Il falludrait
Ouioui
Que...
la paraisseuse
#entre nous #poésie miroir #la vie #l'esprit
La société.
Si pieuse est l'envie, impérieux le besoin, de se faire une vie au beau milieu des siens. Par beau temps on survit. Mais alors que survient, l'orageux précipice, tout ce qui nous revient est l'insinct primitif, qui convient aux hâtifs du gros je-n'en-sais-rien, et participe, actif, à ce allons-vers-rien, qui nous rend vomitifs d'un faux tout-est-bien.
La vie l'argent.
On s'y fait on en donne, on en prend dans ses mains. Salir quand l'eau est bonne, se fait jusqu'au grand bain, et bien que résonne un joli lendemain, moi ce que je cautionne, realisme certain, c'est que l'on abandonne, au profit des buttins, ce qui moi me questionne, contre tous les pantins du on-se-pardonne, tous autour du festin, quand les bourses sonnent, c'est que le sac est plein.
Moi.
J'avais promis à moi-même, un digne enterrement, avec des chrysanthèmes et des pleurs de mamans. Mais il fallut que j'aime un peu trop tendrement, une odeur de blasphème qui passait dans le vent. Alors ? J'ai dessiné le schème de tout l'entendement. A partir de ce thème, celui d'on-se-comprend, j'ai écrit des poèmes pour oublier l'instant.
De beauté obscène, 'l a paru.