Eh ben ! On peut dire que le numérique/la machine/l'univers face à l'homme, ça t'inspire !

(ce n'est pas du tout une critique, juste une constatation au fil de la lecture de tes textes)
Comme d'habitude, j'aime bien ; mais là, je m'arrête

J'aime bien la forme qui étaye bien le fond : les problèmes de mise en page, le "rrrrrrrrrrr" qui buggue, ...
Il y a juste le
Mon cerveau jamais ne s'est embarrassé
que je ne trouve pas justifié ; tu inverses l'adverbe alors que rien ne le nécessite : tu n'as pas spécialement de langage soutenu, et tu ne fais pas de rimes (à part des rimes internes, mais en remettant "jamais" à sa place, elle reste cette rime).
Ca me parle bien cette description du décalage que l'on ressent parfois avec le monde : effectivement, c'est comme si l'enveloppe était la même mais la communication était impossible à cause de l'intérieur - qui est trop différent, incompatible.
Et puis la dernière strophe... quand le monde "disparaît", on se retrouve seul face à soi...
Merci
