Je relie :
la ville est trop grande pour moi. Parfois elle se rétracte, et je m'y sens presque à l'étroit
Ceci explique la suite, et la plongée dans ton regard très particulier, à mon sens.
Ta description de la ville m'intéresse car elle est ton miroir, plus que son reflet. Et ton miroir nous réfléchit à son tour. Nous faisons la réalité à notre image. La ville est paradoxale.
la ville n'est qu'une habitude à ciel ouvert. Elle est sans mystère
C'est cela chez nous, les urbains, qui me fascine. Notre ville est routinière, nos chemins habituels, tu l'exprimes parfaitement, mais qu'en est-il de La ville ? Combien de chemins possibles dans la jungle ? Combien de mystères et de lieux inexplorés par défaut ? combien de mondes sans passerelles ? et pourtant toutes les passerelles s'inventent à la machette.
ne me surprend pas
Nous laissons-nous surprendre ?
Il s'agit simplement d'en retrouver l'algèbre.
le fini contient l'infini en toute nuance.
une musique qui t'appartient, comme t'appartient cette ville. [Claudius]
Je n'aurais pas mieux dit !
Merci pour cette belle immersion, baladeuse en tes sens !