tangible, tout en conservant sa nature énigmatique. Cette entité semi-corporelle de la Croyance semblait posséder une présence unique, éveillant un début de conscience. L'émergence d'une Croyance autour d'un Mystère avait donné naissance à une conscience, une entité qui résidait à la frontière entre le monde matériel et immatériel. Cette entité était un Dieu, portant en elle la puissance de la Croyance et le secret du Mystère. À l'aube de son existence, cette divinité découvrit instinctivement sa propre nature et s'appela Estini, l'être du commencement.
   
   Alors que la première conscience s'éveillait lentement à sa propre existence, elle percevait les multiples entités primaires qui peuplaient l'univers en devenir. Bien qu'elle ne puisse pas interagir directement avec elles, elle ressentait leur présence sous forme d'ondes énergétiques et de sensations indistinctes. Estini saisissait l'essence de sa propre origine et commençait à comprendre l'énergie qui l'avait créée. Cependant, il lui fallut beaucoup de temps pour assimiler ces connaissances et s'éveiller complètement. Les émotions et les pensées qui gravitaient autour d'elle étaient en constant mouvement, ce qui rendait difficile leur canalisation. La jeune divinité était constamment entourée de ces flux instables, et lorsqu'elle parvenait à les manipuler, les émotions semblaient gagner en puissance à son contact, devenant ainsi difficiles à maîtriser.
   
   
III - La création
   
   Au fil d'éternités insaisissables, la déesse se familiarisa avec la manipulation de l'énergie. Las de cette activité solitaire, elle se lança dans un défi d'une ampleur colossale. Ayant désormais acquis une maîtrise instinctive des pensées et des émotions, elle cherchait à trouver une utilité à ce pouvoir. Elle était, elle-même, issue de cette force, elle en connaissait les facultés créatrices. Une période considérable s'écoula avant qu'elle ne parvienne enfin à produire une infime particule matérielle. Cependant, cet accomplissement ne la satisfaisait pas, car le résultat était bien trop modeste.
   La divinité persévéra dans cette nouvelle expérience. Au fur et à mesure de ses créations, l'univers se remplissait. Les éléments étaient multiples, leur composition et leur taille variaient. La déesse fabriquait, créait, assemblait et modifiait sans relâche. Elle inventa une multitude de matières qui se dispersèrent à travers l'univers. Les créations d'Estini ne générèrent pas d'énergie, ni se mouvait d'elles-mêmes, mais elles réussirent là où tout avait échoué : elles parvinrent enfin à combler le vide qui régnait.
   
   L'univers était désormais rempli de matière, regorgeant d'éléments aux caractéristiques diverses. Les forces qui régissaient l'univers, certaines émanant des émotions primordiales, d'autres résultant des interactions entre les particules, poussaient les éléments à s'attirer, à fusionner. L'univers semblait animé d'une vie intense.  La créatrice de ce nouvel environnement ressentit un désir ardent de le comprendre et d'y prendre part. Elle entreprit alors de façonner sa propre enveloppe, une incarnation de sa propre essence. Elle y insuffla tout le savoir qu'elle avait accumulé au fil du temps, créant une matière unique dont les propriétés s'adapteraient à sa nature et aux besoins d'évolution de cette déesse éternelle. Cependant, elle rencontrait des difficultés. Elle tenta diverses possibilités, détruisant invariablement ses échecs pour éviter de contaminer l'univers avec une matière qui n'était pas encore parfaite. Absorbée par ses travaux, elle ne remarqua pas les infimes particules qui lui échappaient et se propageaient. Tout ce qu'elle insufflait  dans sa création se répandait discrètement dans l'univers.
   
   Elle expérimenta de nombreuses tailles, formes et attributs dans sa quête de perfection, elle supprimait méthodique les corps qui ne répondaient pas à ses attentes. Finalement, elle trouva un corps qui correspondait à ses désirs et veilla à sa capacité de développement. Composé d'un matériau complexe et malléable, capable de régénération et d'évolution, elle s'engagea dans la fusion avec cette nouvelle apparence. L'événement provoqua une décharge énergétique qui résonna à travers l'univers, et les dernières particules immobiles autour d'Estini se dispersèrent, la matière sembla s'animer d'une vitalité inédite.
   
