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Le Monde de L'Écriture » Coin écriture » Textes courts (Modérateur: Claudius) » Une tentative désespérée

Auteur Sujet: Une tentative désespérée  (Lu 3141 fois)

Hors ligne Rain

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Une tentative désespérée
« le: 15 Octobre 2007 à 18:55:50 »
Bon, comme on dit, autant utiliser tout les atouts possibles...
En effet, cette nouvelle est écrite pour le cours de français, pour vendredi très exactement. Je l'ai commencé hie, et je viens de la finir. Je voudrais vos avis avant de la copier en manuscrit. C'est peut être écrit un peu à la va-vite, pas très clair par endroit. Enfin, c'est l'impression que ca me donne, mais je n'arrive pas à trouver de moyens pour l'améliorer (du moins, pas pour l'instant ; j'ai jusqu'à jeudi pour la modifier).
'fin bon, ca me permet aussi de me remettre à l'écriture. Je comptais le faire de toute manière, puisque j'ai iune autre idée en tête qui mijote (avec une fin, cette fois !)
Voila !



Edit : Troisième modif, mais probablement pas la dernière... J'ai corrigé les fautes et je l'ai rendu, je l'espère, un peu plus crédible...

Encore une nouvelle fois, j'ai modifié quelques passages,   SPOILS !!!    il n'est plus dit  clairement que c'est une vampire, et on sait pourquoi le garde du corps n'est plus là à la fin. Par contre, je pense que ca fait un peu lourd, à partir de la fuite... Non ?


Une tentative désespérée


Cela faisait un moment que je regardais par le trou de la serrure, sans savoir vraiment ce que je cherchais. Je ne voyais que l'obscurité, et pourtant, je ne pouvais en détacher mon oeil. J'avais le sentiment que quelque chose m'échappait, que quelque chose devrait être en train de se passer. Mais rien ne venait troubler la noirceur de la pièce que j'observais.

Un bruit dans mon dos. J'étais toujours devant ma serrure, et pourtant c'était différent. Il s'était écoulé un certain temps, je n'aurais su dire combien. Je tournai la tête. Le bruit se répétait, un bruit de pas. Danger, me criait mon cerveau avec insistance et nervosité. Alors je me levai et, aussi discrètement que possible, je m'éclipsai. Je tournai au coin d'un couloir, dévalai un escalier, en remontai un autre. Il me sembla arpenter ce labyrinthe pendant des heures, mais toujours, j'entendais ce bruit de pas qui se rapprochaient, derrière moi. Oubliant la discrétion, je me mis à courir franchement. Je tournais ici, j'ouvrais une porte là...
Jusqu'à arriver dans un cul-de-sac. Un long couloir, avec une unique fenêtre sur le mur du fond. Je courus jusque là-bas, espérant trouver là une échappatoire. Je regardai... Et ne vis que les arbres, sept mètres plus bas. Et pendant ce temps, la poignée de la porte s'abaissait. Je me retournai, pour voir entrer un vigile, en costume et lunettes noirs, cravate rouge, et dans la main, un desert eagle qui captait la lumière qui s'échappait du lustre. Si je pouvais m'arranger pour le faire tomber sur lui... Mais non, il ne s'approchait pas. Il se contenta de rester à la porte, de lever son revolver, de me viser soigneusement. Il pressa la détente...

*   *   *

Je me réveillai en sursaut, trempé de sueur. Quel affreux cauchemar ! Mais déjà, il s'effaçait de mon esprit, les battements de mon coeur ralentissaient. La peur qui m'avait étreint mit un moment avant de céder, à contre-cœur, à la faim et à la fatigue. En regardant mon réveil, je sus que je ne pourrais pas me rendormir. Dans à peine une heure, il sonnerait, et je me réveillerais à nouveau. Je haïssais ces « demi-nuits », où l'on se sentait plus fatigué le matin que le soir.
Je me levai, pour me préparer un café. Dans le petit appartement que l'on m'avait prêté pour mon travail et où régnait le chaos, je mis quelques minutes pour retrouver la cafetière, et je m'aperçus que j'avais posé les photos dessus.
Il s'agissait des photos des enfants disparus dans tout le département. Tous âgés de sept à douze ans. Encore un de ces fous fanatiques adepte des enfants. Dans mon métier, c'était monnaie courante, un tordu qui, allez savoir pourquoi, enlevait des gosses. Aujourd'hui non plus, je ne me reposerais pas. Pourtant, j'avais comme un mauvais pressentiment, qui me dictait d'aller me recoucher. Mais je n'en fis rien. J'avais moi même deux enfants de dix et onze ans, qui m'attendaient à Sarlat, et je ne pouvais songer aux disparus sans penser à ce que je ressentirais si on enlevait les miens. Je bus donc mon café – qui ne m'aida pas du tout à me réveiller – je pris les photos et je sortis.
L'air était frais, le ciel se teintait déjà des lueurs de l'aube. J'étais dans un petit village de campagne, pour mon enquête. Mais à cette heure-ci, j'avais peu de chances de trouver quelqu'un à interroger. Je commençais donc à déambuler parmi les ruelles – quand j'entendis le son d'une voix, qui poussait toutes sortes de jurons. Une deuxième voix s'éleva pour calmer la première.

