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Auteur Sujet: Les royaumes liées  (Lu 1416 fois)

Hors ligne gaetan

  • Plumelette
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Les royaumes liées
« le: 01 Novembre 2020 à 15:49:33 »
voici  le prologue d'un roman fantastique/horreur qui me tient a cœur de continuer  il y a encore beaucoup de peaufinage a faire sur ce texte je pense mais je souhaiterais recevoir de votre part quelque conseil, toute critiques sont les bienvenue si cela peut me permettre d'avancer dans mon écriture, désole d'avance pour les fautes d'orthographe mais je le répète ceci est a peaufiné   
 

                                                                               

                                                                                PROLOGUE                                                                                                   

Dérobé de ses mauvais rêves, Valérian fût foudroyé d'un saisissement étrange de terreur qui enveloppa l'atmosphère de sa chambre, de part et d'autre, la brise d'un froid non pas glacial, mais indéfinissablement morbide annonça l'hostilité d'un environnement menaçant.
Scrutant les alentours, dans une obscurité à sa plus sombre nuance, les scintillements du haut de la fenêtre, reflétait les contours éclatants de la poignée de porte entrouverte.
Ne comprenant pas le pourquoi du comment, un sentiment le frappa, comme l'avertissement d'une présence malfaisante qui n'allait pas tarder à se manifester.
Emergeant d'un sommeil profond, Valérian remarqua étonnamment qu'il était dévêtit de ses couvertures, avancées sur le bout du lit, mettant à nu le peu de moyen dissimulant l'angoisse se propageant dans son corps.
Les convulsions inexplicables de ses jambes, tel un enchantement maléfique  apparurent brusquement.
Les secondes parurent des heures, mais Valérian n'eut pas le temps d'attendre qu'il entendit le bruit de pas nerveux d'un être à ce moment inconnu.
Il courra à cet instant les vielles marches usagées de l'escalier de l'auberge dans laquelle il louait le gite à l'étage du dessus, à une vitesse affolante, le tapage de ses pieds contre le bois résonnait, se rapprochant du long couloir conduisant à sa chambre.
Cette agitation empressa Valérian de se relever, mais en vain, sa tête ne pouvant répondre de ses intentions à commander le moindre de ses mouvements, il s'en trouva immobilisé.
"Quelle menace me tourmente? D'où émane ce mauvais présentiment insistant?" ces questions bouillonnaient dans sa tête, tel une pensée obsessionnelle.
Terrifié le jeune homme se résolut à crier à l'aide, mais s'efforça sans y parvenir.
Les sons provenant de sa voix se trouvèrent comme saturés, sa gorge se resserra inconcevablement comme sous le poids d'une enclume.
Seul, son esprit prisonnier de sa chair, il n'était plus que le contraste d'un insecte retenu dans la toile d'une araignée prête à surgir, à l'affût de bondir à tous moments sans crier gard.
Il s'efforça Incessablement de bouger, mais prit conscience qu'il en était incapable.
Désemparé, Valérian observa l'éclat dans le reflet de la poignée provenant de la porte à demi fermée.
Peu de temps s'écoula avant un sourd moment, le silence n'annonçant guère mieux que le vacarme prochain, on en entendit désormais parvenir le souffle d'une respiration bestiale qui trompa la présence de cette force obscure dissimulée derrière la porte.
Il fut contraint de faire face à l'attente angoissante de l'ombre qui se trouvait derrière cette seule issue.
Le cœur de Valérian tamponnait maintenant à la limite de sa rupture.
Les yeux fixés implacablement sur les lueurs de la poignée, l'horreur monta d'un cran quand elle se mit à se balancer du haut vers le bas, laissant entendre les grincements de vieille charnière usagée.
La porte s'ouvrit lentement, comme si cette étranger insistait sur son arrivée de manière grandiloquente.
Ce qu'il vit dans l'obscurité était encore plus impensable que ce à quoi il s'attendait.
Devant faire face à une silhouette d'apparence humaine, mais sans pour autant, pouvait elle en être une, ce qu'il vit était d'un teint sombre et d'une peau d'un gris blanchâtre comme celle d'un vieux cadavre qui fût préservée de sa décomposition.
Il vit son corps décharné et hideux, laissant paraitre des lambeaux de vêtements sur le bas de celui-ci.
