Un recit d'enigme criminelle pour les lecteurs ayant le niveau intermédiaire en français. Tous les conseils pour améliorer seraient apprécié.
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Le soleil brillait cruellement dans la rue. Je me suis arrêté au coin d'un immeuble, dans un ombre, pour consulter mon compte bancaire sur la tablette. Et un truc incroyable vient de m'arriver !
Après deux ou trois minutes, j'ai entendu des bribes d'une conversation bizarre ; c'était deux personnes qui parlaient à voix basse :
- J'ai mis tout ici ! Les cordes et le bâillon sont là en bas... Et tu dois mettre ce sac en soute pour éviter l'inspection !
- On n'apprend pas à un vieux singe à faire la grimace!.. Dis-moi mieux où est mon acompte ?
- Tiens !
Le frou-frou de l’argent.
- D'accord ! Tout sera fait comme il se doit, je vais attirer la victime dans un endroit convenu. Comment je te reconnais là ?
- Chevalier noir !
Je n'ai pas vraiment compris ce que j'ai entendu. C'est une blague, une répétition des comédiens ou quelque chose de sérieux ? Quoi qu’il en fût, j'avais premièrement besoin de terminer mon opération bancaire. Bref après ça, j'ai tourné le coin et jeté un œil dans la rue : un homme musclé dans une veste grise, avec un sac d'épaule beige, marchait rapidement vers le terminal d'autobus ; le deuxième avait déjà disparu.
Je dois vous dire aussi qu'à ce moment-là, j'essayais d'apprendre un nouveau métier, parce que j'avais perdu mon travail principal. Alors je me dirigeais comme un photographe freelance vers une ville voisine, au festival des tulipes.
Il y avait pas mal de monde dans le bus, avant le départ. J'ai trouvé un siège libre près de la fenêtre au début du salon, mais entendu :
- Excusez-moi, Monsieur, c'est occupé !
À ma grande surprise, c'était la même voix que j'avais entendue récemment dans la rue, un était assis au couloir semblait d'être la personne musclée dont j'avais vu récemment le dos dans la rue. Qui est-ce qu'il attend, son coéquipier ?
J'ai pris une place à l'arrière de laquelle ce gaillard était bien visible. Quand l'autobus est parti, il restait encore seul.
Après environ vingt minutes, on s'est arrêté à l'aéroport. Une nouvelle passagère est entrée dans le salon, c'était une blonde d'une trentaine d’année, si attractive que je l'ai pris en photo avec mon portable ; j'ai déjà appris à le faire sans attirer l'attention.
Il semblait que mes soupçons ne fussent pas vains. Le musclé s'est levé immédiatement et a bloqué le passage, en invitant la dame de s'assoir à côté de lui, près de la fenêtre. Il ne lui donnant le choix que d'accepter.
Évidemment, ils n'étaient pas familiers. Est-ce que cela signifiait que ce gaillard préparait un vrai enlèvement et que je devais appeler la police ?
J'ai envoyé un SMS à ma femme Catherine qui travaille comme enquêteur pour le Revenu, je la contacte toujours dans les situations compliquées. Heureusement, elle était disponible pour un dialogue virtuel. J'ai présenté tout ce que j'ai vu et j'ai même lui envoyé ma photo récente, sur laquelle on peut voir aussi le visage de profil de l'homme musclé.
La réponse a été courte et raisonnable : "On ne doit pas précipiter les choses. On peut calmement surveiller ce suspect, parce qu'il sera assis dans l'autobus pendant deux heures."
Ayant cette instruction, j'ai commencé à surveiller mes jeunes voisins très attentivement, les messages à Catherine étaient réguliers et assez détaillés.
La blonde et le musclé, ils bavardaient déjà comme de vieux amis. Le costard a obtenu un accord de porter le bagage de sa nouvelle personne de connaissance. Il a proposé aussi, avec toute sa galanterie, de boire un verre le soir, et même de prendre une bonne photo dans la nature !
Imaginez : la nuit après le restaurant, un endroit sauvage vide, aucun témoin... La blonde ne pensait pas à ces choses évidentes, elle regardait son dragueur avec intérêt.
C'était peut-être un piège, que faire ? Malgré des indices directs sur le crime, mon nouveau message a été péremptoire : "Il faut appeler immédiatement à la police !"
"Non, maintenant, c'est tôt, a répondu Catherine, tu penses seulement de sauver cette belle, mais moi, je veux trouver le deuxième malfaiteur et les envoyer dans la prison, tous les deux."
"La blonde qui te plaît si beaucoup s'appelle Eva Mazurek", a dit une nouvelle missive de ma femme.