- Arrête de faire tout ce boucan, tu vas les réveiller, et les villageois par la même occasion ! dit-il si doucement que j'entendis à peine.
- T'en a de bonnes ! Cette saloperie de fourgon nous lâche à dix kilomètres seulement du château, et tu voudrais que je sois calme ?
- Oui. Il n'est jamais bon de s'énerver. Fais moi voir le moteur. Là, c'est ça qui cloche. Si je tire un peu... sur ça... (J'entendis des grognements trahissant un certain effort.) Ah ! Voilà, on peut repartir !

Les deux hommes remontèrent en voiture et quittèrent rapidement la bourgade. Un château, hein ? Mû par mon instinct, je décidai de demander aux habitants ce qu'était le fameux château, et où il se trouvait. Avec de la chance, j'avais tiré le gros lot !

La matinée était bien avancée quand je revins de mon footing, que j'avais pratiqué pour finir de me réveiller, et aussi pour patienter jusqu'à ce que le village reprenne son activité. Je ne fus pas déçu : les lieux grouillaient de monde, en ce jour de marché. En effet, tous les agriculteurs du coin venaient vendre ici leurs récoltes. Tant mieux ! L'un ou l'autre connaîtrait bien quelque chose sur ce château ! Et pourtant...
Pourtant, j'avais beau questionner, tout le monde me répondait négativement. « Un château, dites vous ? Je n'en ai aucun souvenir » ou bien « Non, désolé, ça ne me dit rien. » Désespéré, je continuai un certain temps, mais il était évident que personne ne dirait rien. Avais-je rêvé, ce matin ? Je remarquai aussi qu'il y avait très peu d'enfants. Je ne savais pas s'il fallait en conclure quelque chose, mais dans mon métier, un simple détail est parfois d'une importance capitale pour une enquête.
Je me dirigeai vers l'unique bar de l'endroit, pour me désaltérer dans cette journée qui s'annonçait torride. À tout hasard, je questionnai le barman tout en sirotant mon jus d'orange (pas d'alcool en service), et, à ma grande surprise, il finit par me répondre.

- En effet, il y a un château par ici. Mais... Vous n'êtes pas au courant ?
- Au courant de quoi ? Personne ne veut en parler...
- Ah, je vois. Ça ne m'étonne qu'à moitié, en fait. Figurez-vous qu'on le dit hanté, par une vieille femme qui se nourrirait du sang des enfants ! Grâce à cela, il paraît qu'elle peut faire toutes sortes de choses surnaturelles, comme prédire l'avenir ou retrouver quelqu'un par la pensée...
- Allons bon ! Tous les vieux châteaux ont un mythe comme celui-ci !
- Oui, mais récemment, plusieurs de nos enfants ont disparu.

Silence.

- Vous n'avez pas pensé à avertir la police ?
- Si, bien sûr, mais...

Mais la porte s'ouvrit, l'interrompant du même coup. Un homme plutôt grand, avec un costume et des lunettes noirs, et une cravate rouge, entra. Il prit place à mes côtés, commanda un whisky, le but d'un trait, posa quelques pièces sur le comptoir et sortit.

- Qui était-ce ? demandai-je.
- Un des ravisseurs, ou du moins, un de leur garde du corps. Nous avons été menacés, nous ne devions en aucun cas parler du château à un policier. Les autres habitants, dans le doute, vous auront considéré comme tel...
- En fait... Je suis Axel Gadès, détective. Je recherche les enfants disparus.

L'humeur de mon interlocuteur s'assombrit.

- Pas si fort, me dit-il de manière presque inaudible. Ils ont des espions par ici. Le château se trouve à une dizaine de kilomètres au sud. En suivant la route, vous trouverez un chemin de terre sur votre gauche. C'est l'entrée du domaine, mais elle est bien gardée. Maintenant, veuillez quitter mon bar, s'il vous plaît, avant que quelqu'un ne s'aperçoive de votre présence et de votre identité.