Valérian eût le regard figé de torpeur.
La longueur de ses bras atteignaient une fois et demi celle de son torse laissant se dessiné des mains armées de longues griffes acérées, tandis que ses jambes étaient plus courtes et fléchies, lui révélant une apparence bestial.
Sa face était camouflée en partie par l'éclat d'une lune rayonnante qui traversait le carreau de la fenêtre.
La bête laissait découvrir de multiples crocs disproportionnés pointant de ses mâchoires et dépassant grandement de sa bouche.
Valérian était épris d'une terreur sans égal.
La situation se présentait d'avantage effroyable.
Même dans ses cauchemars les plus noirs, il n'aurait pu imaginer ce qui le dévorait du regard.
Dans ses pensées les plus profondes, il espérait que le monstre disparaisse, comme si cela pouvait être une hallucination.
Mais la bête était, bel et bien là...
***
La chose demeurait quasiment inhumaine.
Elle fit deux pas en avant, le dévisageait tel un prédateur guettant sa proie avant de se lancer à son assaut.
Les picotements de l'adrénaline traversaient à ce moment-là la peau du jeune homme par des bouffées de chaleur intense.
D'un élan de déchainement, la créature poussa un cri aigu et strident aussi démoniaque que cela puisse être, bondissant d'un trait sur le corps de Valérian.
La bête lui agrippa les bras, ses griffes noires encre luisantes et crochues, pénétraient la chair de ses membres en profondeur, laissant s'écouler lentement le sang sur le lit.
Au-dessus de lui, il en discerna une gueule monstrueuse, de ses yeux il ne découvrit que le renvoi vide de ses globes oculaires noir impénétrable.
A quelques centimètres du visage de Valérian, ce qui lui servait de bouche, ou plutôt d'avaloir, s'ouvrit à un point tel que ses joues se déchirèrent en deux, par le passage des jonctions de ses lèvres jusque dans l'avant de ses oreilles insignifiante et pointues retombants à peine vers le bas.
Sa salive dégoulinante se mélangea désormais à son sang noirâtre et à l'odeur nauséabonde.
"C'est un vrai calvaire, une machine parfaite à tuer, cruel va être mon sort si je ne faits rien, elle va me dévorer atrocement le visage " songea Valérian.
Il ne pouvait pas être capable de se résigné à sa condition.
L'ardeur d'un courage se manifesta enfin…
***
Valérian reprit le dessus sur sa peur, il réussit finalement à se débattre.
Le monstre fit preuve d'une force démesurée et même si c'était difficile le jeune homme réussit en un instant à s'extraire de ces bras infames.
" Comment continuer à dominer une rage aussi extrême ? par quel phénomène cette bête tire sa force redoutable? Il me semble impossible de pouvoir me sortir de là dans une tel position, mes bras ne tiendront pas très longtemps. "
Valérian était prêt à tirer sa révérence, mais son instinct de survie lui permit de puiser dans les profondeurs de ses forces les plus insoupçonnées.
Il fermait les yeux pour ne plus endurer ce supplice, essayant de se concentrait sur ce qu'il devait réussir, une sensation de chaleur rassurante jaillit de son inconscient, comme un enivrement qui lui donna l'impression de se libéré de la pesanteur terrestre.
Une extase le délivra de sa condition humaine pour réussir à se défendre, par cette sensation, Valérian réouvrit le regard, étonné, il se vit au-dessus de son propre corps charnel.
Ce fut incompréhensible, les faibles lueurs de la nuit se transformèrent maintenant en de fortes lumières, comme si voir de cet état devenait d'une facilité surprenante.
Les réactions de la bête paraissaient beaucoup plus lentes, comme si le temps tournait au ralenti.
De son état désormais invulnérable, il s'empara immédiatement de la bête immonde, réussissant à la projeter contre les murs de la pièce avec une puissance surréaliste.
Brisant sous ses coups les murs de la pièce, il se rétablit instantanément au sein de son corps sans comprendre le phénomène.
La créature se retrouva assommée face contre sol...
***
Stupéfié et dans une incompréhension total du “comment cela pouvait-il être possible", Valérian se leva sans plus attendre en tombant de son lit.
Il n'y avait plus de temps à perdre, dans la confusion le  jeune homme récupéra ses vêtements affirmant la manufacture d'un régiment militaire.
