en fait cette vision de la vague qui brûle et qui enlève toutes chosess, ça me fait penser à un rêve que j'ai eu une fois... alors jétais sur une plage et les vagues se rapprochent de moi, mais au lieu d'être faitees deau, elles étaient composéees de feuilles de papier remplies de notes de musique... 🎹, elles semblent vivantes et chaques vague produisait un son... et puis, en sécrasant, elles font disparaître tout ce qu'elles toucchent, et dans ce chaos, je dis musical, je réalise que le ciel audessus de moi était devenu un immense instrument, un piano peutetre, jouant une mélodie de destruction douce et inévitable... et la tempête dans ton poème me rappelle cette scène, où tout s'échappe, mais en silence, comme si la destruction elle-même avait perdu sa voix...
j'aime bien l'idée d'une guerre invisible, c'est fascinant, je passes à travers les batailles cachées chaque jour, et peut-être que ces vagues invisibles, sont là pour tout effacer et tout recommencer, laissant derrière elles ce même mystère que l'on trouve à la fin d'une journée brumeuse...
merci
a+