Je me hâtai à l'extérieur, honteux d'avoir pu mettre en danger un honnête homme par une erreur de débutant.
Disposant de pratiquement toutes les indications nécessaires, je décidai d'aller faire un tour au fameux château. Arrivé devant le chemin en terre, je m'aperçus en effet que quelqu'un montait la garde. Il passait inaperçu à qui ne regardait pas avec attention, mais on voyait suffisamment bien son expression féroce quand on le distinguait pour ne pas avoir envie de s'attarder. Je m'arrêtai donc un peu plus loin, puis entrepris de faire le tour de la propriété, qui était protégé par un grillage de fer, vraisemblablement électrifié. Je finis néanmoins par trouver une brèche assez grande pour ne pas avoir à l'effleurer. Je m'infiltrai pour voir comment était gardé l'endroit. Bien que n'ayant rien à me reprocher au niveau discrétion – ce n'était pas le premier travail du genre que j'effectuais – je faillis me faire repérer deux fois ; mais je réussis à entendre une conversation entre deux soldats, qui ne m'apprit rien de vraiment intéressant à part une blague grivoise et le fait que la relève se faisait toutes les quatre heures. Cela me laisserait suffisamment de temps pour opérer quand je reviendrais, à la nuit tombée. Je fis rapidement le tour des lieux, repérai une entrée de service sans garde et rebroussai chemin.
Arrivé à ma voiture, je contactai un ami pour qu'il vienne avec un gros fourgon. Même si j'arrivais à libérer tous les enfants, je ne pourrais pas les conduire moi-même au village dans ma R5. Il m'assura qu'il serait là et qu'il attendrait près de l'endroit où j'avais caché ma voiture, à quelques centaines de mettre du château. Craignant également des représailles envers les villageois pour l'évasion des enfants, je lui demandai également de prévenir la police une fois qu'il les aurait mis en sécurité. Je coupai le téléphone et, me disant que j'aurais besoin de toutes mes forces, je m'endormis.

Je me réveillai alors qu'il faisait nuit. Un peu avant minuit, en fait, m'indiqua l'horloge de ma voiture. J'ouvris la portière et me dirigeai vers la brèche du grillage. Je pénétrai rapidement dans la propriété, me dirigeai vers l'entrée de service et entrai, après avoir vérifié par la serrure que personne ne se trouvait là. Chance, la pièce était plongée dans le noir ! J'entrais à présent en territoire inconnu, aussi je redoublai de prudence. Marchant doucement, sur la pointe des pieds, je m'approchai de la porte en face. Je me figeai juste avant de l'ouvrir : je venais d'entendre des bruits de pas. Une voix d'homme s'éleva, de l'autre côté.

- Je viens pour la relève, dit-il.
- Ah, ben c'est pas trop tôt ! dit un autre. Je vais pouvoir dormir un peu...

L'un des deux s'éloigna, puis rapidement, l'autre fut le seul à rester. Un coup d'œil à la serrure m'indiqua que l'homme se trouvait à quelques pas devant la porte, et qu'il ne regardait jamais dans ma direction, pensant sans doute que rien ne pouvait arriver par là. J'ouvris la porte, en bénissant le fait qu'elle ne grince pas, m'approchai de l'homme, et l'assommai rapidement et avec le moins de bruit possible selon une méthode que j'avais appris en pratiquant des arts martiaux, pour les cas comme celui-ci. Je traînai le corps dans la pièce d'où je venais. Je disposais à présent de quatre heures avant qu'on ne le remarque, et j'espérais que cela serait suffisant. Je me mis à déambuler dans les couloirs, discrètement, à la recherche d'un indice qui pourrait m'indiquer l'emplacement des enfants.
Soudain, quelque part au deuxième étage, j'entendis des voix. Deux des gardes discutaient, et un enfant pleurait.

- J'amène un enfant à Madame Fisque.
- Très bien, elle vous attend. Comment vont les autres ?
- Le fait d'être dans une cave les rend nerveux, mais la plupart dorment.
- Parfait.

L'un des deux entra avec l'enfant, et ressortit un moment plus tard, seul, en disant :

- Elle veut que vous vérifiiez leur état par vous-même. Elle ne me fait pas confiance, et elle dit qu'elle ne peut compter que sur son garde du corps personnel.
- Très bien, je vous suis.