Il enfila rapidement un pantalon aux nuances noirâtres, une tunique courte aux couleurs sombre ébène timbrée de deux lions d'or couronnés semblant s'affronter, serra ses longs cheveux bruns cuivré en arrière par un foulard de cuir foncé usé, laissa dépasser sur le devant de sa tête deux fines mèches recouvrant son regard aux yeux noir, d'antiques poulaines de même couleur se chaussaient à ses pieds, puis une fine côte de maille argentée complétait le dessus.
Par chance son épée se trouvait à ses pied, une esprada, plus précisément  celle que l'on fabrique de nos jour, produit de l'invention complexe des minerai de fer combinée à ceux d'arcantille, donnant l'aspect de l'argent flamboyant avec une touche de zébrure bleu, arme plus solide, au tranchant plus aiguisé et d'avantage plus longue et leste à son manille ment.
le visage fin à l'allure de vainqueur, Valérian se pressa de l'agripper, regardant par la suite en arrière, la créature se releva d'ores et déjà.
Le temp était compté...
***
Valérian s'empressa de s'extirpait de la chambre sans regarder par derrière.
IL arriva le souffle coupé, au milieu d'un long couloir étroit, laissant apparaître le reste des autres chambrées grandes ouvertes, regardant l'une d'entre elles, le jeune homme vit le corps démembré d'un de ses compagnons de fortune ensanglanté sur le sol, à la seconde des hurlements se firent entendre, les mêmes cris perçant de créature diabolique, surmontaient d'autre cris, se du supplice et de la souffrance provenant de tous lieux aux dehors de l'auberge.
Valérian commençait à comprendre l'ampleur du problème.
"c'est un vrais massacre qui doit se produire à l'extérieur, je ne suis apparemment pas le seule à être la proie de ces créature, ce prédateur doit être nullement isolé dans les environs" se dit-il avec la plus grande inquiétude.                                                                                                                                                             
A toute allure mais par mégarde Valérian se retourna, apercevant maintenant la créature bondir en dehors de la chambre à laquelle il s'était dérobé.
Le jeune homme arriva à la hauteur de l'escalier, la situation ne fessait au mieux que de s'envenimer, deux autres créatures le guettaient désormées d'en bas.
Arrivant rapidement par derrière, déjà à quelques enjambées de lui, l'autre ne le lâché pas.
Bloqué dans sa position, il n'avait plus d'autre choix, le pommeau de son esprada serrée fortement dans la pomme de ses mains, Valérian se prépara en toute hâte à la charge de son ennemi.
La bête s'élança sur lui, d'un entrain de fureur et en moins de temps qu'il n'en fallait, Valérian abattit son arme à double tranchant, tel un lion enragé, sur la créature lui fonçant dessus à toute allure...
***
l'impact fût tel, que les deux individus furent propulsés, cassant dans leurs passage, la rambarde de bois devançant l'escalier pour se retrouver à quatre mètres plus bas dans le hall d'entrée de l'auberge.
A moitié sonné et incapable de se relevé du choc, Valérian tourna son regard, dévisageant cette horreur gisant à côté de lui, ce monstre effondré laissait un sang putréfié jaillir de son être, l'esprada d'un mètre vingt enfoncé dans son corp, l'u fendu du haut de l'épaule jusqu'à s'interrompre au bas de son torse.
A ce moment là, Valérian scruté la salle autour de lui, refréné, comme si quelqu'un ou quelque chose pouvait l'aider à se sortir de cette situation, mais sans surprise, il n'y vit que des morts en charnier.
Dans ce massacre, se trouvait la tête arrachée du pauvre aubergiste qu'il connaissait maintenant depuis quelque mois, ces yeux fixés dans les siens, même mort était épris de terreur.
"personne ne pourrait l'en blâmer" s'ému Valérian peinant à le quitté du regard.
Beaucoup de sang et de corps se trouvaient déchiqueté, s'apparentant à l'étable d'une boucherie, des bras, des jambes arrachées s'exposé sur les tables de la grande salle à manger en renfoncement de la pièce.
Encore dans un état étourdit, Vinrent ce mêlée a lui, les deux autres créatures, l'une d'elle attrapa la pauvre tête de l'aubergiste pour la dévorer, l'autre se heurta à son épaule, en y plongeant ses crocs tranchant, laissant les cris de hurlement de Valérian s'époumoner.
La créature qu'il croyait avoir tué se remis inexplicablement debout, extraya l'esprada de sa blessure pourtant mortelle, et en quelque seconde, n'y resta qu'une vulgaire cicatrice.
