Bonjour à tous, j'aime écrire des textes très torturés et j'ai beaucoup hésité à les montrer mais je me lance. Si celui ci est apprécié ou que les critiques sont constructives je partagerais les textes un peu plus troublants. Attention donc, ce texte n'en reste pas moins violent (en sens pas vraiment en terme).
Pleure
Pleure, pleure jusqu'à que toutes les larmes de ton corps te noie et cache ton corps mal-aimé par sa propriétaire.
Perd toi dans tes pensées et suis tes démons qui t’emmène chaque soir un peu plus dans ton envie d'arrêter. Contemple ta propre lâcheté comme la lame qui tranche en mille morceau ton caractère ne laissant qu'une infime partie de toi, ensanglantée et impropre, détestée par les autre partie dans une autophagie.
Tu rejettes le bon des autres pour ton mauvais, enfermée sous une couche impénétrable de bon sens tu cherches des excuses. Mille regrets pour milles mauvais choix, tu ne t'es pas perdu, tu ne savais même pas ou aller. Le chemin des autres te paraît si clair, tu aimerais leur ressembler, trouver ça simple parfois et cette envie est si forte que le reflet de ton image dans les yeux des gens qui t'entourent ressemble à tout ce que tu détestes.
Ils te vampirisent tant que ton propre reflet n'existe pas, enfoui profondément au même endroit que ton envie de tout détruire, une bombe d'acide réduisant en poussière ce qu'elle touche que tu dissimules en toi, faisant peu à peu disparaître le terrain sain des démons qui t'habitent, qui fuient en cherchant à tout pris un moyen de sortir. Alors tu te blesses, te déçois et espère couler plus profond encore pour satisfaire ta folie destructive.
Envie d'attention, d'être plus que tu ne le seras jamais mais le monde est injuste.
Tu sais que tu n'es rien car tu l'as décidé, ne laisser paraître que le vide en toi mais ce que tu ignores c'est que ta substance enfouie que tu te refuses à satisfaire n’intéresserai pas plus. Alors vis, satisfait toi de te dire que tu pourrais être spéciale sans comprendre que tu caches dans ton dos un vide n'ayant d’intérêt que celui d'être secret.
La destruction, de tout, de ce que tu as construit, de toi, de eux pour ton plaisir
La folie, celle d'avoir envie et de se satisfaire, l'explosion des limites pour ton plaisir
Tu es la seule à détenir les clés de ton plaisir.
Demande ton plaisir à ceux qui veulent te le trouver, regarde leurs recherches vaines et leur désespoir, le désespoir de ne pas trouver une chose que tu as sur toi, juste sous leur yeux.
N'attend des gens n'ayant d'yeux que leur plaisir que la souffrance de ne pas être vue, celle de n'être qu'un outil à leurs vies.
Consomme, consume, rend poussière tout ce que tes mains ensanglantées des milles coupures que ton esprit et ton corps subissent.
Plus, ce n'est pas assez et consumer l'univers de ta folie ne suffirait pas à combler le trou ignoble que le vole de ton être à laissé.
Complote, regarde de haut ces vies que tu pourrais détruire en quelques semaines, contemple ta faiblesse de ne pas le faire, apprécie la douleur quand tu ressens que ces mêmes personne te sont infiniment supérieur.
Meurs