Salut 100293
Bon, je me lance...
J’aime beaucoup l’atmosphère et la façon dont tu suggère ton personnage ; un homme de 40 ans écoutant du Wagner, sur du B&O, à l’aube, sur l’ile de Sylt et dans un fauteuil en cuir encore en plus , ne peut pas être n’importe qui. Ça m’intrigue. Et « La journée allait être longue et il ne pouvait se permettre de faire durer le plaisir plus longtemps. » là ça m’intrigue encore plus.
Par contre:
"Le vent se levait et l’étendue sablonneuse s’allongeait à perte de vue. Un voile nuageux persistait pourtant à plus haute altitude"
Il n'y a pas de cause à effet; je l'aurais plutôt mis dans cet ordre : "L’étendue sablonneuse s’allongeait à perte de vue. Le vent se levait, mais un voile nuageux persistait pourtant à plus haute altitude." A cause du
et et du
pourtantC'est gris, bleuté ou gris-bleuté?
Allègrement : le terme me gène, ça fait un peu trop
jovial, ça ne cadre pas avec l’atmosphère
Le « A cela » (donc un spectacle magnifique...) et le « Rien de tel » alourdissent un peu la magie de l’instant, justement. (Rien de tel qu’une bonne douche par un cagnard pareil !

)
En principe, c’est lui qui est envouté, pas l’air…
« Naturel » et « délectation » : des termes plus forts peut-être...
"La mélodie s’arrêta finalement": il y a peut être moyen de tourner ça autrement, c'est quand même du Wagner...

Il semblait complètement « envouté » donc, et là crac il se lève. Il ne met quand même pas longtemps à rompre le charme…
Mouvement sec : plutôt "brusque"
Si c’est la fin d’un début, je ne sais pas si, par exemple, tu as déjà décrit l’endroit où il se trouve, cette bâtisse. Sinon ça manque.
Des trucs qui ne mangent pas de pain : Fauteuil de
cuir, des teintes
bleutées, contrôle
de son esprit.
C'est difficile (et ce serait prétentieux de ma part) de juger sur un texte aussi court, qui pourrait se situer n'importe où dans un roman, mais j’aime beaucoup cette entrée en matière et je suis curieuse de savoir ce qui l’attend… A quand la suite ?
A bientôt!