Bonjour, n'hésitez pas à me prévenir si ce poème vous faits paniquer... 
J'essaie de toucher quelque chose d'ineffable, je ne sais pas trop si la cible est atteinte.La Panique en ton âme
De quoi parle-t-on ?
Elle brûle,
te défigure,
se développe
en saccades.
Drôle de mimique !
Des prononciations ardentes, étrillées, dévorantes.
Sa frénésie,
Ses services et
sa redondante synthèse.
Sa plainte.
Tu te cherches.
La panique tortueuse, limitée, détournée par
l'inexpliqué ou
les impressions.
L'agitation sauvage.
Le feu de rage ne semble plus s'arrêter ; c'est terrifiant :
« Éloignez-vous, rapprochez-vous, dénoncez, cueilleurs ! »
Briseurs de stabilité...
Troubles-fêtes...
Agitateurs...
Tout peut arriver.
On conçoit de temps à autre des phrases dont l'invraisemblable
qualité
repousse un peu plus le supplice de l'évidence, celui qui attend sa proie.
L’auréole sur mon crâne dévore les affres de
la panique
en mosaïques internes sous couvert de lucidité.
Les partages.
Le besoin de lettres, de ta signature inimitable.
Le grondement
compulsif
s'entend à l'oreille
des frustrations ; grimaçons. La panique
oisive,
défigurée
continuellement
– un bout des acclamations submergées –
par le retour
des incertitudes. La panique
meurtrie
et qui t'amène à commettre le crime,
le mensonge,
la menace,
l'exécution...
On te sent t'obstiner.
C'est un rappel à la survie.
Je pose ici le cadre dont tu bénéficieras pour constater, détester et oublier l'extension de tes phobies les plus solitaires.
C'est une colère indéchiffrable.
Tu souffres d'ambition,
de domination,
d'incohérence,
de chasse,
de panique.
Piteuses séances de conciliation où tu sembles imposer à autrui la panique dont ton âme se vêtit.
Tu es le roi des cons, tu t'offres une supériorité hiérarchique à celles & ceux qui hiérarchisent les statuts, tel un goinfre paniqué par l'insignifiance de son caractère.
On aura beau faire de toi le criminel du passé,
tu te sens aujourd'hui marquer
l'histoire.
Ô effondrements de l'adoration,
fermer les yeux reste la seule chose
accessible.
Ayons pitié enfin.
Les mots n'ont plus de signification, plus d'espace, plus de savoir, plus de
quiétude ;
j'aurais tout naturellement posé mon regard sur
la panique
mais celle-ci ne fait que renforcer la disparition des mots, de l'identité, de
l'humanité.
Tout a un sens, tout a un sens.
Insupportable !
Bête.
Je ne connais plus la panique ;
cela se voit, s'entend.
Ô périmètres d'élaboration...