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29 Avril 2026 à 00:00:17
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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » premisses des aventures de Camille (horreur/trash/mort/esprit/)

Auteur Sujet: premisses des aventures de Camille (horreur/trash/mort/esprit/)  (Lu 826 fois)

Hors ligne kansascityshuffle

  • Plumelette
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TEXTE BRUT
Si vous voulez comprendre l'histoire, veuillez vous référé à mon premier écrit. http://monde-ecriture.com/forum/index.php?topic=34183.msg543747#msg543747
Merci de me donner votre avis ! ;)

cordialement,

Un passionné d'écriture


DE 8 à 18 ans - les prémices des visions -


A son réveil à l’hôpital, la jeune Camille était complètement perdue. Les terribles images du drame qui venait de se produire ne voulaient pas quitter son esprit.
Elle revoyait sans répit le regard de son père lorsque son frère lui trancha le coup; elle revoyait également les yeux blancs et vides de sa mère, qui, lors de son réveil, la fixait a quelques centimètre de son visage. Elle pouvait encore sentir l’odeur qui en émanait, la chaleur du sang de son père, sa peau collé à celle du corps dur et froid de son cadavre. Elle ressentait la haine et la colère mélangé à la peur de son père lorsque ce dernier essayait de la sauver.

En baissant les yeux, elle remarqua un bandage le long de son bras. Elle ressentis au travers des couches de cotons l’entaille procurée par cette chose qui avait prit possession de son grand frère.
Son frère était mort, elle en était bien consciente, mais elle refusait de l’admettre. Son corps lui était encore bien vivant même si, pour elle, son esprit l’avait quitté et une chose avait pris possession de lui.

Camille était une jeune fille très mature pour son âge. Elle avait toujours été en avance, avait parlé avant les autres, appris à lire seule. Beaucoup comparait son visage à celui d’un ange. Elle réussissait toujours à comprendre les choses avant qu’on lui explique.
Elle avait beaucoup d’ami, on pourrait même dire qu’elle n’avait pas d’ennemi, forte de sa compassion face à tout ce qui l’entour elle retirait toujours de belles choses des choses affreuses de ce monde.

C’était la ronde des infirmières et des inspecteurs dans la chambre de la petite Camille. Une psychologue était toujours présente afin d’aider la jeune fille à se sentir à l’aise malgré les épreuves éprouvantes qu’elle venait de traverser.
Des images atroces se relayait dans son jeune esprit mais  elle n’en avait rien dit à personne. Elle restait la plupart du temps muette, son regard brisé en disait long et répondait généralement à la place de sa voix aux différentes questions des inspecteurs. Certains comprenaient et quittaient la pièce d’eux même, d’autres avaient besoin d’une motivation supplémentaire incarné en la personne de Nathalie la psychologue.

Le troisième soir, Nathalie laissa la petite seule pour la nuit. Comme elle avait pu l’apprendre durant ses études, ne jamais prendre un cas à coeur, toujours donner le meilleur afin d’aider les enfant à aller de l’avant sans pour autant les rendre dépendant de quelqu’un ou de quelque chose.

Après une dernière vérification, l’infirmière quitta la pièce et éteignit les lumière en sortant.
Camille était en chambre seule. Elle bénéficiait d’une garde policière suite au drame des jours précédents. Au travers de la petite fenêtre à vitre opaque de la porte de sa chambre, une légère lumière venait danser au passage des différents membre du personnel de l’hôpital et des vas et viens de la personne en charge de la surveillance de sa porte.
Lorsqu’elle ferma les yeux, pour la première fois elle n’eu aucune image venant l’empêcher de trouver le sommeil. Elle s’éteignit gentiment et tomba dans un sommeil profond rapidement.

Au beau milieu de la nuit, un courant d’air glacé s’introduisit dans la pièce. Une odeur horriblement désagréable l’accompagnait. En ouvrant les yeux, Camille fut éprise d’une tétanie incontrôlable. Le courant d’air venait de se glisser le long de sa nuque et l’odeur dans ses narines.
Elle fixa le coin sombre de la pièce et essayait d’y percevoir quelque chose. Elle avait l’étrange impression d’être observée. Plus elle fixait ce coin sombre, plus ses membres devenait inconfortablement tendu. Sa gorge se serrât, ses doigts moites venait se frotter les uns au autres et en une seconde, elle pu enfin percevoir une silhouette. Elle n’était pas sure, mais plus elle regardait, plus la silhouette devenait claire. En une fraction de seconde, deux yeux jaunes vicieux se mirent à apparaitre, et à l’instant ou elle voulu pousser un cri d’alerte, la silhouette se rua sur elle et lui cacha la bouche. Elle reconnu, malgré l’état de décomposition du corps, qu’il s’agissait bien de celui de son frère. Un énorme sourire qui semblait le faire souffrir épinglé au visage. De ses horribles yeux jaunes débordait des larmes. Ses muscles avaient l’air complément à amorphe et épuisés.
Il approcha son visage de celui de Camille, lui renifla le cou. Elle pu sentir son souffle glacé parcourir son cou et sa nuque. Il passa ses mains glacées dans ses cheveux. Ses mains étaient raides, ses doigts courbés, les ongles longs et sales. Les yeux dans les yeux, il ne lui dis pas un mot mais resta la pendant quelques minutes à la contempler. Il se pencha au creux de son oreille et lui susurra : 

