Bonjour a tous . Il y a un an j'avais publier sur ce forum un petit texte intitulé "Dialogue dans un train de nuit". Voici ici une nouvelle version de cette petite histoire , amélioré avec de nouveaux personnages et des roles inversé, une autre histoire d'amour atypique . Un petit texte sans prétentions dont j'aimerais avoir votre avis.
Le train fonçait à toute allure en direction du lointain. Sombre, froid et brumeux. À chaque mouvement, l'antique engin craqué donnant l'impression qu'il pouvait partir en morceaux a tout instant.
Le sol était recouvert de détritus, d'emballage négligemment jeté, de résidus alimentaire, de crachat et d'autres souillures. De longues coulées rouille tapissaient les parois de métal quand elles n'étaient cacher par des graffitis sauvages particulièrement agressif. Une puissante odeur d'urine séchée, fétide et écœurante rendait l'air du wagon suffocant. Des partis entière de sièges avaient littéralement était arracher.
À nouveau, les lumières faiblirent menacent de s'éteindre. Les terribles troubles des derniers mois avaient plongé le pays dans une très grave crise énergétique, alarmante et persistante. Les pénuries étaient fréquentes et les régions plus au nord était priver d'électricité depuis des semaines.
Le complexe pétrochimique, autrefois éclairer de mille feux, jadis si beau et si majestueux avait était totalement ravagé, mortellement blessé par les émeutes de novembre. Sur la dizaine de secteurs, un seul était encore opérationnel et tourner au rendement minimum.
L'heure tardive avait rendu la rame quasiment déserte.
Le solide gaillard se tourna vers la jeune Maman qui était parvenue après une longue berceuse à endormir le nouveau-née qu'elle tenait dans ses bras.
-Je vais voir ma petite chéri-là. Je vous jure, Juana, c'est la femme la plus gentille de la terre. Elle est adorable.
L'inconnue asquissa sans rien dire. Quand était entrée dans la Rame et c'était assis a ses côtés , cette dernière avait frissonné.
Punaise, lui c'est pas un comptable ni un fleuriste. Avait-elle pensé.
La voix de l'homme était forte, grave et appuyée, mais adoucis par un ton amical. Porteuse d'un très fort accent roulant les r , typiques des Pays de l'Est de l'Europe.
- Juana, c'est la femme la plus douce que la terre est jamais portée. Poursuivit-il. Tellement gentille. Elle ne parle qu'a moi. Elle a mis presque trois semaines pour retenir mon Prénom. Elle a fait un malaise la première fois ou elle est montée dans ma voiture de sport à cause des accélérations .
La lumière avait timidement repris sa puissance passée, ce qui permit a la jeune femme de mieux observé l'individu qui parler de son amoureuse. À nouveau, elle frissonna. C'était un homme d'allure imposante. L'expression de son visage était naturellement dure, ses cheveux étaient au confluent de trois couleurs, le noir, le châtain et le roux.
L'instable éclairage de la rame avait donné à ses yeux noisette un regard de feu.
- Juana, elle porte des robes de couleurs, elle est toujours pieds nus et elle est un peu dodue. Elle a de longs cheveux noirs et met des épingles avec des fleurs. Elle m'appelle Mi pequeño lobo. Ça veut dire mon petit Loup. C'est vraiment trop mignon.
Le jeune femme eu du mal a réprimé un sourire.
Des épingles avec des fleurs, c'est kitch ! Songea-t-elle.
- Je l'ai connu il y a quelques années quand je suis allé à Séville en Espagne avec mon Maitre pour l'opération Arblant . Ensuite, elle a aménagé chez moi . Elle a aidé a posé le marbre à la maison. Quand on est ensemble elle ne me quitte jamais des yeux, et la nuit, elle me regarde dormir. Jamais une femme ne m'a autant aimer, ne, c'est aussi bien occuper de moi. Elle me fait le ragout de mouton, il ni a rien de mieux pour prendre des forces avant d'aller exécuter un contrat pour mon maître.
La mère de famille fut saisie d'angoisse et d'une légère panique lorsque le gaillard prononça le mot Maitre.
L'homme toussa. Son costume noir de haute qualité contrasté beaucoup avec l'état absolument lamentable du train dans lequel il se trouver et mettez en valeur sa musculature développer. Sa chemise blanche semblé briller et sa cravate rouge sublimer la classe de l'ensemble.
La virilité poussée a son paroxysme, le charisme, plus brûlant qu'une après-midi de juillet, et plus ténébreux qu'une ballade en forêt une nuit de décembre, sans étoiles ni lune.
Le Mercenaire alluma une cigarette. Derrière lui, un panneau indiqué une interdiction de fumer. Son majeur portait une grosse bague en or portant une pierre verte. Son visage prit alors un air rêveur.
-Dans mon pays quand j'étais petit avant que les Russes ne débarquent et que la guerre commence nous avions des chevaux. Juana me fait penser aux juments que nous avions. Belle, noble, merveilleuse et envoutante. Elle a pleuré pendant des heures quand je lui ai dit comment j'ai eu mes cicatrices. J'ai arrêté de faire gigolo quand je l'ai connu.
La nouvelle maman ignorait qu'elle était une privilégiée, car ce n'est pas tous les jours que le loup du Caucase raconte sa vie sentimentale et encore moins a une parfaite inconnue.
L'odeur âcre et irritante du tabac avait réveillé le chérubin et agresser ses fragiles narines.