Décidément, la chance me souriait, ce soir là. J'attendis qu'ils s'éloignent pour s'avancer, m'approchai de la porte et regardai par la serrure.
Cela faisait un moment que j'observais la pièce de l'autre côté de la porte. Je ne voyais que l'obscurité, et pourtant, je ne pouvais en détacher mon oeil. Mes yeux finirent pourtant par s'y habituer, à cette noirceur, et alors je vis.
Une dame (du moins, je supposais que c'était une dame), l'air d'avoir la cinquantaine, regardait le jeune garçon, qui ne pleurait plus. Je ne pouvais pas voir son visage, mais quelque chose dans son maintien disait qu'il était effrayé. Au bout d'un long moment, la femme approcha son visage du cou de l'enfant... Et le mordit. Il hoqueta, tenta de se dégager, mais ses mouvements se faisaient de plus en plus lents, de plus en plus faibles. Quand elle retira son visage, il s'écroula. Je ne voyais pas si les lèvres de la femme étaient barbouillées de sang, mais je le supposais fortement. Finalement, le barman avait raison...
Je me rappelai subitement les autres enfants, qui allaient sûrement subir le même traitement. Je m'éloignai de là, me dirigeant vers l'endroit où étaient partis les deux hommes, mais rapidement, je me perdis. Puis, alors que je passais devant une autre porte, dans un long couloir du rez-de-chaussée, j'entendis leurs voix, qui se rapprochaient, de l'autre côté. Ne sachant pas où me cacher, j'ouvris précipitamment la porte en face et la refermai. Chambre d'ami, visiblement inutilisée. Lorsqu'ils repartirent, je sortis discrètement de ma cachette et entrai dans la pièce d'en face. Une chambre aussi. Perplexe, je refermai la porte et entrepris de la fouiller, jusqu'à trouver une trappe sous le tapis. Je l'ouvris. Un escalier s'enfonçait profondément dans les ténèbres. Je gravis prudemment les marches et finis par arriver en bas, où je trouvai une dizaine d'enfants parmi lesquels... mon fils aîné, Yann ! Je les avais quitté à peine une semaine plus tôt, et la voisine veillait sur eux !
Mais le fait était qu'il était là, peu importe comment. Je réveillai les enfants endormis, et leur dis à tous de me suivre sans faire de bruit. Chacun hocha la tête. Mon fils paraissait vouloir dire quelque chose, mais je lui fis signe de se taire. Je parvins à les faire sortir sans trop d'encombre du bâtiment (je m'aperçus en passant dans la pièce par laquelle j'étais entré que personne n'avait trouvé le garde, et qu'il ne s'était pas encore réveillé) et je les menai jusqu'au trou du grillage.
Mais je me souvenais aussi du corps de l'enfant. On ne pouvait pas le laisser comme cela. Je répugnais à l'abandonner alors que tous les autres étaient sortis. Et puis, cette femme éveillait malgré tout ma curiosité. Cela semblait si... irréel ! Aussi, et alors que mon instinct me criait de faire le contraire, j'indiquai à Yann où mener les enfants, l'emplacement du fourgon de mon ami, je fis volte-face. Mais il me retint par la manche.

- Papa... Ils ont emmené Paul... C'est la voisine, c'est à cause d'elle qu'on est ici ! C'est elle qui nous a emmenés ! C'est de sa faute si ils ont pris Paul ! S'il te plaît, papa, rammène Paul...

Je me figeai. Il était là aussi ? C'était... cet enfant que la femme avait mordu ? Pourquoi ne l'avais-je pas reconnu ? Et la voisine les avait emmenés ? Quels liens avait-elle avec tout cela ? Yann pleurait contre moi. Je le serrai dans mes bras, lui promis de revenir vite. Je retournai vers le château, les yeux brillant de larmes.
Je connaissais maintenant plus ou moins le chemin, aussi j'arrivai plus rapidement devant la porte. Le garde du corps était absent pour une quelconque raison, aussi en profitai-je pour regarder encore une fois par la serrure. Je revis la femme, dans la position où je l'avais laissée la dernière fois, mais point de corps. Peut être s'en étaient-ils déjà débarrassé... Oh, mon fils ! A la place se trouvait l'homme qui manquait à son poste, en grande discussion avec Madame Fisque.

- Je vois où il se trouve, disait-elle. (Je me rappelai des pouvoirs que le barman avait lui avait prêté. De plus en plus étrange...) Je peux vous l'indiquer sur une carte, mais quelqu'un va le récupérer dans trois jours. Cela dit, si vous êtes assez rapides...