« -Pour sa défense, sache qu’il a combattu du plus profond de son âme pour te sauver. Mais il n’a pas ta force intérieur. Il n’est pas toi. Je vais tellement me délecter de ta souffrance. Ce gout la, ça fais des décennies que je ne l’ai pas eu en bouche »

Il saisit alors le bras de Camille et enfonça ses doigts dans le bandage, rompant les ligatures de sa blessures. La douleur était atroce. Il serrait le visage de Camille aussi fort qu’il serrait son bras. La petite réussi néanmoins à tendre son bras et a attraper le bipeur posé le long de son lit.

Une alarme se mit alors à retentir dans la chambre. Arthur tourna la tête en direction de la porte, tendit la main et à l’instant ou le policier de garde fit irruption dans la pièce, il le saisit à distance, récita trois mot de latin, se tu, et tourna son poignée. Le corps du policier se mit alors à s’élever de quelques centimètre dans les air et explosa en un milliers de petits morceau. Le sang de ce pauvre homme vint tapisser les murs de toute la chambre.
Arthur sourit de toutes ses forces, si fort qu’il fendit un coté de sa bouche. Camille profita de ce répit pour s’extirper des griffes de cette chose. Elle sauta de son lit, arracha les cathéters accroché à son bras et courrut en direction de la porte. Elle glissa sur le sang au sol, se releva et poussa de toutes ses forces la porte de sa chambre.

En sortant, elle hurla littéralement dans le couloir de l’hôpital, réclamant de l’aide, priant pour que quelqu’un vienne l’aider. Une infirmière arriva dans le couloir. Elle lui sauta dans les bras en lui demandant de la faire sortir au plus vite.

L’infirmière lui demanda alors pourquoi. En regardant ses vêtements, Camille se rendit compte que le seul sang présent sur elle provenait des fils du cathéters quelle s’était arraché mais que ses vêtements étaient complètement immaculé.

Je, je … elle était complètement perplexe. Et en levant les yeux pour regarder l’infirmière, elle vit que cette dernière avait la tête de sa défunte mère. Elle se figea.

Je te l’ai dis Camille. Ta vie serra une douce agonie, j’en fais mon affaire ! » Elle lui poussa le visage avec une telle violence qu’elle vint se rompre le crâne sur le sol du couloir.


Camille se réveilla en larme dans sa chambre d’hôpital des soignants tout autour d’elle. Ses pieds et ses mains étaient attachés aux barreaux de son lit. On pouvait lire la détresse et l’inquiétude sur le visage de toutes les personnes présentes dans la pièce.


Après lui avoir donner quelques calmants, tous sortirent de la chambre. Le surveillant saisit son telephone, et après avoir composé un numero laissa sonner 3 fois.

Dans la minute qui suivit, son téléphone retentit.

« - Ouais ?
Vous avez tenté de me joindre ?
J’ai un problème de souris je crois
De souris ou de rat ?
Un putain de rat je dirais ! Il s’est épris d’une petite fille, je pense qu’il faut intervenir rapidement
ok, donnez moi l’adresse et je serai la dans quelques heures. J’attend votre message. »


Apres avoir envoyé l’adresse de l’hôpital, le surveillant remis son téléphone dans sa poche et quitta son poste.
Les lumières du couloir se mirent à danser, puis à s’éteindre.
Une silhouette apparu alors dans le couloir.
Le couloir retrouva sa lumière et un médecin en blouse était maintenant là.
« - A nous deux saloperie. »
Il entra dans la chambre et pris bien soin de fermer la porte derrière lui.


Hors ligne Opercule

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Re : premisses des aventures de Camille (horreur/trash/mort/esprit/)
« Réponse #1 le: 21 Avril 2020 à 10:54:38 »
merci kansascityshuffle pour cette histoire de possession/ hantise glaçante.

Beaucoup d’idée dans ce textes, assez bien recherchées : toute cette scène à moitié réelle, moitié cauchemar ; quelque chose qui prend possession d’un corps familier et qui le profane, le lieu de l’hôpital, assez bien trouvé.
Je dois cependant citer de nombreuses et lourdes limitations à ce texte.
Premièrement, les fautes. Ce n’est pas catastrophique, mais assez pour déranger : il y a "coup" pour "cou", quelques conjugaisons douteuses, "prémisses" dans le texte devrait être "prémices", "poignée" qui devrait être "poignet", etc.

