Bien, bien, bien.
Je me suis penché sur notre problème commun de mise en évidence des contraires de gentillesse.
Et mes conclusions sont claires, la solution me paraît inévitable, c'est une logique imparable dont moi seul ai le secret, et la réponse à tous nos problèmes la voici :
Une Réforme De La Dispute
Eh ! Oui, tout le monde le sait, cela fait maintenant des dizaines d'années que nous nous disputons sur un modèle de : « Toi ou moi, c'est lui ou moi, fais la soustraction. » Il nous faut envisager toute une série de réformes permettant un allégement progressif des pressions non pas fiscales mais locales.
Ainsi, si nous envisageons une accentuation des mesquineries naïves vers un « tout en même temps », nous pourrions anticiper que les gens qui se disputent le fassent non plus avec des mots mais avec des bruits.
Eh ! Oui, quoi de plus simple d'accorder différents tons contraires en les remplaçants par de petits sons esthétiques ; en s'offrant un espace à peu près gentil de jugement des contradictions, nous pourrions espérer une amélioration de l'espace de compréhension des comportements régressifs. Il y a d'un côté les gentils, de l'autre les méchants, et du dernier ceux qui ne comprennent rien à ce qui est en train de se passer, et qui en plus, le revendiquent !
Une réforme de la dispute, que je fais passer en 49,3, s'il-vous-plaît, et que l'on mettrait sur le compte de la malignité des plus jeunes.
Car il faut décidément reconnaître que la jeunesse est synonyme de « dispute personnelle » dans laquelle on identifierait un individu dit « jeune » dans un environnement externe à un autre individu appartenant à la catégorie des bas âges.
Je suis relativement fier que vous ayez entendu ce discours qui fera définitivement de moi : Le Réformiste.
Et je dois dire que cette auto-proclamation me sied à merveille !