La douleur était insoutenable pour Valérian, autant que de voir le sang qui  en ruisselé abondement des crocs de son agresseur.
Regardant, sidéré par l'autre créature ressuscitait du coup qu'il lui avait infligé, le jeune homme, ne put se soumettre malheureusement à s'évanouir.
Chose pour laquelle il se disaient qu'au moins dans l'inconscience la souffrance n'existerait plus.
Cette abomination avança d'un pas challant, bramant des paroles incompréhensible, un langage qui lui était inconnu, mais frissonnant, au connotation démoniaque à faire tressaillir un mort.
D'une maigreur squelettique le bras de ce monstre, s'étendit sur lui pour lui infligé sa sentence, ces griffes prêt à lui arraché le visage, se stoppèrent à deux centimètres, quand, inespéré, la porte d'entrée ce débâcla d'un coup vivace sur l'intérieur.
Dans une confusion la plus total, l’écho retentissant d'une flèche transperça le cou de cette créature, la projetant sur le sol, cependant, sans être pessimiste Valérian le savait, cela ne faisait au mieux que la retarder.
Ces monstres, pour ce qu'il avait aperçu paraissait invulnérable.
Valérian arrivait avec peine à tourner le regard vers la porte et entendit le sifflement de deux autres flèches se décocher, criblant à ce moment-là, la tête de la créature qui lui embrochait l'épaule, le laissant finalement libre.
Le chant de trois, puis quatre, cinq et maintenant six flèches se tiraillèrent dans le crane et le torse du dernier qui finit par tomber, laissant rouler les restes de la tête du pauvre aubergiste.
Valérian tenta de se relevait avec difficulté pendant qu'une demi-douzaine de personnes masquées d'un long manteau gris à capuchon et d'un foulard recouvrant leurs visage, avancèrent rapidement dans la pièce pour le sortir de son cauchemar.
"Nous ne pouvons plus rien pour ce village, ils sont beaucoup trop nombreux, sortons le au plus vite, nous n'avons pas de temps à perdre." avertit d'un ton intimidant l'un de ses secours.
Dans le décampement Valérian dévisagea le monstre transpercer de deux flèches à la tête, ne se relevant pas de l'attaque, sont aspect était belle est bien mort, tournant le regard, son semblable criblée de flèche en était de même.
Par ailleurs lui aussi frappé à la tête.
Le dernier dont Valérian ne put se délivrait depuis le début de son cauchemar, n'était que blessée superficiellement, de nouveau cette monstruosité arracha d'une main la flèche planté dans sa gorge, de l'autre il détenée l'épée de Valérian qu'il n'eut pas le temps de récupérer dans la débâcle.
Arrivé au dehors de l'auberge, un torrent de pluie battait son plein dans une nuit à son point culminant, une obscurité amoindri par endroit de torche rongé d'un feu éclatant qui se cachait sur le dessous des toiture de maison.
Les éclaires d'un orage laissait apparaitre des corps par plusieurs dizaine jonché les longue rue de la ville, le sang découlait abondement des victimes, se diluant difficilement, bataillant les flaque d'eau devenant finalement plus importante.
La personne à la voix intimidante dont Valérian supposé être aux commande du groupe, monta promptement, d'une fine élégance sur l'un des destriers d'une couleur blanc pure, que le groupe avaient garé à l'avant de ce bâtiment.
"pressons, montez le derrière moi, il faut retrouver le reste de la compagnie, nous les rejoindrons aux abord des ruines d'un monastère en traversant la forêt au sud de la ville" ordonna la voix maintenant plus perceptible, faisant penser curieusement à celle d'une femme.
La troupe aida Valérian à monter, ses blessures l'épuisait et lui faisaient peine à se tenir, dans la minute les hurlements terrifiant d'autre de ces monstres se fit entendre encore et encore, pendant un long moment en plusieurs lieux à la ronde, faisant comprendre aux groupe qu'il ne valait mieux pas resté trop longtemps stationné à cet endroit.
La compagnie armée de torches, d'épées, d'arcs et de toutes sorte d'armes, se mirent au plus vite sur leur destriers.
"Partons, avant que ces démons ne nous rattrapent, au gallot Avalanche" S'écria encore la même personne, parlant d'un ton ferme à son cheval.
