L'ange et le pirate se trouve dans un désert aride au-dessus du tunnel des enfers. Armariel, le succube et Frankenstein, son disciple tentent une dernière ruse afin de mettre en branle la foi des seigneurs.
Frankenstein, agitéComment pourrait-on être aimé ?
Armariel le succube
Notre place n'est ni au ciel, ni nulle part. On est juste stupide. On cherche à se racheter, inconsciemment, à recouvrir l'horreur de ne pas avoir fait jusqu'au bout ce que nous devions faire de tout coeur. De ne pas y avoir mis les tripes ! De ne pas avoir accepté notre rôle et d'avoir abandonné. Au dernier moment, il n'y a plus que la tristesse, l'horreur, etc. ! Et le goût de la vie, la joie, tout diminue. Tout l'univers semble alors ne s'être créé que pour l'instant que nous avons gâché.
L'ange
S'il y a un noeud, une tension énorme en soi, rien est perdue!
Pour agir, il faut connaître la source de la tension et savoir que la force qui s'exprime en soi n’est pas anodine. Et surtout, que le ciel fait le reste, qu'il faut être prêt pour agir selon Sa volonté.
Le pirate, en direction de l'angeSachez que si l'innocence se couvre, tout est perdu. C'est horrible, le pouvoir de la force diminue et on n'est rien. D'un homme neuf on ne devient qu’un tyran sanguinaire.
L'ange, reprenant
On parle de synchronicité, d'innocence et de Pouvoir du Ciel. Dans la synchronicité notre volonté se confond à quelque chose de plus puissant et la solution au noeud prend forme. L'innocence se trouve alors être dans le choix.
Par contre, si la décision est polluée par des choses futiles et extérieures à soi et à la volonté initiale...
Le pirate, inquietIl est possible de se tromper.
L'ange
En plus, face à une telle grandeur plus haute que ce qu'imaginé auparavant, arrivent de nouveau noeuds superficiels - à ce moment-là, mieux vaut ne pas s'écouter et accepter. Car, en plus de défaire ses propres noeuds, ceux des autres le sont également !
Armariel le succube
Baliverne, ces grands mots !