Je crois que c'est mauvais, mais j'ai quand même envie de partager celui-là 
Je crois qu’il vaut mieux te parler pour améliorer les choses.
Hier tu m’a appelée parce que tu avais peur et que tu étais inquiète à l’idée que je passe la soirée du nouvel an sans toi. Tu m’as appelé pour que je te rassure, et c’est ce que j’ai fait, je l’ai fait pour toi, même si cela me blesse que mes mots, mon comportement et mes sentiments ne suffisent pas à la faire, comme si ils n’étaient pas compris. Et alors que je ne t’ai rien fait, il te prend d’un coup l’envie de me blesser. Ce n’est pas la première fois que tu conjures ta douleur en me faisant mal. Alors que je te dis que je te fais toute confiance, pourquoi diable as-tu besoin de me dire que je devrais m’inquiéter, et de me révéler qui sont ceux qui, inconnus jusqu’à présent, auraient aimé passer la soirée avec toi et te séduire? Non pas que je me crois trahit. Ma douleur, c’est toi. Ma confiance en toi est ferme, pour quelle raison dois-tu t’employer à l’érafler?
Les circonstances sont déjà défavorables. Un an que je n’ai vu ton désir, et mes baisers tombent froids comme sur marbre ou pire encore te dégoûtent. Contraint, je dois faire taire les tendresses de mon corps, et avec elles mes sentiments se retrouvent sans voix. Car je ne peux plus subir la honte et la saillante douleur de mettre à nu devant quelqu’un qui se prémunis de moi et refuse de partager mon ivresse. Et pourtant je vois bien que tu m’aimes, car moi j’écoute et j’entends ton langage. Ne comprends-tu pas que si tu as toute ma confiance, même dans ces conditions, ce ne peut-être que par amour?
Tu as réussis. Tu as semé la graine. Agis, agis-vite, avant que le doute, la résignation et la raison ne me détourne et me fasse étouffer le beau rêve.