"Tu la connais d'où ?"
"Son nom est bien visible sur le billet qu'elle tient à la main, dans ta photo."
Quel bon surpris que mon habitude de prendre des images partout où c'est possible a fait finalement du bien !
"Voilà, elle est une chanteuse polonaise qui fait maintenant un tour en Amérique du Nord. Premièrement, elle donne la performance au festival du tulipe", a ajouté Catherine.
L'information était prometteuse. Je me doutais que mon épouse avait aussi trouvé sur Internet quelques choses autres, mais je ne pouvais rien lui demander. À ce moment-là, j'étais obligé seulement de surveiller mes voisins qui semblaient avoir un passage agréable : le jeune homme racontait des histoires drôles. De plus, ils ont déjà accordé la place pour manger que je connaissais bien, elle était près d'un parc avec des grands arbres.
Pourquoi Catherine ne répond pas ? Tout était préparé pour enlever la femme et, peut-être, pour la tuer !
"À propos, il y a un grand amateur de cette chanteuse qui attire son attention avec instance, mais en vain, a raconté ma femme dans sa nouvelles épître et a ajouté avec ironie, sa frivolité est si fine, si raffinée que j'applaudis des deux mains !"
"D'où provient cette information ?"
"Moi, je lis maintenant son blog à Facebook qui est plein de commentaires de ce fan. Eva est jolie, affectueuse. Mais à dire la vérité, elle est quelqu'un d'ordinaire dans la musique. Son équipe de soutien en Pologne n'est pas petite, mais ces garçons et filles ne peuvent pas accompagner leur étoile pendant sa tournée actuelle en Amérique ; elle pourrait se produire seulement dans un petit bar ou un restaurant. Le concert gratuit au festival, ça fait peut-être beaucoup pour son niveau de chant. Donc elle a volé seule à Dorval et il n'y a personne qui l'a rencontrée, mais il y a une armée de jeunes admirateurs dans son pays natal. Tu crois que le Musclé est l'un d'eux ?"
"Ce que je vois, il est assez avancé de parler avec les femmes, en anglais. Mais peut-être, il est perdu dans la communication virtuelle."
"Non. Les hommes qui peuvent draguer la femme dans la vie ne fait ça dans l'internet. Je crois, c'est un autre personnage qui est le donneur de ce crime et qui est assis dans votre autobus."
"Es-tu sûre ?"
"Le nouveau message est venu au blog d'Eva Mazurek : je ne suis pas loin de vous en ce moment, mais n'essaie pas de me trouver ! Le surnom de l'envoyeur est Chevalier Noir. C'est l'admirateur dont je t'avais parlé."
Et le nom que j'ai entendu dans la rue. Ouah !
J'ai regardé autour attentivement : un homme lisait un magazine, un autre buvait quelque chose dans la canette, en cachette, peut-être la bière, une vieille femme mangeait une crème brûlée... Personne bizarre, exclut le musclé. Si la police l'arrêtait, son partenaire pourrait partir facilement. Alors, qui est cette personne caché ? Le chauffeur ? Les autres passagers ?
C'était encore ma femme Catherine qui a trouvé la solution :
"Est-ce qu'il y a une voiture Chevrolet noir sur l'autoroute près de vous ?", demanda-t-elle soudain.
J'ai regardé attentivement autour.
"Oui, je vois une derrière le bus."
"Très bien ! Maintenant, on doit appeler à la police, je ferai ça ! C'est une voiture de notre "chevalier", qui est évidemment le donneur du crime."
Deux heures plus tard, j'étais dans le commissariat de police comme un témoin.
Un jeune homme avec l'apparence d'un noble chevalier répondait aux questions des gardiens de la paix :
- Je suis immigrant ici. Cette star mignonne était très attractive dans ses superbes robes de soirée, mais elle avait trop d'amateurs de ma ville natale ! J'ai biché comme un pou, quand elle a répondu à mes commentaires sur le net ! Hélas, la plupart du temps elle ne m'a pas remarqué et même a refusé mon cadeau, des diamants. Qu'est que je devais faire, comment attirer son attention ? Un enlèvement fictive de cette chanteuse et sa libération par moi, ca semblait une bonne idée. J'ai trouvé un ravisseur, il n'a pas su tous les détails.
Moi, je n'ai pas pu résister contre le désir d'envoyer un message à Catherine :
"Comment tu a trouvé cet excentrique ?"
"C'est évident que Chevrolet sonne presque comme Chevalier. Tu n'étais pas accez attentif et pensais seulement à cette écervelée."