Elle se tut. Lentement, elle tourna la tête dans ma direction. J'étais pourtant sûr de n'avoir fait aucun bruit. Comment savait-elle que j'étais là ?
Puis j'entendis derrière moi des bruits d'alerte. Ils avaient déjà trouvé le garde assommé ? Le plus probable était cependant que celui-ci s'était réveillé. Derrière moi, un bruit de pas se fit entendre. Danger, me criait mon cerveau. J'étais pris en tenaille, avec l'homme qui s'avançait déjà pour sortir de la pièce que j'espionnais, et l'autre qui arrivait derrière. Alors, je me levai, et partis dans une autre direction aussi discrètement que mon empressement le permettait. Et pourtant, on me suivait toujours : probablement le garde du corps personnel de l'étrange femme, cette fois. L'autre avait dû prendre une autre direction, pour étendre les recherches. Du moins, je l'espérais : à deux contre un, mes chances déjà réduites de m'échapper en un seul morceau deviendraient infimes. J'accélérai un peu le rythme ; mon poursuivant aussi. Il devait avoir une ouïe impressionnante pour m'entendre, mais je m'aperçus que, sous les battements de mon coeur affolé qui m'assourdissaient, mes pas résonnaient autant que ceux de l'autre. J'ouvris donc la première porte que je trouvai.
Il s'agissait d'un long couloir, sans autre issue qu'une fenêtre sur le mur d'en face. Et subitement, mon rêve de la nuit précédente me revint en mémoire. Il se passait la même chose, ou presque ! Je couru à la fenêtre, et je vis le même paysage que la dernière fois. Sept mètres plus bas, une forêt m'attendait. Je me retournai tandis que la poignée de la porte s'abaissait. L'homme que j'avais vu dans le bar, le garde du corps, entra et leva son arme. Mais j'avais compris la leçon de mon rêve, et je choisis une autre solution. Je fis volte-face. Au moins, cette fois, j'avais une petite chance de survivre, et de poursuivre mon enquête... Je savais que je me voilais la face, en pensant cela, mais qu'importe ? Cela rendait la fin moins douloureuse.
Quel mauvais père je fais, n'est-ce pas ? Je ne tiens même pas mes promesses...
Sans plus attendre, je sautai par la fenêtre.
« Modifié: 19 Juillet 2009 à 13:52:08 par Rain »
Perdu

Hors ligne Kailiana

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Re : Une tentative désespérée
« Réponse #1 le: 16 Octobre 2007 à 20:34:29 »
D'abord : j'ai lu la version d'hier, sans les modifs d'aujourd'hui  :'( j'ai vraiment pas le temps de relire, je suis désolée si mes remarques ne sont plus valables et si tu as corrigé des fautes. Surtout au niveau de la crédibilité, que j'ai pas mal critiqué. Tu verras bien si tu as modifié les endroits où je t'ai fait les remarques  :-[

D'abord, remarques détaillées. J'ai corrigé plusieurs fautes (parfois j'ai juste cité les phrases où il y en avait, je pense que c'est du à l'inattention ou au recopiage sur l'ordi), quelques expressions, tu verras. J'suis un peu sévère, mais si tu rends ce texte à un prof, je me suis dis que cela te serait utile  ;)

que quelque chose devrait être en train de se passait.
-> passer

Je courus jusque là-bas, espérant trouver là une échappatoire.
-> le « là » fait répétition avec « là-bas »

Dans à peine une heure, il sonnerais
-> sonnerait

Je haïssais ces « demi-nuits »
-> j’sais pas si on accorde demi à nuits

Je me levai, pour me préparai un café.
-> soit « pour me préparer », soit « puis me préparai »

et je m'aperçus que j'avais posé dessus les photos.
-> « les photos » fait bizarre car tu n’en as pas parlé avant

Dans mon métier, c'était monnaie courante, un tordu qui, allez savoir pourquoi, enlevait des gosses.
-> euh … t’exagère pas un peu quand même ? ^^

Je commençais donc à déambuler parmi les ruelle – quand j'entendis le son d'une voix, qui poussait toutes sortes de juron.
-> ça alors, quelle coïncidence ! non, rien, fais comme si j’avais rien dit, je m’amuse toute seule comme d’hab XD

le son d'une voix, qui poussait toutes sortes de juron
-> si j’analyse la phrase, c’est le son qui pousse toutes sortes de juron.  (juronS d’ailleurs je suppose). Ça le fait pas trop.

Une deuxième voix s'éleva pour calmer le premier.
-> si le premier se rapporte à première voix, il faut accorder

dit-il si doucement que j'entendis à peine.
-> je m’étais imaginé qu’ils criaient :s

dix klomètres
-> kilomètres

Si je tire un peu... sur ça... (J'entendis des grognements trahissant un certain effort.)
-> vous connaissez la blague de l’information, du chimiste et de l’ingénieur qui tombent en panne à bord d’une voiture ? je sais, je sors XD Juste que cette réparation me semble un peu facile ^^

Je ne fut pas déçu
-> fus

: Les lieux grouillaient
-> les sans majuscule

personne ne dirai rien

- Vous n'avez pas pensé à avertir la police ?
- Si, bien sûr, mais...
-> une question me vient : pourquoi donc le narrateur est venu à ce village précisément ?

