wuw, j'avais tilté un peu à ton titre, et là que je m'apprête à poster après un quota texte court, je traine un peu et je tombe sur cette lecture que j'ai enchainée jusqu'au bout !
petit ressenti perso, j'ai apprécié l'histoire que tu racontes, ses rebondissements, ses intentions, la dôlerie de certaines visions, tournures, oui ce drôlu qui passe bien dans la plupart des cas, mais des fois la locution m'apparait un poil comme si elle prenait le lecteur trop par la main ; le petit jeu de prostate est de ce ressort un peu étrange mais différent
ensuite pour le fond, j'ai trouvé que c'était un peu l'idiotie contemporaine du moi je préfère vivre ma liberté que les impératifs de l'altérité ; dans ton histoire personne ne se remet en question, il n'y a aucune émotion, aucune recherche de compréhension, donc aucune empathie ; l'entourage et le perso m'apparaissent juste désaccordés, et c'est là où c'est une bonne critique sociale à l'heure de la liberté de s'exprimer, mais qui n'est pas encore efficace à l''heure de on sait pas se tenir correctement, donc on se dit non, on se ferme, et puis rien n'avance, jusqu'à même, que tout disparaisse dans l'absence de bon sens
sans aller plus loin, j'pense toute pertinente affirmation de l'ego est surmalcotée à nos heures où chacun se croit le spécialiste de sa vie...
cool cool en tout cas, et le titre a un côté assez profond
a+