Second, quelques tournures très maladroites. "personne en charge de la surveillance sa porte" pourrait être "garde", si tu redoutes les répétitions tu peux parler de protection ou de vigile ; "se mit à retentir" est tout aussi lourd, peut-être que "retentit" suffit ; la scène du monstre qui "dit trois mots en latin, se tut,  tourne le poignet" marche assez bien au cinéma, mais n’a pas le même effet en texte, tu dois être plus fluide ; "sourit de toutes ses forces" je vois l’idée mais je ne trouve juste pas ça beau.

Plus généralement quelques passages surtout ceux qui sont censé être immédiats et soudains, ne le sont pas à cause de la construction de la phrase. "des yeux se mirent à apparaître"… Tu peux tenter de mettre du rythme avec des phrases plus courtes.
Aussi, je suis moins sûr de ça, mais tu pourrais tenter de mettre au présent plutôt qu’au passé, ça donnerait plus de dynamisme à l’action ?

Enfin : c’est une souris, un rat, un gros rat ?

Edit : l’histoire est plus ou moins compréhensible sans avoir besoin du lien précédent ; si tu tentes de faire de la pub pour ton autre projet, je suis tiède devant cette initiative
« Modifié: 21 Avril 2020 à 10:57:26 par Opercule »

Hors ligne -Iva-

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Re : premisses des aventures de Camille (horreur/trash/mort/esprit/)
« Réponse #2 le: 21 Avril 2020 à 21:12:14 »
Coucou... Alors heu... Je vais commencer par ce qui, pour moi, s'est révélé positif :

L'histoire est haletante, une fois qu'on entre dans le vif du sujet, l'effroi est présent, l'atmosphère est lourde mais bien menée, tu tiens quelque chose là ! J'aurais aimé pouvoir lire une suite, pour être honnête !
C'est dire à quel point c'était intéressant, je n'avais pas envie que ça s'arrête !

D'un autre côté... C'était, honnêtement, pour moi -ce qui donc n'engage que moi- un calvaire à lire.

Entre les fautes d'orthographe, d'accords, de concordance des temps, les répétitions, les maladresses syntaxiques... ça ne va pas. Je voyais de tels textes, sur la forme, avec mes élèves de collège.

Quand on a une histoire aussi prenante, c'est vraiment dommage !

À mes yeux, et donc vraiment, ça n'est que MON avis, qui est exposé humblement et n'est pas meilleur qu'un autre, tu aurais dû retravailler ton texte avant de le poster. Ou alors, fais-le maintenant, parce que là tu tiens une petite pépite. Il s'agit de la tailler à présent ;)

Bon courage et bonne continuation ! Et bravo pour l'ambiance, vraiment !
« Modifié: 21 Avril 2020 à 21:13:54 par -Iva- »
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Hors ligne kansascityshuffle

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Re : premisses des aventures de Camille (horreur/trash/mort/esprit/)
« Réponse #3 le: 21 Avril 2020 à 23:18:25 »
Tout d'abord je tiens à remercier les personnes qui ont pris le temps de me lire et de me donner leurs conseils avisés.
J'ai bien pris en compte tous les différents conseils et astuces. Je vais retravailler tout ca afin de rendre le texte beaucoup plus lisible et essayer de continuer à développer mon histoire.
Je reposterai une version plus ou moins finale, en prenant bien soin de me faire "un léger rappel" des règles de base concernant l'utilisation des temps tout en réduisant les redondances et les fautes de français.

Encore merci, je prend tout ceci comme des encouragements,

au plaisir de vous lire,

à bientôt :)

Hors ligne -Iva-

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Re : premisses des aventures de Camille (horreur/trash/mort/esprit/)
« Réponse #4 le: 22 Avril 2020 à 00:08:39 »
Tout d'abord je tiens à remercier les personnes qui ont pris le temps de me lire et de me donner leurs conseils avisés.
J'ai bien pris en compte tous les différents conseils et astuces. Je vais retravailler tout ca afin de rendre le texte beaucoup plus lisible et essayer de continuer à développer mon histoire.
Je reposterai une version plus ou moins finale, en prenant bien soin de me faire "un léger rappel" des règles de base concernant l'utilisation des temps tout en réduisant les redondances et les fautes de français.

Encore merci, je prend tout ceci comme des encouragements,

au plaisir de vous lire,

à bientôt :)

J'ai hâte !

Si tu veux que je t'assiste avec la correction, une fois [le texte] retravaillé, n'hésite pas à m'envoyer un MP ! :)

Bon courage, de tout coeur.  :)

Et 'nenuit, sur ce...

PS : Sympa ton pseudo, référence à "Lucky Number Slevin" ?  ;) :coeur:
« Modifié: 22 Avril 2020 à 00:11:42 par -Iva- »
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