Salut leptitnoir
Dix jours qu’il marchait les rues de la Havane : manque un mot
Les rues, et les voitures : pas besoin de la virgule
Ils s’étaient laissés à l’aéroport deux semaines plus tôt ne sachant pas exactement quand ils allaient se revoir : cette fois, il manque une virgule après plus tôt
enceint de hautes baies vitrées : ceint suffit (perso je trouve le mot enceint pas très beau)
de plantes tropicales en pot d’argile : plutôt dans des pots ?
tres – instrument cubain à trois paires de cordes, chaque corde d’une paire étant accordée à une octave de différence – : je trouve l'explication lourde (pareil pour l'explication sur la monnaie) et ça n'aide pas à la compréhension du texte puisqu'on comprend de quoi il s'agit avec le contexte
une guitare et un tres délaissées : délaissés
depuis dix jours donc : le donc est en trop pour moi
l’échantillon qu’il trouvait le plus glamour : je ne sais pas pourquoi, je bloque sur ce passage, je le trouve mal formulé
s’enlisant assis sur le trottoir : soit c'est mal dit, soit il manque une virgule, en tout cas ça me gêne
ses iris du fait de la distance : la fin de la phrase n'est pas nécessaire (s'arrêter à ses iris suffit)
Le garçon quant à lui, : manque une virgule
qu’elle lui avait lâchée : qu'elle avait lâchée (et une virgule juste avant)
mauves : sans s
c’était des boules de feu : c'étaient
de papaye, et de viande crue : la virgule est en trop
de tout, et de rien : même chose
allèrent se préparer pour aller : dommage la répétition
la gourmette en argent qu’il avait offert : offerte
Et sinon, concernant la fin, on comprend bien que la femme n'a jamais existé (c'est suffisamment clair pour moi en tout cas et je pense que tu as bien joué le coup)
Ton texte est agréable à lire, il nous plonge dans une ambiance très rêveuse qui convient tout à fait, et je trouve que tu as fait un bon travail d'atmosphère dans tes descriptions de la ville
Voilà voilà