- Elle a rencontré ma petite sœur Soraya l'année dernière. Juana avait adoré ses vêtements et son bandeau avec les pierres précieuses rouge. Ma sœur est resté au pays pour gérer mes affaires en mon absence, elle passe me voir de temps en temps.
Soraya ? Ça sent le Kébab. Pensa-t-elle.
Le loup sortit une fiole de whisky de sa veste de costume et en bus une grande gorgée. Il la tendit à sa voisine qui refusa. La senteur du breuvage lui donna un haut le Cœur et elle déglutit.
- Je me souviens de la première fois que l'on s'est vus.
Un sourire se dessina sur son visage ce qui eut pour conséquence de dévoiler ses canines longues et pointues.
- Juana, c'était la femme de ménage qui s'occuper de mon étage à l'hôtel. J'avais la chambre numéro 382. Elle entrer souvent quand jetait sous la douche et écouté à la porte de la salle de bains. Un jour, j'étais sorti en laissant mes vêtements sur une chaise prés du bureau. Juana m'attendait, elle était assise sur le lit. Quand je me suis approché, elle a eu des regards insistants vers le bas de mon anatomie. Elle a fait a fait un Huuummm assez fort. Bon sang qu'est qu'il était sensuel, c'est le bruit le plus coquin que j'ai jamais entendu de ma vie. Puis elle a fait un sourire, j'en ai encore des frissons aujourd'hui.
Le visage de la jeune maman fut déchiré par une grimace de dégoût à l'évocation du bruit hautement licencieux, très évocateur et bien salace qu'a fait cette Espingouine visiblement rustre et mal élevé.
Ça fait limite salope un bruit comme ça. Normalement, tu ne fais pas le Huuummm songea, elle avait une soudaine irritation.
Le loup donna un petit coup de coude jovial et amical, la jeune femme. Cette dernière manqua de perdre l'équilibre et faillit faire tomber son bambin.
- Juana, elle regarder même mes fesses quand je me suis retourné pour prendre mes affaires. Ensuite, elle était partie.
Pour sa voisine de circonstance, la tentation était de plus en plus grande de changer de compartiment.
- Le soir, je garder l'entrée de la Suite de mon Maître, dans une autre partie de l'hôtel. Il devait être quatre heures du matin. Juana était passée plusieurs devant la porte où je me tenais. Elle poussait son chariot et me lancer à chaque fois des regards transpercent et torride et faisait des sourires invitants, on pouvait lire sur son visage quand tu veux beau gosse. À six heures Mobongo a prit la suite de la garde. Finalement, on la fait dans le local où ils rangeaient les produits d'entretien. C'était tellement fort que l'on a renversé une étagère.
À quelques kilomètres de la voie ferrée des tours délabrées et inhospitalière se dressait de la puissance de leur déchéance. Une nouvelle ville venait d 'être traversée
Avec la même passion et régularité, le puissant gaillard poursuivit son monologue.
- Juana, elle aime l'art, c'est une immense artiste. Elle maitrise super bien le dessin et la peinture. Tout ce qu'elle produit est en rapport a moi, a mon corps, a ma vie passée ou présente. Plusieurs dessins par jours. Tout ce qu'elle produit est en rapport a moi, a mon corps, a ma vie passée ou présente. Elle n'a même pas besoin que je pose, elle a une sacrée mémoire et un sacré talent. Quand je ne suis pas à la maison, elle se met à la table du salon et elle me dessine. Elle fait quasiment que ça en mon absence. Depuis le début de notre histoire, on doit être à des centaines de peintures et des milliers de dessins.
Le loup toussa de nouveau.
- À la fin de l'opération, le Maître m'a autoriser a la ramener chez moi. Son chef l'exploiter en profitant de sa gentillesse en la faisant travailler un trop grand nombre d'heures en la payant une misère. Je l'ai remis à sa place à ma façon avant de partir. Par contre, Juana a tout de suite compris d'elle-même que mon Maître était quelqu'un d'important et qu'il ne fallait pas déconner avec lui. Sans que je ne dise rien, elle s'est mise à genoux devant lui, la main sur le Cœur lorsque elle l'a rencontré.
L'irritation de la jeune femme se métamorphoser en colère au fil du temps.
-Ça fait une semaine que je suis parti , on vient de finir l'opération Histarant à Singapour et je vais bientôt commencer a travailler sur le Projet Jusant, qui est un peu son prolongement. J'ai hâte de rentrer pour la prendre dans mes bras et découvrir ses nouveaux dessins. Pis, elle mange tout le temps des crêpes. Juana, elle adore les crêpes. Des tonnes et des tonnes de crêpes, j'en ai jamais autant mangé depuis que l'on est ensemble.
Puis le silence retomba. Le visage de sa voisine était devenue rouge d'irritation et de colère. Loquace plus de raison cet homme avait réveiller son nourrisson et l'avait agacer avec ses histoires d'amoureuse espagnole qui fait des bruits douteux en regardant le corps nue d'un homme, de Maître et d'opérations douteuse a l'étranger au noms abscons.
Ce que la jeune maman ignorait et que le beau mercenaire n'avait pas dit, était que la fameuse Juana était plus proche de la Truie que de la Jument. Et si elle appeler bien sont amoureux Mi pequeño lobo c'est parce que son prénom était difficilement prononçable pour une ibérique et ses problèmes d'élocutions et ses dents de travers n'arrangeait rien.
Ce qui donnait Zéloukane ou Yéloumkane.