Galopant à tout va, Valérian se retourna, maintenant éloigné du village, discerna encore ce monstre qui détenait son arme,  le comptemplant comme un bon repas parti en fumé, sans pour autant ce lancé à sa poursuite, comme si cette nuit n'était que le début d'un long périple faisant comprendre au jeune homme qu'il n'en avait pas fini avec lui.
Vainre d'autre de ces semblable, se ruant eu aussi au abord de cette bourgade, beaucoup trop se distingué, donnant l'impression d'une immense horde , ce lieu paraissait infesté, jamais Valérian n'avait vu pareille chose en ce monde, mais il se rappelait des histoire troublante, parlant de monstre mangeur d'homme se faisant connaitre depuis quelque année, peu après le début de l'épidémie de peste qui c'était abattu en ces temps troublé.
Que se passait-il?...
***
Désormais dans le vent et la pluie battante, seul le bruit des sabots se fracassants dans la boue se prêter à l'oreille.
A l'entrée d'une forêt, Valérian observer la présence de la compagnie se trouvant derrière, il en discernait cinq individu le suivant à toute allure, tenant fermement des torches qui ne pouvait maintenir leur flamme frêle et précaire.
Traversant a toute allure un long chemin de terre bouillaseuse, les feuillages de grands arbres se resserré devant eux, tapant leurs visages comme des fouet, la tête baissait et trop fragile pour se maintenir seul, Valérian se retenait avec peine à un corps fin et élancé convaincu d'être celui d'une femme, les yeux de plus en plus dur à maintenir ouvert, Valérian senti de long cheveux caressait son visage venu s'extirpé du capuchon devant lui, dans cette illusion de réconfort, tout en se maintenant avec hardiesse il tomba appesanti sur la personne...
***
Aux point du jour, le jeune homme emmergea finalement, les yeux épuisé par l'épreuve abominable qu'il du enduré, ses blessure se révélé sanglante au point de devenir suppurante l'ayant rendu très affaibli à son réveille .
Desormé dans une brume épaisse recouvrant les rayonnement du soleil, l'orage semblé enfin s'être apaisé, le petit bataillon approchait sans tardé les ruine d'un vieux monastère animé par la présence de quelque hommes d'armes gardant son entré .
Sans dire un mot, c'est d'un pas hâté que les six personne encore cacher de leur visage par le long manteau à capuchon humidifié par la pluie de cette nuit, qu'ils descendirent de leurs grands chevaux en oubliant pas d'y aidait Valérian pour se rapprochait d'une grande porte de bois affaibli par le temp passé, les moisissures recouvrant son entrée ramenait à l'intérieur d'un grand débâcle, garder par plus d'hommes qu'ils en fallait, laissant supposé qu'un grand groupe armée devais se retrouver en son sein.
"Halte la... lui! que vient -il faire ici? " demanda d'un thon hargneux l'une des personne gardant l'entrée.
 "détend toi Renaud, c'est le reste de la compagnie, ils ont dû ramener un blessé de leur excursion." se prononça un autres.
 "oui peut être Joél, mais n'as tu pas peur qu'il ramené  avec lui cette saloperie de maladie qui se propage dans nos contrées depuis plusieurs mois." s'interpella un troisième
 "reculer de la porte! Cette homme nous l'avons sauver de ces démons dans notre excursion, je n'ai pas le temp de jacassé avec vous, j'ai d'autre chose à faire bien plus importante, décampé! la route a été longue." ordonna la personne qui commander le petit bataillon.
Les gardes ne répliquaire que timidement:
"Oui bien sur Ariane, Roland vous attend, d’ailleurs il n'attend plus que vous, nous commencions à croire que vous ne reviendriez plus jamais." s'égosilla Renault.
Cela se confirmé enfin, c'était belle et bien une femme, Valérian aller enfin pouvoir donner un nom à cette personne qui l'intriguer tant.
En ouvrant la porte, Valérian vis que l'endroit était bel et bien occupé par pas moins d'une trentaine d'hommes d'arme, tous étaient habillé de long tissu flamboyant au teinture pourpre recouvert d'une fine côte de maille éclatante, d'aspect serrante, façonnant les formes de leur corps, sur leur poitrails se distingué un emblème gris argent de deux épée entrecroisé en diagonale, rappelant l'armoirie d'une grande cité connue dans les contrée des royaumes liés.
Ariane emmena Valérian suivi du reste du groupe dans un des quartiers au fond de cette aménagement délabré.
Le trajet était court mais long de silence se dit le jeune homme ne sachant pas ce qui l'attendait derrière cette autre porte.
