L'humour, l'amour, facétie du ridicule.
J'aime, je hais mais jamais ne blasphème.
Errance de l'évadé, au crépuscule de l'amitié.
Parsème le parfum d'un Éden déjà loin.
Je souhaiterais m'alanguir sur le parvis de ma vie.
Ne jamais mal aimer mon être malmené, et cueillir la fleur au parfum d'un lendemain.
Ne serait-ce qu'un soupçon, je serais là à prendre ta main pour attirer ton regard chaque matin.
Que serais-je sans toi mon aimé de toujours pour attirer vers mon cou ton baiser de l'amour?
Je ne suis que perdition dans l'énoncé de mon destin effronté. J'aime et ne saurais te le dire car ma maladie n'a pas de mot, mais je sais que l'aumone à de tels habits que la tragique comédie ne saurait être mon alibi.
Perdue dans l'horreur des âmes et noyée dans les larmes de mon corps, je pleure mon affreuse tentation pour te dire toutes les raisons de mon départ d'infortune.
Te nuire ne peut être mon erreur quand dans l'ombre je crie ma peur de te perdre en retour.
Alors, calme ma crainte et abaisse les tensions dont ma chair n'a de trahison que de te plaire.
Mon poison t'offrira la chance de t'élever au-delà des saisons pour semer la passion de mon cœur éternel.
Toujours, tu seras mon amour et pareille à ma démesure je saurai te donner mon éternité.