(C'est pour rire, je le précise...)
Un cri a traversé l'image de ma nuit. M'a parcourue comme la pluie. Le corps entier l'écoute.
Le cri ( de qui ? de quelle nature ?) Il parcourt la narratrice qui fait appel à une comparaison qui renvoie à l'élément liquide et à une corporalité à l'écoute.
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C'est une forêt. Tout y ressemble à mes racines entremêlées. Des bestioles viennent s'y cacher. Certaines trouvent refuge dans les labyrinthes ; d'autres par ennui embarquent dans les vaisseaux pour revenir à bout de course au même point.
La forêt, image classique et ténébreuse qui n'est pas sans lien avec le sexe (petit chaperon rouge en tête) et la féminité. (Les bestioles... euh ? morpions ou spermatos ? Vue la suite, les vaisseaux et le bout de course, j'opte pour les spermatos, version Ricet Barrier.)
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Il arrive parfois qu'un homme parsème sans y penser une herbe de désir. C'est un guérisseur. Il sait l'art de ce qui croît et meurt. Un coin de ciel s'ouvre et laisse couler le remède goutte à goutte.
Il est là, l'homme, le mâle et que fait-il ? il éjacule sur l'herbe (forestière?). Ouippe, parfois, ça guérit, ça comble. Le "remède" coule goutte à goutte... Pas explosif, mais bon...
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Je t'ai aperçu, les mains pleines, traçant ta route. J'ai entendu ton cri.
Mais pleines de quoi ? Et le cri, renouvelé (partagé?) en apothéose.