yo lou
Envolés avec le vent froids de la réalité
froid
Disparus
Sont les amis imaginaires
Dévorés par l’autre qui vit dans ta tête
Sans même payer de loyer
Où sont passés
Les poèmes dédiés à ma mère
très beau
Et maintenant que nous avons vieillis
y'aura ptet raison de faire un nouveau paragraphe ici ?
ça fait beaucoup de vers qui commencent par et
pourquoi pas un "comme nous avons" qui garde le sens et continue aussi, je sais pas ?
Nous savons qu’il n’existe pas de créatures fantastiques monstrueuses
un peu long, deux adjectif, un retour à la ligne pour monstrueuses ?
Qui se cachent sous les lits
Ou dans les placards
je refais ma remarque comme sur ton autre poème, le soucis de la précision nuit parfois à la précision ressentie du texte, y'a des images qui en appellent d'autres et qui permettent de pas tout dire
tu veux dire beaucoup de choses par soucis de l'image précise que tu as en tête, parfois faut faire attention à pas trop laisser couler l'anaphore (je parle en général là, plus sur ce vers)
Car les menaces sont désormais devenues réelles
je me délesterai du car (car + désormais ça alourdi)
Les fruits frais se sont désormais changé en une bouteille de bière
changés
pour augmenter l'effet de la répétition, j'aurais mis au pluriel : vu que les fruits sont au pluriel, c'est l'occasion rêvée de les changer en bouteilles de bière
(t'as l'air d'y tenir à ce "en une bouteille", je suis pas convaincu que ce soit le ^lus pertinent à faire ici)
là dessus
là-dessus
Ni sur la solitude
Ou sur l’echec
Ni sur l'échec
ca enfoncerait le clou, et ferait référence à notre génération qu'on appelle la génération "ni-ni"
Texte très sombre, gradation de sombre je dirai même, très bien mené et impactant, ça se complète bien avec l'autre texte que j'ai lu
Puisse-tu trouver le chemin d'une poésie lumineuse car la force du desespoir qui en émène trahit l'instinct de survie derrière la peinture de la déchéance
A la prochaine !