Il pris place à mes côtés

Un des ravisseurs, où du moins, un de leur garde du corps

mais on voyait suffisamment bien son expression féroce quand on le distinguait pour ne pas avoir envie de s'attarder.
-> « quand on le distinguait » maladroit

Je m'arrêtai donc un peu plus loin, puis entreprit de faire le tour de la propriété,

la propriété, qui était protégé

un grillage de fer, vraisemblablement électrocuté.
-> j’suis pas sure que le bon mot soit « électrocuté » (certaine que c’est pas ça, même, mais je n’arrive plus à retrouver le terme exact :s)

Je finis néanmoins par trouver une brèche assez grande pour ne pas avoir à l'effleurer.
-> ca, c’est pratique ^^’ un peu trop, même, s’ils ont prit la peine de poster des gardes

à quelques centaines de mettre du château

Marchant doucement, sur la pointe des pieds,
-> l’un des deux est inutile

pensant sans doute ne rien risquer d'arriver par là.
-> « que rien ne risquait d’arriver par là » ou bien « ne rien risquer de ce côté là »

selon une méthode que l'on apprenait à l'école de police
-> qu’on

(vous ai-je déjà dit que j'avais fini deuxième de ma promotion ?)
-> j’aime bien cette intervention, elle allège le ton du texte, mais ça va pas trop avec le reste je trouve :s à voir

Je traînai le corps dans la pièce d'où je venais.
-> pourquoi ? il risque moins de se faire voir ?

Je disposai à présent de quatre heures avant qu'on ne le remarque
-> donc, ça servait à rien de le déplacer

et ressortit un moment plus tard, seul, en disant.
-> en disant : (deux points à la fin)

Décidément, la chance me souriait, ce soir là.
-> je me mets à la place du prof qui corrige : effectivement, la chance lui sourit un peu trop (j’avais eu un commentaire de ce style sur une copie de 3ème, je m’en souviens encore XD sinon, « moi, personnellement », ça ne me gène pas tant que ça ;) )

J'attendis qu'ils s'éloignent pour s'avancer
-> m’

Mes yeux finirent pourtant par s'y habituer, à cette noirceur, et alors je vis.
-> maladroit, il faudrait reformuler légèrement la phrase

Un vampire ! Moi qui croyait dur comme fer que c'était une légende, j'étais totalement bouleversé.
-> plutôt de dire « il est bouleversé », il serait plus intéressant d’essayer de faire passer au lecteur ce qu’il ressent. J’veux dire, j’aime bien la manière dont tu as amené la morsure, je ne m’y attendais pas du tout ; mais le « un vampire » casse un peu ça et ramène la surprise à qq chose de très banal, c’est dommage. Je ne sais pas si tu as compris ce que je voulais dire ^^

jusqu'à trouver une trappe sous le tapis.
-> ben tiens, encore une coïncidence. Il y en a tout de même un peu trop à mon gout ;)

où je trouvai une dizaine d'enfants parmi lesquels... l'un des miens
-> idem

Je n'étais pas marié, alors ils avaient appris très tôt à vivre par eux-mêmes
-> il est divorcé ? il les a adopté ? parce que là je m’imagine qu’il les a fait tt seul XD

mes fils se retenant visiblement de crier de joie.
-> j’avais l’impression qu’il n’y en avait qu’un

(je m'aperçus en passant dans la pièce par laquelle j'étais entré que personne n'avait trouvé le garde, et qu'il ne s'était pas encore réveillé)
-> je repense encore à la copie que j’avais rendue en classe de troisième : si je suis aussi sévère que ma prof l’était, je te dirais que c’est bien pratique, mais pas très vraisemblable

Le garde du corps était absent pour une quelconque raison
-> idem

aussi en profitai-je pour regarder par la serrure encore une fois par la serrure.

Je revis la femme, dans la position où je l'avais laissé la dernière fois
-> laissée


De manière plus générale (très rapidement, j'ai un dm à finir, j'aurais pas du commencer ton texte ^^') : je n'ai pas pu apprécier pleinement ton texte car j'ai lu en "mode correction", si je peux dire, et ça nuit fortement à l'appréciation du texte ...

Niveau écriture : dans l'ensemble, ça va. Quelques enchainements d'évènements (surtout au début) qui font très "listes", mais lorsque je compare avec la manière générale dont tu écris, je pense que c'est vraiment pas grand chose. Evite juste d'enchainer trop d'actions entre virgules.

Niveau histoire : de manière générale, j'ai bien aimé. L'aspect "vampire" et "incompréhension" mériterait d'être plus développé ; pas du côté fantasy, mais du côté fantastique (j'sais pas si tu vois ce que je veux dire, si c'est pas le cas je repasserais)
Il y a cependant de trop nombreuses incohérences ou "recherche de facilité" (mais j'ai pas lu la dernière version ...) Disons que ce n'est pas du tout crédible ^^" et que c'est dommage, car j'aime bien l'histoire générale. Si seulement il n'y avait pas ces petits moments qui gâchent tout, où je me dis "à, oui, on est bien dans une histoire fictive parce que, ça, c'est pas du tout possible". Enfin j'ai l'impression que tu es également d'accord ^^

La fin : j'aime bien le rêve, qui ramène au début, mais pas la toute fin du texte, qui me parait encore une fois une solution de facilité. Mais les fins sont pas faciles à trouver :s