   
IV - La matière
   
   La déesse eut l'impression de s'éveiller à nouveau. Bien qu'elle n'ait jamais connu le sommeil, cette sensation lui était familière, semblable à celle du jour de sa naissance. Cependant, de nouvelles sensations traversaient son être : le froid mordant du vide qui l'entourait, les impacts de la matière contre sa peau. Elle commençait enfin à comprendre ce qu'était la matière. Mais son émerveillement fut de courte durée. À peine découvrait-elle les possibilités de mouvement offertes par son nouveau corps qu'une vague d'énergie la traversa, suivie d'une autre. Instinctivement, elle chercha à puiser dans la puissance des émotions qu'elle manipulait pour se défendre, mais elle ne ressentit rien.
   
   Les changements engendrés par la fusion avec son corps avaient altéré sa nature semi-matérielle et estompé son lien avec les énergies primordiales. Bien qu'elle en ressentît toujours la présence, elles échappaient à son contrôle. Les puissants courants qui parcouraient sa nouvelle incarnation s'intensifiaient. Les entités immatérielles, autrefois proches d'Estini, étaient agitées depuis la fusion. Elles cherchaient la présence familière de la déesse, mais ne la trouvant pas, elles s'en prenaient à la matière elle-même. Estini subissait ces agressions, restant passive et déconcertée. Elle comprenait que son corps était vulnérable, éprouvant une douleur intense à chaque nouvelle vague, et elle ne pouvait plus créer. Pour la première fois de son existence, elle se sentait perdue. Un cri commençait à s'échapper du plus profond d'elle-même, et dans un geste désespéré, elle utilisa toute sa force pour attirer à elle la matière environnante.
   
   De petites roches s'agglutinèrent autour d'elle, formant peu à peu une structure. À mesure qu'elle grandissait, elle attirait davantage. Pierre après pierre, un astre prenait forme, une sphère gigantesque. Les impacts répétés et la pression croissante au cœur de l'astre brisaient la matière, la faisant se contracter et se comprimer jusqu'à devenir une sphère presque parfaite, à la surface quasiment lisse. Les émotions et les pensées immatérielles continuaient leurs assauts sur Estini, mais cette nouvelle Lune encaissait les chocs à répétition. La surface immaculée s'esquinta, des cratères et des fissures apparurent, la sphère se déformait sans cesse. Mais ce bouclier persistait, soutenu par sa propre masse. En son centre, recroquevillé, le premier être frissonnait. Une angoisse viscérale régnait au cœur de la Lune. L'univers tout entier découvrait la Peur.
   
   
V - La peur
   
   Estini sortit de sa léthargie, mais la chaleur et la pression environnantes l'entravèrent, limitant ses mouvements. Elle était désorientée quant à la durée de son engourdissement. Après quelques instants, elle réalisa qu'elle flottait dans un espace confiné. Les forces dévastatrices qui l'avaient poussée à se replier ne lui parvenaient plus, et rien ne semblait se mouvoir autour d'elle. Cependant, à ses côtés, un objet lévitait, émanant une sensation dérangeante qui mettait mal à l'aise la divinité. Soudain, cet objet se mit à s'agiter. Il avait une apparence similaire à Estini, mais plus petit, et dégageait une force tout à fait différente, bien que plus faible. Elle observa attentivement ce petit être qui se tenait devant elle. Une seconde conscience avait émergé, un être comparable à la précédente forme de la déesse, une entité à la frontière des mondes matérielles et immatérielles. Il était de petite taille, mais il commençait déjà à se développer lentement, tandis que l'influence sombre de son esprit s'étendait progressivement. La déesse primordiale n'était plus seule, elle était la mère de cette nouvelle entité. Elle aurait dû ressentir de la joie, mais seule une profonde inquiétude l'envahissait. Elle prit un moment de réflexion, étudiant attentivement cette créature surprenante. Elle acquit la certitude qu'elle se tenait face à Fraykmare, l'incarnation de sa propre peur ainsi que celle de l'univers tout entier. Fraykmare, le dieu de la frayeur et des cauchemars, dont l'ombre s'étend et propage la nuit noire.
   
