Pour cette vingt-troisième contribution, je récidive avec le détournement de tubes ensoleillés et bousille, mais avec beaucoup de respect, Le Sud de Nino Ferrer. Encore une fois, car son auteur avait bien évidemment tout prévu, il n’y a que très peu à changer. Vos avis, conseils ou sourires me seront autant de baume au cœur que celui que je souhaite vous livrer ici.
C'est un endroit où on vit par des lucarnes
Même l’Australie
Il y a toutes les boîtes étendues sur la paperasse
Et c'est fini
On dirait l’absurde
Le temps dure longtemps
Et le confinement
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.
Il y a plein de soignants qui ne quittent plus leur blouse
Et pas de moyens
Il y a plus d’achat, une appli, des lignes rouges
Il ne manque rien
On dirait l’absurde
Le temps dure longtemps
Et le confinement
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.
Un jour ou l'autre on revivra comme naguère
On espère bien
On voudrait ça, mais on ne sait pas quoi faire
On dit c'est le vaccin
Tant pis pour l’absurde
C'était pourtant bien
Partis pour être ivres
Plus d'un million d'années
Et toujours en été.