Sans interrompre leurs cadence deux garde se trouvant posté là, ouvrir la porte...
***
Arrivé à l'intérieur Valérian vit deux hommes, l'un d'entre eux se trouvait de dos, assis sur une chaise au coin d'un feu rassurant la pièce de sa chaleur, l'autre possédait une longue barbe grisonnante, déterminant un âge avancé qui semblait le prévenir de l'arrivé du groupe.
La compagnie avança, dégrafant leurs long manteau à capuchon ainsi que leurs foulard, révélant enfin un visage à chacun.
Tous se prosternaient en pliant le genoux devant la présence de l'individu toujours assis dos aux groupe.
Valérian restait debout ne sachant que faire, dévisageant Ariane, la voyant d'un aire sévère mes doux à la foi, jeune mais assez mature, à peu près du même âge que lui imaginé-t-il, avec de long cheveux blond complaisant un fin visage lui paraissant aussi agréable qu'il était glacial et une peaux assez doré faisant ressortir ses yeux d'une couleur émeraude à laquelle il aurait pu se plongé pendant des heures.
" Roland nous voilà rentré..., la charge fut veine la ville d'Hargone est tombé, seul cet individu à survécu à ces démons, nous vous l'avons ramené..." annonça Ariane à l'homme se levant de sa chaise pour se retourné face à elle.
L'individu ne semblais pas inconnu de Valérian, il le voyait grand, plus grand que lui, il paraissait avoir deux tête plus haute et était aussi impressionnant de par sa taille que de sa posture large en armure lourde digne d'un grand guerrier, d'un âge plus mur son visage de meneur était animé d'yeux d'un bleu sévère, sa forte moustache bruni retombante sur les coté de sa bouche lui laissait révéler une longue cicatrice traversant en diagonale le milieu de sa face en replongeant sur le dessus de son crâne chauve.
" Que c'est-il passait la bas Ariane?" demanda Roland ne s'étonnant pas de ce qu'il y avait bien pu s'y passé.
 " Nous avons fait au plus vite pour rejoindre Hargone mais les démons en pullulé l'endroit, il ne resté déjà plus d'habitant en vie, nous ne nous attendions pas à cela, ils sont de plus en plus nombreux à infestaient ces territoires... “ assura Ariane d'un aire teigneux.
 " Je me demande ce qu'il se trame, nous en seront bientôt débordé." Roland jacassait de colère tout en tournant le regard vers Valérian.
 " ...toi! Le fantassin, je connais bien l'emblème de l'armoirie qui m'apparait timbré sur ton vêtement, explique moi ce que faisait tu aux abord des frontières du royaume? ".
 "Je me nomme Valérian DELALYS, moi et mon régiment avions la mission de tenir les bordure de cette province annexée pendant la grande guerre par le roi Théoderich lll, souverain du royaume d'Aldéronne ..." l'interrompant dans ces parole Roland s'éloca:
 " Je connais Aldéronne …, sais-tu pourquoi devais tu tenir cette province aussi reculé ?"
 ” non!” répondit tout simplement Valérian, "il ne nous est pas permis de soutiré ces informations, avant d'en être arrivé ici et de voir ces créatures infâme que je croyais ne vivre que dans les contes que l'on raconté aux enfant le soir pour leurs faire peur."
réfléchissant quelque seconde Roland se murmura:
"les contes pour enfant ! Oui tu as raison mon garçon, ont les appelles “MORGULS”, ce sont des spectres démoniaque cherchant à posséder le corp des morts pour nous tourmentaient, voilà comment il arrive à prendre vie, nul ne sais depuis quand il parcourt nos terre, seul les ancienne légende en parlent, peu de gens les connaissent car beaucoup ne survive pas à leurs rencontre, mais il ont était aperçu pour la première fois depuis fort longtemps dans les cimetières et les cryptes plus loin a l'est dans le royaume d'Ebbone, malheureusement leurs nombre s'accroit anormalement vite depuis l'arrivée de la peste qui déciment notre monde".
déconcerté par ces paroles mais aussi intrigué par la personne, soudain Valérian se rappelais un grand homme surnommé du nom de Roland, un héros de guerre, il y a plus de Quinze ans dans son jeune âge pendant les guerres des quatre rois, voilà pourquoi son visage ne lui était pas inconnu, Valérian l'avais vu pour la première fois arrivé en vainqueur au château d'Aldéronne.
A cette époque le vieille empire d'Alvatore comme il se nommé et la cité état d'Orichalque fessait alliance avec le roi Théoderich lll s'opposant à sont frére Théodran à l'est et le royaume d'Adalberon au nord.