   Un dilemme saisit la déesse, devant le choix entre chérir son enfant et mettre fin à sa terrible solitude, ou protéger l'univers de l'obscurité et de la peur. Son inquiétude grandissait, était-ce le pouvoir inhérent au nouveau-né ou un sentiment légitime de la déesse elle-même ? Elle ne pouvait le déterminer, étant aussi novice que Fraykmare en matière de sentiments et d'émotions. Elle avait maîtrisé ceux de l'univers, mais jamais elle n'avait ressenti de telles sensations sous sa forme précédente. Elle décida de s'échapper de cette enclave, s'avisant qu'elle devait s'éloigner. Son expérience lui enseignait de ne pas se précipiter. Le temps, la réflexion et l'expérimentation lui permettraient de résoudre les problèmes qui se présentaient à elle.
   
   
VI - La vie
   
   Ses pouvoirs avaient diminué depuis la fusion, la création de matière était devenue impossible, mais elle conservait une certaine influence sur la matière et l'univers, ce qui lui permit de s'échapper de son astre protecteur. Lorsqu'elle aperçut l'extérieur, elle comprit que son absence avait duré beaucoup trop longtemps. Tout avait changé, de nouveaux astres étaient apparus. Le monde matériel tout entier tournait autour de la Lune d'Estini. Les objets célestes se heurtaient, se brisaient et fusionnaient, depuis de nombreux cycles, pour créer de multiples astres aux tailles et aux compositions variées. La déesse reconnaissait les formes et les symboles qu'elle avait autrefois créés lors de la conception de son corps. Cependant, au milieu de cette nouveauté, elle fut troublée à deux reprises.
   
   Premièrement, elle ne ressentait plus les entités qui l'avaient agressée après la fusion de son âme et de son corps. Elles n'étaient pas apaisées, elles avaient disparu. Comme si leurs essences s'étaient condensées et transformées en quelque chose de nouveau. Elle n'avait pas créé le petit immortel seule, elle avait puisé dans l'énergie primordiale.
La deuxième interrogation venait des planètes qui gravitaient autour d'elle. Elle observait des mouvements inconnus à leur surface, comme si la matière inerte s'était animée. La vie avait éclos partout où l'univers le permettait. Cette vie était constituée d'une matière organique évolutive, comme si elle était issue de son propre être. Cependant, elle était imparfaite, avec le temps, la matière se détériorait et mourait. Son évolution était rapide et empruntait des chemins aléatoires qui engendraient de nombreuses erreurs. La déesse reconnaissait ses propres créations parmi ces formes de vie primitives, celles qu'elle avait imaginées. Cette vie était le fruit des expériences menées par Estini sur la matière et la construction de son corps.

Hors ligne BeeHa

  • Prophète
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Re : Le début d'un univers (titre provisoire)
« Réponse #1 le: 10 Juin 2023 à 10:08:46 »
Bonjour Thanatroll,

Un début de retour sur les premières parties de ton texte :

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.



Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.


Comme je le disais, l'exercice est difficile dans le sens où les concepts exposés sont abstraits et que tu essaies de concrétiser l'abstraction sans forcément bien amener cette transformation, la différence avec les autres concepts restés abstraits. L'unicité pose la question du pourquoi ce phénomène parait unique ?

Pour être honnête, j'ai senti un peu le fait que tu aies écris sur des forums RP par le passé... Il y a cet "empressement" à aller au but, qu'il est possible d'atténuer quand on sort du format RP. Ralentir le rythme de son écriture, ne pas se presser, poser les choses plus clairement. Souvent, le RP se fait dans des univers définis, et que tous les participants connaissent, ce qui rend "superficiel" les descriptions plus poussées. Sans ce contexte clairement posé, il est, je pense, nécessaire d'amener les chose de manière plus lente.