Voila ... en "bref" XD Je ne m'attardes pas, il faut vraiment que j'y aille, mais je repasserais sans doute demain pour relire mon commentaire à tête plus reposée XD mais, dans l'ensemble, et si j'enlève les problèmes de crédibilité, j'ai aimé. Faut donc que je lise la nouvelle version ... plus tard  :-[
Si la réalité dépasse la fiction, c'est parce que la réalité n'est en rien tenue à la vraisemblance.
Mark Twain

La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi.
Einstein

Hors ligne Rain

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Re : Une tentative désespérée
« Réponse #2 le: 16 Octobre 2007 à 20:46:45 »
Pour la fin ~> à l'origine, je voulais l'arrêter à "Et subitement, mon rêve de la nuit précédente me revint en mémoire." Ca laisse un peu une expression d'inachevé, tu t'attends bien à ce qui peut se passer, mais rien n'est sûr.

Pour toute les fautes listées, en effet, je viens de les corriger (j'y ai passé un petit moment, je suis pas un pro de l'orthographe et je repère rarement mes propres fautes, j'ai du me faire aider de ma soeur), donc les autres gens pourront lire cela sans avoir à tout corriger eux-mêmes. Pour la crédibilité, je n'ai changé que quelques passages. Ca ne rend pas tout crédible, loin de là (y'aurait du boulot !) mais ca supprime une partie des choses qui pourraient être... plus insolite que la moyenne disons.

Pour le côté vampire/fantastique, je suis de cet avis, mais j'ai pas du tout d'idées, et je doute d'en trouver d'ici vendredi. Peut être plus tard... Pour l'instant, ca permet éventuellement a Axel de continuer son enquête s'il survit, mais à part ça...

Pour quelques-unes de tes remarques : c'est enregistré, je vais voir ce que je peux faire pour changer tout ça (notemment les passages de facilité).

Merci d'avoir pris sur ton temps pour m'aider ^^
Perdu

Hors ligne Cocoa

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Re : Une tentative désespérée
« Réponse #3 le: 29 Juillet 2010 à 14:01:05 »
Alors, je vais être très franche... (ça tombe mal  :( )
Je trouve l'histoire un peu trop irréelle pour l'apprécier vraiment. Par "irréelle", j'entends la trop grande rapidité des évènements, et surtout, la facilité avec laquelle les coïncidences surviennent (la conversation entendue, le barman affable, le trou déjà fait dans le grillage...).
Mais si on compte sur l'originalité, le mystère qui plane toujours, même à la fin, la situation inattendue (la vieille est vraiment ce que le barman avait dit) et surtout, le surnaturel du rêve... C'est vraiment très bien fait, et j'aime beaucoup ton style, tes phrases directes, et surtout, la réflexion finale :
Quel mauvais père je fais, n'est-ce pas ?
Donc voilà, c'est une histoire très agréable à lire, en tout cas.

Autrement, j'ai trouvé quelques petites fautes :

Citer
Je tournais ici, j'ouvrais une porte là...
Je pense qu'il faut utiliser du passé simple, ici. Le "ici" et le "là" font penser que se sont des actions ponctuelles, même s'il déambule longtemps dans les couloirs et que ces repères sont évasifs.

Citer
Aujourd'hui non plus, je ne me reposerais pas
J'ai eu quelques problèmes, en fait, à comprendre pourquoi ce bout de texte me chiffonnait. En fait je crois (et je dis bien "je crois") qu'on ne met jamais "aujourd'hui dans un texte au passé (si mes souvenirs sont bons, c'est à cause de la situation d'énonciation), et ça fait d'autant plus étrange qu'un verbe au conditionnel suit. Avec "aujourd'hui", on attendrait un verbe du "présent", donc le futur simple. (Je rajoute encore une fois que j'en suis vraiment pas sûre)

Citer
Dans à peine une heure, il sonnerait
J'ai fait exprès de mettre cette citation après, même si elle est antérieure, dans le texte, car je pense qu'il y a ici le même genre de problème : "dans à peine une heure", ça sonne présent.

Citer
Mais le fait était qu'il était là, peu importe comment.
Le "peu importe comment" me semble bizarre et les deux "était" aussi. Cette phrase me semble... inachevée. C'est étrange.

Citer
aussi discrètement que mon empressement le permettait
Je pense que tu devrais mettre un "me" devant le verbe.