Roland avait remporté une grande bataille en ces temps lointain, ce qui avait fait annexe cette province contesté pour le compte d'Aldéronne au détriment de théodran, roi dépouillé du royaume d'Ebbone, comme on l’appelle aujourd’hui, pour cause de la perte de plusieurs de ces territoires.
Valérian commençais à se posé beaucoup de question, mais une le troublais au plus au point:
" Ils me semble vous connaitre Roland, mais la n'est pas ma question, que faites-vous tous comme moi aussi loin dans l'est, je connais aussi l'emblème sur votre tabard, moi je me trouve encore dans le royaume de mon roi, mais pour vous, la route à du être longue depuis Orichalque?"
d'un aire toujours aussi sévère qui semblé gêné Valérian sur le moment, Roland se mit étonnamment à lui sourire:
" Tu me plait bien jeune fantassin, aux moins je vois que tu n'à point l'air d'un idiot, oui il est vrais que nous somme envoyer d'Orichalque." s'exclama Roland d'un sourire en coin.
 je suis l'un des représentant de l'ordre d'ASPARTES, nous sommes une avant-garde, un corp d'élite de chevalier, dans le passé notre ordre se voué à la défense des quatre royaume lié et a faire respecter les les croyance de nos ancêtres, socle de nos vieilles nation, aujourd'hui des événement les plus bizarre se multiplie, des émissaire envoyer en Ebonne ne sont jamais revenu, le roi Théodran ne donne plus signe de vie depuis plusieurs mois , nos espions nous rapporte que même leurs veille allier d'Adalberon n'on eux aussi plus de nouvelle, tous ceci devient inquiétant, avec l'arrivée de ces démons en plus grand nombre dans ces territoires, nous devons aller voir par nous-même , voilà ta réponse jeune homme.
Valérian ne savait quoi pensait de tout cela, pendant un moment il avait oublié la douleur de ces blessure qui recommencer à lui lancé.
Ariane regardant le teint pâle de Valérian sollicita le vielle homme à la longue barbe:
Ganelon il faut inspecté ces blessures, il m'apparait que cela à l'aire assez sérieux.
Tel un vieux médecin dont il avait l'allure, il inspecta conssentieusement les blessures du jeune homme :
Il faut lui recoudre ces plaie avant que la fièvre ne vienne, ses entailles son profonde, je suis étonné qu'il est réussi à tenir debout jusqu'ici.
Intrigué Ganelon demanda à Ariane et au reste du groupe comment ont-ils fais pour le sauver?
l'un des homme lui répondit:
quand nous somme arrivé, il se trouvé confronté à trois de ces Morguls dans une auberge de la ville.
puis un autre continua:
à ce moment, quand nous étions arrivé il n'en avait plus pour longtemps, gisent à terre l'une des créature avait planté ces croc dans sa chair, et il paraissait assommé.
Ariane réplica:
j'en suis sur Abran, mais n'oublie pas qu'il en avait presque fendu un en deux, as-tu vu son esprada et la cicatrice de la bête, s'en aucun doute il a du mené un combat acharné, en tous cas rare son ceux à en sortir vivant, il a eu de la chance que nous sommes passé par là.
Roland poursuivi avec Valérian:
Jeune fantassin tu ma l’air assez robuste, ton régiment n'est plus, vient avec nous dans les terres de l'est, la tache parait très risqué vu les événement mais je ne te proposerait pas deux foi mon offre, joint toi à notre compagnie et tu en apprendra plus, c'est peut être là qu'est ta destinée.
Valérian ne s'attendait pas à cette proposition, mais il avait raison se disait -il, maintenant que son régiment n'était plus, il n'y avait rien pour lui en Aldéronne, pas de famille et aucun foyer ne l'attendez :
” j'aurais besoin d'une nouvelle épée si vous voulez que je sois utile." s'exalta Valérian sans pour autant montré sa réjouissance grandissante
 " tu as fait le bon choix, tu l'aura sans plus attendre. "déclara Roland d'un sourire toujours autant de coté, s'efforçant de ne pas le montré
 dans ce cas nous reprendrons la route demain à L'aube, Ganelon recoud lui ses blessure, tu n'en gardera que de belle cicatrice qui feront bientôt partis de ton passé.
sur ces paroles Ganelon fût accablé:
Mon seigneur je veux bien le recoudre mais il faut beaucoup plus de repos pour cicatrisé, comprenez-vous.
 Il est robuste, ne t'inquiète pas, ces plais cicatriseront en chemin, nous n'avons plus le temps d'attendre, le danger nous guette de tous lieux à l'heure qu'il est ...