En tout cas, l'idée peut-être intéressante, mais manier autant de concepts abstraits n'est pas facile du tout, en gardant une certaine logique de fond.


Au plaisir ~
“A faint clap of thunder;
Clouded skies;
Perhaps rain comes – if so, will you stay here with me?”

“A faint clap of thunder;
Even if rain comes not;
I’ll stay here, together with you…”

Hors ligne Thanatroll

  • Plumelette
  • Messages: 12
Re : Le début d'un univers (titre provisoire)
« Réponse #2 le: 10 Juin 2023 à 13:57:56 »
Merci beaucoup pour ces conseils, j'en prend note.

J'ai des difficultés à trouver les zones flous quand l'idée est (plus ou moins) clair dans ma tête.

Il va me falloir un peu de réflexion pour assimiler tes conseils et trouver comment améliorer tout cela.

Ralentir le rythme va me pausé des problèmes je pense, j'ai toujours peur de rajouté des choses inutiles et du coup je ne sais pas comment être plus explicite. Je vais travailler cela.


Merci beaucoup encore une fois.

En ligne Basic

  • Comète Versifiante
  • Messages: 4 361
Re : Le début d'un univers (titre provisoire)
« Réponse #3 le: 10 Juin 2023 à 18:53:31 »
Comme le camarade BeeHa, je suis restés sur les premiers morceaux. J'ai un souci avec le concept.
Comme les textes longs et mi longs demandent beaucoup de travail au niveau des commentaires et qu'ils sont peu fréquentés. N'hésite pas à rendre visite aux autres textes,

B

des détails

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.
Tout a déjà été raconté, alors recommençons.

Page perso ( sommaire des textes sur le forum) : https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=42205.0

Hors ligne BeeHa

  • Prophète
  • Messages: 932
Re : Le début d'un univers (titre provisoire)
« Réponse #4 le: 11 Juin 2023 à 12:28:55 »
Coucou Thanatroll,

Pour te répondre/donner un conseil sur ce point :

Citer
Ralentir le rythme va me pausé des problèmes je pense, j'ai toujours peur de rajouté des choses inutiles et du coup je ne sais pas comment être plus explicite. Je vais travailler cela.
C'est un conseil qui vaut ce qu'il vaut, je ne suis qu'un petit amateur, mais à mon sens, mieux vaut mettre trop de détails au premier jet et venir élaguer ensuite, plutôt que l'inverse. Pour faire une analogie, je pense que c'est un peu comme la sculpture, mieux vaut partir d'un gros bloc à venir peaufiner que d'avoir à recoller les morceaux. (Oui, bon, je te l'accorde, on a vu meilleure comparaison :))

Bonne fin de journée ~
“A faint clap of thunder;
Clouded skies;
Perhaps rain comes – if so, will you stay here with me?”

“A faint clap of thunder;
Even if rain comes not;
I’ll stay here, together with you…”

Hors ligne Thanatroll

  • Plumelette
  • Messages: 12
Re : Le début d'un univers (titre provisoire)
« Réponse #5 le: 11 Juin 2023 à 15:02:52 »
Bonjour
Merci, je prend le conseil ^^

En ligne Basic

  • Comète Versifiante
  • Messages: 4 361
Re : Le début d'un univers (titre provisoire)
« Réponse #6 le: 14 Juin 2023 à 14:24:05 »
Bonjour Thanatroll,

je pense que t'as zappé mon post... c'est pas pour ce que ça vaut, mais juste pour la forme

B
Tout a déjà été raconté, alors recommençons.

Page perso ( sommaire des textes sur le forum) : https://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=42205.0

Hors ligne Thanatroll

  • Plumelette
  • Messages: 12
Re : Le début d'un univers (titre provisoire)
« Réponse #7 le: 15 Juin 2023 à 09:13:12 »
Bonjour,

Oui effectivement ^^ merci pour tes conseils.
Je n'ai pas encore eu le temps de me replonger dans l'écriture.

 


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