Citer
Je couru à la fenêtre
courus


Je nuance : histoire très agréable à lire, mais tout de même assez cruelle. ;D
[Il fallait que je fasse en sorte de cacher ma perversité naturelle]
"La jeunesse ne peut savoir ce que pense et ressent le vieil âge. Mais les hommes âgés deviennent coupables s’ils oublient ce que signifiait être jeune." - Albus Dumbledore

Hors ligne Rain

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Re : Une tentative désespérée
« Réponse #4 le: 29 Juillet 2010 à 22:10:14 »
Le dernier texte que je voulais voir remonté  :D Oh, je viens de voir qu'il date, il a déjà trois ans, presque. Bref. En fait je me souviens à peine de quoi il parle  :mrgreen:

Bon, je suis évidemment absolument d'accord avec toutes tes remarques. Le irréel du tout arrive en même temps, c'est dû à une contrainte majeure à l'époque où je l'ai écrit : il fallait qu'il fasse entre quatre et six pages manuscrites. Bon. Il en faisait onze alors que j'avais élagué pas mal de trucs.

J'pense pas le reprendre, cela dit - il est vieux, j'ai plus l'histoire en tête, j'ose même pas le relire  :D Mais en fait, si, sans doute un de ces quatre. Quand j'aurai fini de corriger San, peut être. Mais je suis pas sûr d'avoir encore le dossier sur mon PC. Enfin, ça peut s'arranger.

Bon, mais cela dit, comme tu sembles l'avoir apprécié quand même, j'essayerai de m'y pencher et de l'améliorer un de ces quatre. C'est un vieux texte, et j'ose espérer que ma plume s'est améliorée depuis. Elle est peut-être un peu moins cruelle. Donc le texte bourlinguera peut-être. Sans doute. Et j'pense qu'il vaut mieux  :mrgreen:

Bref, merci de la lecture et content que tu aies malgré tout apprécié  ^^
« Modifié: 29 Juillet 2010 à 22:13:41 par Rain »
Perdu

Hors ligne Zacharielle

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Re : Une tentative désespérée
« Réponse #5 le: 31 Juillet 2010 à 00:39:30 »
Lol le déterrage de malade.
Oui, ta plume s'est améliorée  :mrgreen:

Quelques trucs relevés :
Citer
Danger, me criait mon cerveau avec insistance et nervosité.
Ital ?

Citer
Je courus jusque -bas, espérant trouver une échappatoire.
La la la

Citer
Je haïssais ces « demi-nuits », où l'on se sentait plus fatigué le matin que le soir.
Tu peux ne pas mettre de guillemets

Citer
Il passait inaperçu à qui ne regardait pas avec attention, mais on voyait suffisamment bien son expression féroce quand on le distinguait pour ne pas avoir envie de s'attarder.
Louuuuurd

Citer
quelques centaines de mettre du château
lol quoi

Citer
Un escalier s'enfonçait profondément dans les ténèbres.
Rain et ses escaliers.

Bon, on sent que ce texte date. L'histoire aurait pu être plus punchy, j'aimais bien le fait que ce soit un enquêteur (même s'il a plus les réactions d'un ado qu'un adulte responsable) et le château-vampire (même si je m'attendais à autre chose après les révélations du barman, bah oui genre "réalité déformée", quelque chose dans le goût suceur de sang mais différent). Néanmoins moins c'est vrai que c'est pas très crédible. Le rêve début-fin est sympa pour entourer le texte mais comme le perso meurt (pas trop de doute là-dessus lol), c'est pas bien entraînant. Bref bref bref.

Hors ligne Kathya

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Re : Une tentative désespérée
« Réponse #6 le: 09 Août 2010 à 22:10:35 »
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Il s'agissait des photos des enfants disparus dans tout le département. Tous âgés de sept à douze ans. Encore un de ces fous fanatiques adepte des enfants.

J'aime pas la répétition...  :-\

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- T'en a de bonnes !
as

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J'ouvris la porte, en bénissant le fait qu'elle ne grince pas, m'approchai de l'homme, et l'assommai rapidement et avec le moins de bruit possible selon une méthode que j'avais appris en pratiquant des arts martiaux, pour les cas comme celui-ci.

Presque trop facile !  :D

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Décidément, la chance me souriait, ce soir là.

C'est le moins qu'on puisse dire. ^^

L'infiltration dans le château me laisse un brin dubitative. Il s'en tire vachement trop bien, on a l'impression que les gardes armés ne servent qu'à escorter les enfants - il regarde par la serrure sans être inquiété le moins du monde - du coup la fin peine franchement à rétablir le malaise que devrait instaurer la situation. Il est au final pas si ébranler par la mort de son fils et ça m'étonne qu'il essaye pas de lutter contre la femme. Enfin, le fait qu'il apprenne du barman l'exacte vérité de ce qu'il se passe est assez dommage, ça casse tout effet de surprise potentiel.

La chute (c'est lecas de le dire x') ) est cependant assez osée et j'ai pas passé un mauvais moment. ^^
"Je suis la serveuse du bar Chez Régis ! Ou un leprechaun maléfique barrant l'entrée d'un escalier imaginaire..."

Et puis la Nuit seule.
Et rien d'autre, et plus rien de plus.

Avant l'hiver, Léa Silhol

 


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