Terrés sur le linceul de la paix.
Les enfants renaissent de l'espoir.
Le brasier s'est volatilisé.
Les cendres chaudes ont semé sur la vie des enflammés l'amour.
Maintenu sur la mer des naufragés, le flambeau s'est élevé.
Palpitant harmonieusement, les chœurs ont crié au désespoir.
Les hommes gantés ont cru en leur fragilité.
Et la bête s'est faite l'affaire d'une fraternité.
L'assomption, bannie des nuits, a creusé l'enfer des insurgés.
Traînant leurs larmes sur le fléau de l'invisible, les damnés ont combattu
L'incertaine prédestinée.
Par de sombres blessures, le souffle s'est éteint.
Les mains, asséchées par l'étreinte suspendue, ont applaudi les bravoures du bien.
Le danger s'est répandu comme une trainée de fumée.
Et l'atmosphère s'est dilapidée en nuage incertain.
L'éphémère a jailli de son agilité pour rompre le cordon de la filiation.
Les aînés ont sacrifié dans l'horreur
déclamée, leurs vies écourtées.
Et la peur a semé les braises de l'ennemi parsemé.
Les liens ont déchaîné le mal.
L' ogre a éventré les chairs essoufflées .
En s'aidant, les âmes ont maintenu l'étincelle de cette vie en berne.
Et les rebelles se sont fait cruels.
Le coeur des foyers s'est redessiné en archipel d'idées.
Les rires et les pleurs se sont unifiés
faisant d'une ombre une clarté au visage démystifié.