Hors ligne Paf

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Re : Les royaumes liées
« Réponse #1 le: 04 Novembre 2020 à 10:42:44 »
Salut Gaetan !

Bon.
D'abord, bienvenue, j'ai vu que tu était tout nouveau sur le forum ! :)
Tu ne dis pas quel âge tu as, ni d'ou tu vient, c'est dommage : ça m'aurait peut-être aidé ici à comprendre tes difficultés ? Ou peut-être pas.

Je n'ai pas lu tout ton texte : je me suis accrochée pour le survoler, mais pour être franche, à la première phrase -voir la moitiée- tu m'avait perdue (en tant que lectrice, même si j'ai poussé un peu pour essayer de t'aider.)

Je te met un commentaire détaillé du tout début, en espérant que, d'une part tu comprendras les difficultés que j'ai eu à te lire, et d'autre part que tu ne prendra pas mal mes critiques.
Je commente pour t'encourager à perséverer ; mais tu as beaucoup, beaucoup de travail, je pense.

Désolé, vous n'êtes pas autorisé à afficher le contenu du spoiler.

Même chose que pour la phrase précédente : c'est le "sentiment" qui est ici sujet du participe présent "Ne comprenant pas...".
Dans la deuxième partie de ta phrase, c'est à nouveau le fait d'utiliser un gros groupe nominal qui te fait faire une erreure gramaticale : c'est "l'avertissement d'une présence malfaisante" en un seul bloc "qui n'allait pas tarder....". Tu peux simplement casser le goupe avec une virgule et un déterminant différent : "comme un avertissement, une présence malfaisante", et là ça marche.

Je vais m'arrêter là pour le décoticage de ton texte.

Je suis désolée de ne pas réussir à aller plus loin, j'ai l'impression que tu essaies de poser une chouette ambiance, mais c'est vraiment un exercice d'accrobate que d'essayer de te suivre ! ^^'

SI je peux te donner quelques conseils :

Fait simple !
- Fait des phrases plutôt courte (sujet+verbe+complément), ou bien moyenne mais en écrivant d'abord deux phrases puis en les connectant avec un petit mot (mais, et, donc... ). De cette façon tu devrait éviter les plus gros problèmes.
- Ensuite (et ça je crois que c'est un conseil de Stephen King), limite les adjectifs. Tu en met ici systématiquement un ou deux par nom commun ; en trouver un tous les trois nom commun est déjà pas mal pour ton lecteur.
- Evite aussi (mais c'est moins problématique) les expressions, les constructions toutes faites (du type "le pourquoi du comment" ou " d'un (froid) non pas (glacial) mais").
- Tu fait beaucoup d'erreurs avec les passés simples : "Il courra" au lieu de "il courrut", des choses comme ça. Passe ton texte dans un correcteur automatique (ici par exemple), ça devrait t'aider un peu même s'ils sont loin d'être parfait.

Utilise des mots simples, dont tu es sûr du sens : en parcourant la suite superficiellement, je relève déjà :
Citer
le regard figé de torpeur
( la torpeur est une sensation, un état du genre végétatif, somnolent.)
Citer
Valérian était épris d'une terreur
(être éprit de quelque chose, c'est être amoureux de cette chose !)
Tu peux utiliser un dictionnaire (ex : Larousse en ligne) pour les vérifier.

Quand tu n'est pas certain d'avoir le bon mot, tu peux utilise un dictionnaire des synonymes : ça te permettra un peu plus de précision dans ton vocabulaire. (par exemple pour le "saisissement de terreur" dans ta première phrase : le dictionnaire me donne "impression", "choc", "sensation", qui ne m'auraient pas paru déplacés du tout.)
Il y a aussi quelques mots que je ne comprends pas : esprada et arcantille.

Voilà ! en espérant ne pas te décourager où te sembler trop sévère...  :-[

Bonne journée, et bon courage pour la suite. :)





Hors ligne E-Chrivan

  • Tabellion
  • Messages: 30
Re : Les royaumes liées
« Réponse #2 le: 04 Novembre 2020 à 15:14:18 »
Bonjour Gaetan et bienvenue sur le forum,

Comme toi, je suis nouveau sur le forum et je peux comprendre ton attente de commentaires. Il est vrai que lâcher son "bébé" à la vindicte populaire est anxiogène et j'ai moi-même mis longtemps avant prendre cette décision.

Pour ton texte, je rejoins Paf. C'est très difficile à lire.

Outre les excellents conseils de Paf, je pense qu'en premier lieu, tu devrais peut-être commencer par te relire à haute voix (éventuellement le lire à un proche). Tu pourrais y déceler plus facilement les lourdeurs et les incohérences. Il n'est pas nécessaire de faire beaucoup pour être efficace.

Les liens que tu trouveras dans la réponse de Paf te seront utiles. Pense à passer tout ça au correcteur dans un premier temps, ça ne peut que te rendre service.

Bon courage pour la suite
E-Chrivan

 


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