Merci beaucoup, Hazedel, d'avoir laissé ce gentil commentaire. Je suis heureux que tu aies apprécié les strophes de la chanson intercalées ici et là, c'était, en plus de donner du rythme au récit, l'occasion pour moi de faire du prosélytisme pour le groupe The Cure qui a bercé mon adolescence et m'a amené à apprécier la littérature, notamment Camus ; le premier titre du groupe, Killing an Arab, est en fait le point de vue du personnage de Meursault, quand il tue le type sur la plage dans le roman L’Étranger.
Comme le rappelle si gentiment ma groupie de théâtre (car c'est bien un jeu entre nous, aucune chance que notre belle Aïsha vénère un jour un être humain, surtout pas un homme, c'est rempli de poils et ça sent fort), on peut accorder les deux genres à oasis, tout comme pour après-midi.
Encore merci à vous, Hazedel et Aïsha, d'être passés.